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Le président français reçoit ce lundi 29 mai son homologue russe pour une visite de travail. Le rendez-vous entre Vladimir Poutine et Emmanuel Macron se déroulera dans le parc du château de Versailles, résidence des rois Louis XIV, Louis XV et Louis XVI. Les deux hommes vont inaugurer au Grand Trianon une exposition sur Pierre le Grand, empereur de toutes les Russies.

Il y a 300 ans, au château du Grand Trianon, la cour de Versailles accueillait Pierre le Grand, un tsar particulièrement tourné vers l’Europe. Une Europe que les présidents russe et français appréhendent désormais, à l'heure de ce tricentenaire, chacun à leur manière. Le premier la voit comme une entité affaiblie dépourvue d’indépendance, le second s’est donné pour objectif de la relancer.

Moscou n'avait pas parié un kopek sur la victoire d'Emmanuel Macron, rappelle notre correspondante à Moscou, Muriel Pomponne. Vladimir Poutine avait des relations anciennes et bonnes avec François Fillon. Il voyait par ailleurs dans le Front national un mouvement nationaliste et anti-européen comme il les aime. Entre les deux tours, et même après, les médias russes ont ainsi mené une campagne agressive contre M. Macron.

Macron, Poutine... les deux hommes sont des pragmatiques. Alors, Emmanuel Macron profite de cet évènement historico-culturel pour faire de la diplomatie. Et pour Vladimir Poutine, une invitation à Versailles ne saurait se refuser. Elle compense largement le rendez-vous manqué entre François Hollande et le chef du Kremlin en octobre dernier pour l'inauguration du centre culturel russe de Paris.

Poutine veut sortir son pays de l'isolement

L’accueil prévu au Trianon a de quoi séduire les Russes. A Moscou, la presse y voit un grand honneur. Le journal Moskovski Komsomolets écrit tout bonnement qu’Emmanuel Macron va recevoir Vladimir Poutine avec les honneurs dus à « un père ». Et de tisser un point commun entre Pierre Le Grand et Vladimir Poutine, deux hommes qui ont voulu ouvrir la fenêtre de la Russie sur l’Europe, selon MK.

Le président russe a besoin de l'Europe. Ses rodomontades anti-européennes n'ont mené la Russie nulle part, et les relations avec Donald Trump ne sont pas au niveau espéré. Vladimir Poutine et Emmanuel Macron se sont téléphoné le 18 mai dernier, à l'initiative de Moscou. Quoi qu'il en dise, le chef du Kremlin souhaite sortir de l'isolement. Il va donc à Paris pour « tâter le terrain ».

Emmanuel Macron et Vladimir Poutine se retrouveront d’abord en tête-à-tête puis ils déjeuneront entourés de leurs délégations, avant de visiter l’exposition consacrée au tricentenaire de la visite de Pierre le Grand au Grand Trianon. Une fois qu’il aura pris congé de son hôte, Vladimir Poutine fera un détour par le quai Branly de Paris, et sa cathédrale orthodoxe aux bulbes dorés.

Les Russes couvrent Macron de louanges

La presse officielle russe regrette la dégradation des relations entre la Russie et l’Europe depuis trois ans, même si elle n’en évoque pas les causes. « Depuis presque 200 ans, la France a toujours été un élément important pour le positionnement de la Russie en Europe. Ces relations ont été ébranlées sous l'ancien président Hollande, mais dans l'ensemble cette tradition est bien enracinée dans la politique russe », explique le spécialiste russe des relations internationales Fiodor Loukianov.

« On constate en Europe, ces dernières années, un déséquilibre intérieur de pouvoir et d'influence, ajoute-t-il. L'Allemagne, sans forcément le vouloir, s'est retrouvée dans une position hégémonique. Ce n'est pas dans l'intérêt de la Russie, même si traditionnellement, on a eu de bonnes relations elle - mais maintenant tout a changé. Et le rôle de la France en tant que contrepoids à l'influence allemande est important pour la Russie actuellement, car c'est un pays enclin à être plus pragmatique sur certaines questions que l'Allemagne. »

Les Russes veulent voir dans cette invitation de M. Macron, qu’ils qualifient à Moscou de « Wonderking de la politique », une preuve d’indépendance de Paris vis-à-vis de Berlin et Washington. L’ambassadeur de Russie en France, Alexander Orlov - qui a souvent reçu Marine Le Pen -, ne tarit plus d’éloges concernant le chef de l'Etat français, qualifié de président « compétent et brillant ».

La Syrie et l'Ukraine au menu de la rencontre

La rencontre de Versailles sera l’occasion d’évoquer deux sujets sensibles pour Emmanuel Macron et Vladimir Poutine : la Syrie et l’Ukraine. Le président français, qui a affirmé au sommet du G7 en Sicile que « la Russie a envahi l'Ukraine », a prévenu qu'il aurait un « discours exigeant » et « sans aucune concession » sur ce dossier.

Iouri Ouchakov, conseiller diplomatique du Kremlin, rappelle qu’il s’agit d’une rencontre informelle qui ne se traduira pas par la signature d’un document. De fait, il ne faudra pas s’attendre à des évolutions sur les grands dossiers où les désaccords sont les plus importants. Peut-être y aura-t-il en revanche des déclarations sur la lutte contre le terrorisme, la Lybie et quelques avancées sur le plan bilatéral.

Les deux hommes vont aussi tenter d’arrondir les angles après une campagne présidentielle française marquée par des soupçons de piratage informatique russe des équipes du mouvement présidentiel, En Marche ! Sans compter les propos peu amènes tenus par des médias proches du Kremlin sur le nouvel occupant de l’Elysée.

La marque d'Emmanuel Macron

La diplomatie selon Emmanuel Macron, c'est un savant mélange d'apaisement et de fermeté. Un mélange qui a déjà porté ses fruits ces derniers jours, puisque son entrée en matière sur la scène internationale a été unanimement saluée. Sa poignée de main de jeudi avec Donald Trump est encore dans toutes les mémoires. A travers ce geste, le président français a signifié qu'il souhaitait tenir tête à son homologue américain, sans le braquer pour autant.

Ainsi, à l'issue de la réunion du G7 samedi à Taormine, Emmanuel Macron a tenu à positiver, et ce malgré l'opposition du président américain sur le climat. Cette stratégie faite de modération et de fermeté sera de nouveau à l'œuvre cette semaine. Outre la rencontre avec Vladimir Poutine ce lundi, le chef de l'Etat français recevra le Premier ministre indien Narendra Modi samedi 3 juin.

■ Les associations de défense des droits de l'homme protestent

La visite du président russe Vladimir Poutine à Versailles ce lundi 29 mai ne suscite pas l'enthousiasme de tout le monde. Une manifestation était organisée dimanche après-midi à Paris, pour soutenir les opposants politiques en Russie et alerter sur les pratiques du régime, jugées peu démocratiques, comme l'explique Anne-Marie Goussard, présidente de la section française de la Société internationale pour les droits de l'homme, à l'origine de la mobilisation.

RFI

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Je le disais souvent dans ichrono.info, il faut arrêteravec cette mentalités d'un autre temps, il faut combattre la pauvreté, il faut sévir et il faut munir les albinos de puces ou autres moyens pour les protéger. Les citoyens ont bien réagi et c'est ainsi que nous mettrons hors d'état de nuire ces bandits. Il faudra aussi chercher à savoir qui sont les commanditaires pour remonter la filière et punir ces bandits. P B C

Accusés de trafic d'albinos, Mohamed Conté et Aïssata Bangoura ont été arrêtés le 17 mai dernier par la compagnie de la gendarmerie territoriale de Kindia, a constaté le correspondant régional de Guinéenews basé dans ladite préfecture.


Cette opération a eu lieu dans la commune rurale de Damankania suite à une plainte d'enlèvement d'enfant déposée à la gendarmerie par Salif Camara, papa de la victime, Fatoumata Camara âgée de 4 ans et albinos. Ces présumés trafiquants d'albinos au nombre de 4 personnes ont kidnappé la fillette Fatoumata Camara devant sa maman dans leur domicile au quartier Sinanya, secteur Yabara.


S'agissant des circonstances dans lesquelles la petite Fatoumata a été enlevée, son père Salif Camara explique: «il y a un jeune qui est descendu à bord d'une voiture devant ma concession prendre ma fille Fatoumata, albinos. Ma femme présente sur les lieux a demandé au jeune trafiquant où est-ce qu'ils l'amenaient. Sans la répondre, ils ont fait embarquer notre fille albinos pour l'amener avec eux. C'est ainsi que ma femme s'est mise à crier en appelant un conducteur de taxi-moto pour les pourchasser. Informé, j'ai aussitôt alerté le commandant de la gendarmerie qui a déployé une équipe de gendarme sur le terrain qui, à son tour, a réussi à faire arrêter la voiture à bord de laquelle ma fille se trouvait. Sur les 4 assaillants, 2 ont réussi à prendre la fuite et les deux autres ont été mis aux arrêts


Si ce trafic d'albinos est un fait nouveau dans la cité, la gendarmerie, quant à elle, n'écarte pas l'existence d'un commerce d'êtres humains dans la région. C'est pourquoi elle demande la collaboration de la population pour combattre ce phénomène.


Interrogé, le nommé Mohamed Conté, un des deux présumés trafiquants, a reconnu les faits et dit qu'il est un féticheur et qu'il était venu chez un vieux marabout communément appelé Doubayadi qui est aussi le papa de camarade Aïssata Bangoura.


https://guineenews.org/kindia-deux-presumes-trafiquants-

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Un Colloque international pluridisciplinaire sur les enjeux de l’exploitation pétrolière et gazière en Afrique s’est ouvert, hier, à Dakar, sous la présidence du Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne. A l’initiative du Comité nationale Itie Sénégal, cette rencontre de deux jours réunit des experts de haut niveau en vue de faire le point sur l’état des connaissances afin de produire une réflexion prospective profitable aux nouveaux pays producteurs comme le Sénégal.

Un nouveau contexte appelle souvent de nouvelles problématiques ; lesquelles exigent de nouvelles démarches et de nouvelles réponses. Le premier baril de pétrole et les premiers m3 de gaz sont attendus en 2021. Mais déjà, le Sénégal est en train de prendre les devants pour une gestion « transparente et optimale » de ses ressources pétrolières et gazières. Pour apporter sa contribution dans le panier de réflexions déjà impulsées par le Cos-pétrogaz, le Comité nationale de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (Itie) a organisé, hier, avec le soutien de partenaires comme la Banque mondiale, un colloque international pluridisciplinaire portant sur les enjeux de l’exploitation des hydrocarbures en Afrique.

Cette rencontre s’étale sur deux jours et réunit une palette d’experts de haut niveau appelés à réfléchir sur les solutions permettant d’envisager les hydrocarbures comme un levier de développement durable en Afrique. « Il s’agit de faire le point sur l’état des connaissances afin de produire une réflexion prospective profitable aux nouveaux pays producteurs en général et au Sénégal en particulier à partir des enseignements tirés de l’exploitation de gaz et de pétrole en Afrique », a déclaré, à l’ouverture, le président du Comité national Itie, le Pr Ismaëla Madior Fall.

Une telle démarche s’explique, selon lui, par le fait que « l’enthousiasme suscité chez l’État, les populations et les investisseurs et la perspective de l’exploitation des hydrocarbures de qualité à des coûts compétitifs dans l’intérêt des populations soulèvent des questions multidimensionnelles et pluridisciplinaires de géologie, de pétrochimie, d’économie, de finances, de droit, de sciences politiques, de relations internationales qu’il convient d’aborder et auxquelles il faut trouver les meilleures réponses ». Se fondant sur la richesse de l’agenda du colloque et sur l’étendue de la participation des parties prenantes, Eric Lancelot, représentant de la Banque mondiale estime que c’est « un signe clair de l’engagement et de la capacité du Sénégal à promouvoir le développement durable et la gouvernance de l’industrie extractive ».

Mécanisme pour une gestion transparente
Selon lui, la publication des rapports de l’Itie par le Sénégal conforte la Banque mondiale dans l’idée que « la mécanique est désormais en place pour assurer la gestion transparente des industries extractives ». M. Lancelot juge les progrès de transparence dans le secteur encourageants, soulignant qu’ils correspondent à une période de découverte pétrolière et gazière.

Toutefois, l’expert de la Banque mondiale a rappelé que la transparence dans la gestion des ressources extractives doit passer aussi par des réformes dans le secteur. Il s’est félicité de l’adoption du Code minier et de la mise en place du Cos-pétrogaz et a encouragé le gouvernement du Sénégal à poursuivre les efforts de transparence afin de clarifier notamment le rôle des institutions impliquées dans le secteur en particulier celui des organisations de la société civile afin de mettre en place des mécanismes de décision et de gestion efficace. « Il est essentiel aussi d’établir des règles claires de comptabilité fiscale pour le secteur conformément aux dispositions prévues dans les accords de partage de production et aux bonnes pratiques internationales, de renforcer les institutions du gouvernement en charge de la gestion du secteur. Ces bonnes pratiques éloigneront le Sénégal du syndrome de la malédiction du pétrole, propulseront le pays sur la voie d’une croissance rapide, inclusive et durable », a-t-il dit.

Le Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne a indiqué qu’au-delà des possibilités de reprofilage des économies africaines et d’attraction des investissements directs étrangers, les découvertes de gisement d’hydrocarbures induisent généralement des mutations géopolitiques importantes. « Ces mutations, on ne prend pas toujours le soin de les analyser pour en tirer des conséquences et des enseignements. C’est en cela que ce colloque revêt toute sa pertinence », s’est-il félicité.

Une loi d’orientation pour assurer une bonne répartition des revenus
A propos de la répartition des revenus pétroliers et gaziers, le Premier ministre a annoncé l’adoption d’une loi d’orientation qui s’inspirera des meilleures pratiques en cours en Afrique et dans le monde. Le but est de garantir une valorisation optimale des ressources mais aussi de préserver les intérêts des générations futures. « C’est dans cet esprit qu’il faut comprendre l’option résolue du gouvernement de procéder à la publication des contrats du secteur extractif, ce qui place le Sénégal parmi les membres du cercle restreint des pays qui divulguent la totalité de leurs conventions minières et pétrolières. Toutes les conventions, tous les accords et contrats seront publiés », a assuré Mahammad Boun Abdallah Dionne.

Un Institut de formation des métiers du pétrole et du gaz va être créé
Le gouvernement semble avoir pris toute la mesure des enjeux et des défis qui interpellent le Sénégal en tant que futur pays producteur de pétrole et de gaz. Le Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne, est revenu sur les actes et initiatives posés par l’État pour apporter les réponses exigées par cette nouvelle conjoncture qui se dessine pour le Sénégal. « Les exigences qu’induit l’entrée d’un État dans le cercle des pays producteurs de pétrole appellent à des ajustements et à la mise en œuvre d’un cadre dialectique soucieux de la rentabilité économique mais aussi des impératifs de développement durable. De ce fait, l’expérience relative de nos administrations dans ce domaine postule un indiscutable renforcement de capacités », a-t-il déclaré. Pour faire face à cet écueil, le chef de l’État a pris la décision de mettre sur pied, au Sénégal, un Institut de formation sur les métiers du pétrole et du gaz (Inpg), a rappelé le Premier ministre. « Cet Institut sera érigé en pôle d’excellence de formation et prendra en charge l’essentiel de nos besoins en renforcement de capacités. Il s’agit d’un des projets essentiels formulés à travers le Cos-pétrogaz », a-t-il précisé.
 

Compte-rendu : Elhadji Ibrahima THIAM

Le Soleil Online

 

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Au menu de l’actualité francophone de ce samedi 27 mai :

- En Suisse, épilogue du procès du psychopathe qui avait tué sa sociothérapeute

- Au Canada, on s’est intéressé du sommet de l’Otan

- En Belgique, la visite de Donald Trump a fait réagir

- Idem en France, où la poignée de main Macron-Trump n’est pas passée inaperçue

- En RDC, polémique autour de la mort de deux experts de l’ONU.

Par Guillaume Cordeaux

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Angers affronte le Paris Saint-Germain en finale de la Coupe de France de football, ce samedi 27 mai à Saint-Denis. Une première depuis soixante ans pour le SCO. Voici six  hommes qui ont contribué à faire grandir le club angevin, ces dernières années.

Saïd Chabane, le patron

Ce Franco-Algérien de 52 ans, patron d’un groupe agroalimentaire, a su hisser Angers jusqu’à cette première finale depuis 1957. Saïd Chabane, arrivé au club en 2011, préside le SCO en gestionnaire efficace. Le club angevin a en effet réalisé deux premières saisons convaincantes en Ligue 1, tout en conservant des finances saines, malgré un petit budget (environ 25 millions d’euros pour 2016-2017).

Olivier Pickeu, le bâtisseur

Manager général du SCO depuis 2006, Olivier Pickeu a patiemment bâti le groupe qui a conduit Angers de la 3e à la 1ère division. Cet ancien attaquant âgé de 47 ans mise souvent sur les joueurs libres de tout contrat ou qui ont fait leurs preuves dans les divisions inférieures. La plupart du temps avec succès. Ce qui l’a aussi amené à bâtirl’effectif le plus « africain » de Ligue 1avec dix internationaux du continent.

Stéphane Moulin, l’entraîneur

L’histoire de Stéphane Moulin au SCO a commencé en 1984, alors qu’il n’était qu’un jeune milieu de terrain âgé de 17 ans. Elle a duré six saisons. En 2006, le technicien en a repris le fil en tant qu’entraîneur de la réserve. En 2011, il a pris en main la section professionnelle avec le succès qu’on connaît. Malgré un effectif régulièrement chamboulé, ce technicien de 49 ans trouve en effet souvent la bonne formule pour que son équipe reste compétitive.

Thomas Mangani, le créateur

Meilleur angevin de la saison 2016-2017, le milieu de terrain a largement contribué au beau parcours du SCO en Coupe de France. Double buteur face à Caen en 16es de finale (3-1), Thomas Mangani a également marqué en demi-finale face à Guingamp (2-0). A 30 ans, ce relayeur habile vit une seconde jeunesse, lui qui a surtout vécu dans l’ombre durant quasiment une décennie à l’AS Monaco, son club formateur.

Cheikh Ndoye, le taulier

Le Sénégalais a attendu la fin de la vingtaine pour exposer son talent au grand jour, comme Mangani, son compère de l’entrejeu. A 31 ans, le capitaine du SCO bouscule ses adversaires comme jamais. Le puissant milieu de terrain a notamment été décisif en quart de finale avec le but de la victoire face à Bordeaux (2-1). Avec la Coupe de France, le « Lion de la Téranga » a une chance unique d’ajouter enfin une ligne significative à son palmarès.

Nicolas Pépé, l’espoir

Côté angevin, il devrait être le joueur le plus scruté par les recruteurs. Nicolas Pépé est régulièrement annoncé en partance depuis le début de l’année 2017. Malgré des statistiques loin d’être impressionnantes, l’ailier ivoirien est l’un des grands espoirs du SCO. A 21 ans, marquera-t-il l’histoire du club en brillant en finale de la Coupe de France, face au PSG ?

RFI

samedi, 27 mai 2017 17:31

G7: bilan d’un sommet atypique

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Le sommet du G7 s’est achevé ce samedi 27 mai en Sicile. Alors que le consensus a toujours prévalu lors des précédents sommets, plusieurs désaccords ont été remarqués, notamment sur la question de la lutte contre le réchauffement climatique.

Malgré les divergences profondes qui ont marqué ce G7, Paolo Gentiloni se veut positif. Dans le communiqué final de cette 43e édition, le président du Conseil italien et hôte de ce sommet a déclaré qu’il avait été un succès en termes d’organisation et de sécurité.

C’est bien l’un des seuls points positifs que l’on peut retenir. Car sur les grands dossiers, les désaccords persistent, surtout sur le climat. Paolo Gentiloni a tout de même cherché à les minimiser, expliquant que Donald Trump avait été très attentif aux arguments distillés par ses homologues. La décision des Etats-Unis de sortir ou non de l’accord de Paris sera annoncée la semaine prochaine, a précisé le président américain sur les réseaux sociaux.

Concernant le commerce, les dirigeants du G7 sont parvenus à maintenir les Etats-Unis de Donald Trump, tenté par une forme d'isolationnisme, dans un cadre multilatéral, ce qui peut être considéré comme un succès. Mais sur ce dossier, les six autres pays membres attendaient peut-être plus d’engagement de la part des Américains. Autre succès : la lutte contre le terrorisme, certainement le dossier ou le consensus a été obtenu le plus rapidement avec la signature d’une déclaration dès la première journée du sommet.

La question migratoire, en revanche, n’a enregistré aucune réelle avancée. Pour Emmanuel Macron, la résolution de la crise migratoire passe par une vraie politique de sécurité et de stabilisation des zones où les crises politiques font qu’il y a des afflux massifs de réfugiés, par la lutte contre le réchauffement climatique et pour le développement, mais aussi par une autre politique migratoire. Mais d’après lui, il s’agit d’un problème européen. « Ce n’est un sujet ni pour le Japon, ni pour le Canada, ni pour les Etats-Unis, c’est une responsabilité européenne », a-t-il déclaré.

Ce sommet restera donc certainement comme l’un des plus atypiques, non pas parce qu’il s’est déroulé dans un site idyllique, mais parce que peu de décisions y auront été prises.

RFI

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Le Réseau des enseignants de l’Alliance pour la République (Apr), approuve et soutient la décision prise par le patron de la coalition Benno Bokk Yakaar (Bby), Macky Sall, de confier les investitures à la Conférence des leaders de Benno. Dans une note en date d’hier, vendredi 26 mai, le coordonnateur Youssou Touré met en garde tout leader qui serait tenté de mettre sur pied une liste parallèle à celle de Benno.

La décision prise par le chef de l’Etat, Macky Sall, de suspendre toutes les assemblées générales d’investitures de la coalition Benno Bokk Yakaar et de confier les investitures à la Conférence des leaders de ladite coalition, est fortement appréciée par certains membres de l’Alliance pour la République (Apr). Dans un communiqué parvenu à Sud quotidien, le coordonnateur du Réseau des enseignants de l’Apr, Youssou Touré indique que «le Réseau des enseignants approuve et soutient la décision prise par le Président de la Coalition de confier cette tâche aux membres de la Conférence des Leaders pour préserver la dynamique unitaire au sein de la mouvance présidentielle».

Dans la même veine, le Secrétaire d’Etat en charge de l’Alphabétisation n’a pas manqué de mettre en garde tous les récalcitrants aux choix retenus par ladite conférence des leaders. Dans le communiqué, Youssou Touré précise que «le Réseau demande à tous les responsables de respecter la discipline de parti et tient à mettre en garde certains leaders de parti et de mouvements de soutien qui seraient tentés de constituer des listes parallèles qui seront du reste concurrentes de celles de la coalition Bby». Mieux, il prévient que ledit réseau «se dressera en sentinelle pour une stricte application des directives édictées».

Le coordonnateur Youssou Touré et compagnie n’ont pas manqué, en outre, de jeter des pierres à l’opposition. Ils s’insurgent, en fait, contre «la propagande pernicieuse des leaders de l’opposition qui tentent d’accréditer l’idée d’une cohabitation au sommet de l’Etat si leur coalition contre-nature dénommée “Mankoo Taxawu Sénégal“ gagne par miracle les prochaines législatives». Très confiant de la victoire de Bby au soir du 30 juillet prochain, Youssou Touré et cie se demandent «comment cette coalition qui se cherche, peut-elle sortir victorieuse des prochaines joutes électorales si elle agite déjà le spectre d’un report ?»

A noter, par ailleurs que, suite à la promesse du chef de l’Etat de donner au Réseau un quota d’un à deux postes de députés sur les listes d’investitures, le Réseau informe que des discussions sont en train d’être menées en son sein «afin de proposer les meilleurs candidats au Président de la Coalition qui aura le dernier mot sur les choix définitifs». 

Ce mois de ramadan qui démarre est un moment de dévotion. Mieux, il est une occasion pour le musulman de se repentir afin de bénéficier des grâces accordées pendant ce mois. Recommandation divine, il est un moment pour le musulman de communier avec Dieu, dit le prêcheur à la radio Sud Fm, Oustaz Alioune Mbaye joint au téléphone, hier vendredi 26 mai.

Le ramadan est plein de bienfaits en atteste le prêcheur à la radio Sud Fm, Alioune Mbaye. Joint au téléphone, hier, vendredi 26 mai, il a affirmé que le premier bienfait du ramadan, est son apport sur la santé humaine. Pour lui, le Prophète Mohammed recommande aux musulmans de jeuner car, le jeune purifie le musulman et change ses habitudes.

Pour Oustaz Alioune Mbaye, même les boites de nuit et autres lieux de détente sont presque tous fermés. Selon toujours le prêcheur, le jeûne pendant le mois de ramadan rehausse l’être humain. Jeûner est une recommandation divine qu’un musulman doit accomplir. Dieu recommande aux musulmans de jeûner comme il en a fait la demande aux prophètes antérieurs à Mohammed (Psl). Le ramadan est symbole de bienfaisance d’où le compare-t-il à un laisser passer qui permet aux musulmans d’accéder au paradis.

Le mois de Ramadan est bien plus qu’une simple privation. Il est un mois béni où le mal est enfermé et le bien libéré ajoute-t-il. Le Coran est révélé pendant ce mois ajoute-t-il. A signaler que dépendant de l’apparition du croissant lunaire, la plupart des musulmans du monde notamment ceux du Sénégal commencent, ce samedi 27 mai, le mois de ramadan, symbole de privation et d’adoration divine. 

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La démarche unitaire envisagée par l’opposition sénégalaise pour «imposer au régime en place une cohabitation» à l’issue des élections législatives du 30 juillet s’est effondrée comme un chapeau de carte. À quelques heures de la fin de la période de dépôt des listes des candidats prévue le 29 mai prochain, le nombre de coalitions issues des flancs de l’opposition est passé d’une liste unique à presque une dizaine de coalitions.

L’opposition sénégalaise a échoué dans son projet de constituer une liste unique pour les élections législatives du 30 juillet. Et pour cause, à quelques jours de la fin des dépôts des listes de candidats pour ces prochaines élections devant entrainer le renouvellement des effectifs prévue le 29 mai prochain, des coalitions fusent de partout dans les rangs des partis opposés à la coalition Benno Bokk Yakaar.

À ce jour, elles ne sont pas moins de six coalitions à se constituer pour les prochaines législatives dont plus de la moitié est formée par des formations politiques issues des flancs du Front Mankoo Wattu Sénégaal qui regroupait la plupart des partis de l’opposition sénégalaise, de mouvements citoyens, de syndicats et de personnalités indépendantes.

Mankoo Taxawu Sénégal

D’abord, la coalition Mankoo Taxawu Sénégaal, constituée d’une dizaine de formations politiques, était une initiative de l’ancien président de la République, Me Abdoulaye Wade. Grâce à son implication personnelle, le secrétaire général national du Pds était parvenu à convaincre la plupart des ténors de l’opposition à faire bloc ensemble pour «imposer» une cohabitation à l’Assemblée nationale à l’actuel chef de l’État, Macky Sall, président de l’Alliance pour la République (Apr). Il s’agit entre autres, de Mamadou Diop Decroix d’Aj/Pads, de Mansour Sy Djamil de Bës Nu ñakk, Papa Diop de Bokk Gis Gis, Cheikh Bamba Diéye du Front pour le Socialisme et la Démocratie-Benno Jubël (Fsd-Bj), de Malick Gakou du Grand parti, de Modou Diagne Fada «Les Démocrates Réformateurs (Ldr /Yeesal). Mais aussi du maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall de l’Initiative 2017 qui regroupe (And Pencoo de Moussa Tine, Anc du maire des Parcelles assainies Moussa Sy, Parti socialiste (PS) des Valeurs et du Mouvement d’initiatives et d’Actions, Taxawu Dakar).

La coalition de Baldé,

Gadio, Guirassy et Marième Wane Ly

Constituée par le député-maire de Ziguinchor, Abdoulaye Baldé, Cheikh Tidiane Gadio, Moustapha Bamba Guirassy et Marième Wane Ly, cette coalition qui n’a pas encore de nom officiel se veut celle «de la 3ème voie, en vue des prochaines élections législatives». En conférence de presse la semaine dernière, l’ancien ministre des affaires étrangères de Me Abdoulaye Wade et leader du mouvement citoyen «Luy Jot Jotna», Cheikh Tidiane Gadio a annoncé l’arrivée d’autres formations politiques dans les jours à venir. Et, il a notamment cité l’Alliance patriotique Diambar pour la République (Apdr) d’Abdoulaye Fall Mao, l’Initiative pour une politique de développement (Ipd) dirigée par Ibrahima Abou Nguette, membre de la coalition Macky2012 et le parti Ligueyal Askan Wi ainsi que d’autres mouvements.

La coalition Joyyanti de l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye

Lancée le jeudi dernier, la coalition «Joyyanti» à l’image du bloc constitué par le maire de Ziguinchor et compagnie, se veut également comme alternative aux deux forces constituées par le groupe Benno Bokk Yakaar et Mankoo Taxawu Sénégal. Outre la formation de l’ancien Pm, l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act), Joyyanti est composée de quatre autres partis politiques dont la Ligue des masses de Cheikh Sidya Diop, le Mouvement national des serviteurs des masses d’Aliou Seck, la Nouvelle alternative pour la solidarité de Serigne Moustapha Mbacké, le Rassemblement et l’unité et le Parti africain pour la renaissance et l’émergence, Abdou Karim Fall.

«And Suxali Sénégal», Baatu Askanwi

Fondées respectivement par Serigne Fallou Mbacké, responsable politique du Pds et Président du Conseil départemental de Mbacké et Déthié Diouf, les coalitions «And Suxali Sénégal», Baatu Askanwi partagent le même dénominateur commun avec celles citées un peu plus haut. Elles sont toutes fondées par des responsables de partis membres du Front Mankoo Wattu Sénégal. S’agissant de la coalition Baatu Askanwi, elle est constituée outre du parti VISA de Déthié Diouf, de l’ASSAM d’Ansoumana Dione, du parti REVE d’Abdourahmane Dabo et d’autres associations et mouvements citoyens.

À côté de ces coalitions constituées par des formations issues du Front Mankoo Wattu Sénégaal, il existe également d’autres initiées par des responsables de partis politiques qui se réclament de l’opposition mais non membres du bloc Mankoo Wattu Sénégaal. Il s’agit notamment du mouvement «Osez l’avenir» de la mairesse socialiste de Podor, Aïssata Tall Sall, la coalition de l’Union Citoyenne Bunt bi qui a déposé sa caution le mercredi 17 mai dernier, la coalition «Leeral» de Me El Hadji Diouf mais aussi de la Coalition en gestation du leader de Pastef, Ousmane Sonko et Mame Adama Gueye.

Sudonline

 

Bénin : En provenance de la ville d'Orléans en France, un important don d'équipements médicaux au profit du Centre hospitalier départemental et universitaire du Borgou et de l'Alibori de Parakou a été refusé par le gouvernement béninois. Et pour cause, les équipements médicaux, objet de don, sont usagés. C'est ce qui ressort des clarifications apportées par le Ministre béninois de la Santé publique, Alassane Seïdou, aux députés sur les raisons du refus du don.


« Les équipements qui nous sont proposés par nos partenaires sont des équipements usagés d'un âge moyen se situant entre 10 ans et 15 ans. (...) Le gouvernement a déjà prévu tous ces matériels dans le PAG (Programme d'Action du Gouvernement – ndlr), à l'état neuf. C'est en cela le gouvernement n'a pas trouvé opportun d'accepter ce matériel qui pourrait entrainer des contre-performances au niveau du diagnostic » a déclaré Alassane Seïdou, le Ministre de la Santé, aux parlementaires béninois qui avaient interpellé le gouvernement sur le sujet.

Selon le Ministre Seïdou, la qualité en matière de soin, dépend beaucoup plus du diagnostic, tributaire de la qualité des équipements médicaux. C'est sans doute la raison pour laquelle le gouvernement béninois prend la responsabilité, qui est la sienne, d'équiper les hôpitaux du pays pour ainsi sonner le glas des dons tout azimut d'équipements médicaux vétustes, faisant des centres hospitaliers du pays des couloirs de la mort et des poubelles de ferrailles médicaux.

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