Aux Etats-Unis, Donald Trump démarre ses congés d’été, mais il a lancé dimanche une petite bombe sur Twitter. Le président américain a admis que son fils avait bien rencontré une émissaire russe lors de la campagne électorale de 2016, et que l’objectif était d’obtenir des informations sur son adversaire, en l’occurrence la démocrate Hillary Clinton.

Avec notre correspondant à New York, Grégoire Pourtier

En reconnaissant finalement que son fils a bien participé à une réunion pour obtenir des informations compromettantes sur une adversaire, Donald Trump met fin à un an de déni. Alors qu’il tweete frénétiquement « no collusion » presque chaque jour, ne serait-ce pas là un aveu ?

Pour lui, il n’y aurait rien eu d’illégal, et c’est d’ailleurs le message que faisait déjà passer son avocat la semaine dernière : la collusion, un terme qui reste assez vague, n’est pas un crime en soi. Certes, mais elle peut facilement être le prélude à une conspiration contre les Etats-Unis – par exemple en gagnant une élection avec le concours d’une puissance étrangère.

    Fake News reporting, a complete fabrication, that I am concerned about the meeting my wonderful son, Donald, had in Trump Tower. This was a meeting to get information on an opponent, totally legal and done all the time in politics - and it went nowhere. I did not know about it!
      Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 5 août 2018

L’opposition profite évidemment de l’opportunité : « Rien de tout cela n’est normal ou crédible », a pointé un élu démocrate, qui dénonce les mensonges à répétition de Trump et de son entourage.

Mais beaucoup semblent plutôt abasourdis, non pas par la surprise, mais par le culot du président qui, une fois de plus, décide d’affronter la tempête de face.
Agit-il en concertation avec ses avocats ou bien de manière instinctive ?

Ces derniers temps, le président se dit prêt à être interrogé par le procureur spécial, alors que ses conseillers lui martèlent qu’il a tout à y perdre.

REUTERS/Kevin Lamarque

Une quarantaine de morts par noyade, rien qu'à Dakar, sont à déplorer au cours des deux derniers mois. En cause, un manque de surveillance des plages, mais aussi des baigneurs qui ne respectent pas toujours les interdictions.

RFI

La Direction du Parti socialiste (Ps) a pris la décision de ne pas présenter un candidat (socialiste) pour la présidentielle de 2019 et de se ranger derrière le président Macky Sall, candidat de la coalition Bennoo bokk yaakaar (Bby) pour un second mandat. Ce choix des verts de Colobane met fin à la longue rivalité sur la scène politique sénégalaise entre l’Alliance pour la République (Apr) et le Ps, qui a commencé depuis 2009. 

 

Ousmane Tanor Dieng, Secrétaire général du Parti socialiste (Ps) et compagnie sont finalement passés à l’action, après plusieurs mois, voire années de jeu de yoyo sur fond de guéguerre et de rivalité entre responsables socialistes et «apéristes» autour du leadership de leurs formations respectives. Rivalité qui, rappelons-le, a bien commencé en 2009 alors que les deux partis politiques étaient membres de la coalition Bennoo Siggil Senegaal. Le Ps a finalement décidé, 9 ans après, de se ranger derrière le candidat de l’Apr, le président sortant Macky Sall, qui cherche un second mandat. En effet, réunis le samedi 28 juillet dernier, en Bureau politique, élargi aux Secrétaires généraux de coordination, aux élus nationaux et aux maires, les socialistes ont validé, à l’unanimité, la position du Secrétariat exécutif national de porter la candidature du président Macky Sall à la prochaine élection présidentielle du 24 février 2019.

 

UNE RIVALITE PS-APR DATANT DEPUIS 2009

 

Il faut dire que cette décision du Bureau politique, qui est l’instance dirigeante de la formation créée par feu le président-poète, Léopold Sedar Senghor, met un terme définitif au débat sur la candidature socialiste pour la prochaine présidentielle mais également à la rivalité Ps-Apr qui, rappelons-le, a bien commencé en 2009 alors que les deux formations politiques étaient membres de la coalition Bennoo Siggil Senegaal. Pour rappel, à l’époque, l’ex porte-parole du Ps, Me Aïssata Tall Sall, dans une sortie dans les colonnes du quotidien Walfadri, avait qualifié l’Apr «de virus qui gangrène la coalition Bennoo». Elle a fait cette sortie suite au refus catégorique des partisans de l’actuel chef de l’Etat de se conformer au principe d’une candidature unique de l’opposition réunie au sein de la coalition Benno Siggil Sénégal.

En réponse à cette sortie de l’actuel leader du mouvement «Osez l’avenir», l’actuel ministre d’Etat, Mbaye Ndiaye, en sa qualité de directeur des structures de l’Apr, avait répliqué sévèrement en précisant, à l’endroit de la responsable socialiste que «le Ps est un parti paternaliste, adepte de la pensée unique, qui n’accepte pas la critique. Aïssata Tall Sall doit savoir que la coalition n’est pas une propriété du Ps, et par conséquent, ce parti ne saurait définir les conditions et les règles dans Bennoo. Les adversaires des socialistes sont le peuple, qui l’a chassé du pouvoir en 2000 et le Pds qui continue de débaucher ses membres et qui a fini par le disloquer.» Ensuite, «ce n’est pas en dix ans qu’un parti politique qui a été rejeté, comme le Ps l’a été, va retrouver le pouvoir. En 2012, ce sera Macky Sall ou personne d’autre. Il est le métis culturel dont le Sénégal a besoin pour faire l’alternance de l’alternance» avait renchéri Mbaye Ndiaye.

 

L’ACTE III DE LA DECENTRALISATION QUI COMPLIQUE L’ELECTION DU MAIRE DE DAKAR

 

En 2013, cette rivalité entre les deux formations politiques prend une nouvelle tournure avec le lancement de l’Acte III de la Décentralisation qui a quasiment dépouillé la Ville de Dakar de sa substance et rendant l’élection d’un maire à Dakar plus compliqué, par la suppression de la liste de Dakar et l’introduction d’un nouveau mode d’élection du maire de la capitale par les élus venant des différentes communes d’arrondissements érigées en communes de plein exercice. Ceci dans le but de déloger, sans doute, Khalifa Sall, Secrétaire à la vie politique du Ps, au poste de maire de la Ville depuis 2009. A la suite de la réélection du responsable socialiste à la tête de la municipalité de la capitale, grâce à sa coalition Taxawu Dakar, la tension entre Apr et Ps n’a de cesse continué de grimper en perspective de la prochaine présidentielle.

 

L’APPAT DU HCCT POUR FAIRE RENTRER LE PS DEFINITIVEMENT DANS LES RANGS

 

Ainsi, de 2014 à la veille du référendum du 20 mars, il ne s’est pas passé un jour sans que l’on note des attaques par presse interposée entre responsables socialistes et aperistes. Mais, depuis la décision du chef de l’Etat de ne pas se conformer  à son engagement de réduire la durée de son mandat présidentiel de 7 à 5 ans, suite à un avis défavorable du Conseil constitutionnel qu’il a avait consulté au préalable sur la faisabilité, et d’organiser un referendum sur ses nouvelles réformes constitutionnelles prévoyant la création d’un Haut conseil des collectivités territoriales, la «tension» s’est calmée un peu entre responsables des deux formations. Ou du moins entre les responsables de l’Apr et les militants socialistes proches du Secrétaire général, Ousmane Tanor Dieng. Dans la mesure où ce sont les partisans de Khalifa Sall qui prendront la relève dans la bataille de positionnement au sujet de la candidature du Ps en 2019.

 

VERS UN AVENIR INCERTAIN POUR LE PS

 

Il faut souligner que cette décision augure également des lendemains incertains pour le Ps, après un règne sans partage à la tête du Sénégal pendant quarante ans. En effet, avec la boulimie affichée par les responsables du parti du président de la République, Macky Sall, qui ne cachent plus leur intention de prendre le contrôle de toutes les collectivités territoriales, y compris celles sous l’emprise de leurs alliés, dont la formation d’Ousmane Tanor Dieng sortie fragilisée des locales de 2014, le Ps risque gros lors des échéances électorales qui vont suivre, notamment les prochaines élections municipales et départementales.

 

Sudonline

jeudi, 02 août 2018 19:31

La canicule s'étend aux deux tiers de la France

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Soixante-six départements français ont été placés en vigilance orange canicule par Météo France pour la journée du vendredi 3 août. Le thermomètre affichera par endroits 38 à 40 degrés. Une situation exceptionnelle.

De 34 ce jeudi, ce sont 66 départements qui sont placés en vigilance canicule par Météo-France pour la journée de vendredi. Seule la partie nord-ouest de l'Hexagone reste exclue de cette alerte. Ailleurs, les températures s'élèveront de 17 à 22 degrés le matin et jusqu'à 39 à 40 dans le Sud-Est.

« La particularité de cet épisode caniculaire est sa durée. On s'attend à ce qu'il dure une dizaine de jours, voire plus dans le Sud-Est du pays », indique Olivier Proust, prévisionniste à Météo-France. La France n'avait pas connu un tel épisode caniculaire depuis 2006. A l'époque, plus d'un millier de personnes étaient décédées en raison des fortes chaleurs.

 

Les très fortes chaleurs remontent progressivement vers le nord d'ici demain. Ce week-end : léger fléchissement des températures au nord avant une nouvelle hausse lundi. Pas de réel rafraîchissement avant le milieu de semaine prochaine. 

Les hôpitaux sont en état d'alerte. Selon Patrick Pelloux, président de l'Association des médecins urgentistes de France, les services hospitaliers, déjà saturés, ne seraient pas en mesure de faire face si la canicule se prolongeait comme en 2003, où elle avait été particulièrement meurtrière, soit près de 15 000 morts en trois semaines. « On est déjà à flux tendu », s'est alarmé Patrick Pelloux, alors qu'il était interrogé sur RMC/BFMTV.

La ministre de la Santé Agnès Buzyn se veut quant à elle rassurante. Un plan canicule doit être déclenché dans « tous les départements touchés » par cette vague de chaleur, évoquant « 70 départements ». Certaines municipalités ont déjà pris des mesures. C'est le cas à Paris, où certains parcs restent ouverts pendant la nuit et des salles rafraîchies sont accessibles dans des établissements publics.

D'après Météo-France, cet épisode caniculaire devrait continuer jusqu'en milieu de semaine prochaine dans le sud du pays. Dans le nord, les températures resteront élevées, avec une remontée en milieu de semaine prochaine, avant un changement plus radical de temps.

VALERY HACHE / AFP

On attend les résultats provisoires du premier tour de l'élection présidentielle malienne du 29 juillet 2018. Et en attendant d'être fixés, les candidats se positionnent en cas de second tour. Les tractations ont commencé autour de certains candidats. A Bamako, les indiscrétions battent leur plein.

Alors que le décompte continue, les états-majors des partis politiques maliens lancent leurs tendances. Elles sont reprises sur les réseaux sociaux, mais restent pour le moment de l'ordre de la rumeur. Car seul le ministère de l'Administration du territoire est habilité à donner les résultats officiels.

Pour Amadou Bah, président de la Commission électorale, les partis politiques devraient d'ailleurs attendre les résultats officiels avant de se lancer dans des pronostics : « Dans les états-majors des partis, nous sommes habitués à ce que tout le monde se dise le premier. Mais officiellement, je ne pense pas qu’on puisse dessiner une tendance. Nous savons qu’au niveau du ministère de l'Administration territoriale, le siège, la Commission nationale de centralisation, on n’est pas à 40% des résultats reçus à ce niveau. Il faut attendre généralement les 70% pour, de façon sérieuse, commencer à se prononcer ». Comme j’ai dit, tout le monde est dans son rôle mais il ne faut pas préparer l’opinion à telle ou telle chose. C'est ça qui est dangereux. »

Qu'à cela ne tienne : en attendant d'être fixés, les candidats se positionnent en cas de second tour. Il y a plusieurs cas de figure, mais s’il s’agit du match retour de 2013, c’est-à-dire un nouveau duel Ibrahim Boubacar Keïta-Soumaïla Cissé, alors, parmi les faiseurs de rois, il y a notamment Aliou Diallo et Cheikh Modibo Diarra.

Le premier est ce qu’on peut appeler un « OVNI politique », c’est-à-dire un objet volant non identifié sur la scène politique malienne. Parce qu'Aliou Diallo est un homme d’affaires prospère. Il y a cinq ans, lors de la précédente présidentielle, il avait soutenu la candidature de l’actuel chef de l'Etat. Mais cette fois-ci, il s’est lancé lui-même dans la course, d’abord contre le même IBK. Et il a fait fort, parce que selon les tendances, il pourrait faire partie du quarté gagnant voire du tiercé - en tout cas le peloton de tête. Son thème de campagne a été l’alternance, rien que l’alternance, une éducation pour ces choix futurs.

Cheikh Modibo Diarra est lui un ancien Premier ministre. S’il fait partie des faiseurs de rois, il ne pourra rien décider au second tour sans son allié, détaille un autre ancien Premier ministre, Moussa Mara. Toujours en cas de second tour, sur le schéma du président sortant retrouvant son adversaire de 2013, il va falloir compter avec d’autres candidats comme Oumar Mariko, l’ancien ministre Amion Guindo ou encore un autre ancien Premier ministre, Modibo Sidibé.

 

RFI

LES NOIRS NE LISENT PAS ET RESTERONT TOUJOURS NOS ESCLAVES par Dee Lee dans une radio américaine : radio de New York

On nous traitera de tous les noms si nous ne savons pas nous respecter et nous unir. Tout guignol qui se réveille nous attaque et nous sommes dans une passivité intellectuelle insuffisante. Il faut écrire, lire comme l'avait fait Cheikh Anta DIOP.PBC

Pour ceux d'entre vous qui l'ont écouté, c'est le titre de l'article que Dee Lee avait lu un matin sur les ondes d'une station de radio de New York.. Pour ceux d'entre vous qui ne l'ont pas écouté, cet article malheureusement dépeint une certaine réalité. Une lettre assez assommante écrite par un Caucasien (c'est-à-dire un Blanc).


LES NOIRS NE LISENT PAS ET RESTERONT TOUJOURS NOS ESCLAVES.

Nous pouvons encore continuer à récolter des profits des Noirs sans effort physique de notre part. Regardez les méthodes actuelles de maintien dans l'esclavage qu'ils s'imposent eux-mêmes:


IGNORANCE, AVIDITÉ et ÉGOÏSME..

1. Leur IGNORANCE constitue la première arme de ce maintien en esclavage. Un grand homme une fois déclara « la meilleure façon de cacher quelque chose à un Noir est de la mettre dans un livre ». Nous vivons actuellement à l'Age de l'Information. Ils ont l'opportunité de lire n'importe quel livre sur quel que soit le sujet en rapport avec leurs efforts de lutte pour la liberté, mais ils refusent de lire. Il y a d'innombrables livres facilement disponibles à Borders, à Barnes & Noble, à Amazon.com sans mentionner les librairies spécialisées pour Noirs qui fournissent des oeuvres de grande valeur susceptibles de leur permettre d'atteindre une certaine équité économique (qui devrait être en fait intégrée à leur lutte) mais peu d'entre eux lisent de façon soutenue, si jamais ils lisent, ils gardent les informations pour eux-mêmes et ensuite ils n'écrivent pas pour leur progéniture {ceux d'Afrique cachent les recettes de leurs ancêtres à leurs descendants préférant mourir avec. Les Noirs refusent catégoriquement les religions de leurs propres Ancêtres ; leurs propres prophètes oubliés}.

2. L'AVIDITÉ est une autre puissante arme de contention. Les Noirs, depuis l'abolition de l'esclavage, ont eu de grandes sommes d'argent à leur disposition. L'an dernier, seulement pour la période des fêtes de Noël et de fin d'année, ils ont dépensé 10 milliards de dollars des 450 milliards de dollars qui représentent leur revenu annuel (2,22%). N'importe qui d'entre nous peut les (noirs) utiliser comme un marché cible pour quelle que soit l'entreprise. Ils viendront toujours y consommer.
Étant principalement des consommateurs ils agissent par avidité, poussés par le plaisir et le désir de toujours posséder. Ils veulent toujours en posséder davantage sans penser le moins du monde à épargner pour la progéniture ou à investir pour les générations suivantes. Au lieu de démarrer une entreprise ils penseront de préférence à s'acheter de nouvelles paires de chaussures très chères.

Certains d'entre eux vont jusqu'à négliger leurs propres enfants pour se procurer les tous derniers modèles... TOMMY ou FUBU. Ils pensent jusqu'à présent que rouler en Mercedès et vivre dans une grande maison leur octroie un certain «statut» ou qu'ils ont réalisé le Rêve Américain. Ils sont fous ! De l'Europe, des USA, d'Afrique ...ils sont tous les mêmes ! La majorité de leurs frères croupissent encore dans la misère parce que leur avidité les empêche collectivement de constituer un lobby financier pour une meilleure communauté.. Avec l'aide de BET, Black Entertainment Tonight, (une chaîne de télévision pour Noirs (ndlt)), et d'autres média télévisés du même genre qui leur apportent des images destructives dans leurs propres


foyers, nous continuerons à tirer d'eux d'immenses profits comme ceux gagnés par TOMMY et NIKE..


(Tommy Hillfiger les a même insultés, déclarant qu'il ne voulait pas de leur argent. Voyez cependant combien ils dépensent encore plus dans ses produits comme jamais ils ne l'ont fait auparavant !) Ils continueront de s'exhiber ainsi les uns devant les autres pendant que nous autres (blancs) nous construirons une communauté plus forte à partir des profits que nous réalisons d'eux... 3. L'ÉGOÏSME est enraciné en eux depuis les temps de l'esclavage et l'époque coloniale et c'est l'une des principales manières à travers lesquelles nous continuons à les y maintenir.

L'un des leurs, Dubois, disait dans un livre, « le Dixième des Talents » (1/10), qu'il existait une désunion viscérale dans leur culture. Il était précis dans ses déductions qui stipulent qu'il y avait des éléments épars de leur culture qui avaient atteint une certaine forme de succès. Cependant cette partie n'a pas bénéficié de l'amplitude de son oeuvre. Ils n'ont pas lu que « le Dixième des Talents » se donnait pour mission de leur permettre d'aider les 90% sans talents d'atteindre une meilleure qualité de vie. Au contraire ces éléments ont créé une nouvelle catégorie de classe, la classe Buppie (que nous traduirions par parvenus) et ils regardent de haut les leurs ou bien les aident avec condescendance. La seule culture qui prend l'ascension chez eux c'est la culture de ramassage et de cueillette qui est nourrie par la semence de Caen, frère d'Abel «le nivellement vers le bas».

Leur ÉGOÏSME ne leur permet pas de travailler ensemble sur des projets pour atteindre des réalisations communes. Ils ne réaliseront jamais ce que nous avons accompli. Quand ils se mettent ensemble ils laissent leur ego dominer leurs objectifs communs. Donc leurs prétendues organisations d'aide et de charité (...) semblent seulement promouvoir leurs noms sans apporter de réels changements au sein de la communauté. Ils sont heureux de siéger dans des conférences ou des conventions dans nos hôtels (Sheraton, Intercontinental, ..., discutant au sujet de ce qu'ils projettent de faire tout en récompensant par des plaques d'honneur et des titres les meilleurs orateurs mais non les meilleurs réalisateurs (ceux qui en fait agissent). Y aura-t-il une fin à leur ÉGOÏSME? Ils refusent obstinément de se rendre compte que unis ils pourraient accomplir beaucoup plus : TOGETHER EACH ACHIEVES MORE (TEAM) Ils ne comprennent pas qu'il n'y a pas mieux que des entités individuelles mises ensemble pour contribuer à une oeuvre commune. En réalité beaucoup de ces Buppies {des parvenus} ne se rendent pas compte que « une seule signature suffit pour qu'ils redeviennent pauvres » et que deux chèques de paie les séparent de la pauvreté (ils sont à deux mois de salaire de la pauvreté). Et que tout cela est contrôlé par les plumes des blancs et leurs bureaux..

Une simple signature suffit !!(ndlt) Ainsi donc nous continuerons à les maintenir dans cet état. a. aussi longtemps qu'ils refuseront de lire et partager l'information, b. aussi longtemps qu'ils continueront d'acheter tout ce qu'ils veulent pour satisfaire leur avidité de posséder, c. et aussi longtemps qu'ils continueront de penser qu'ils «aident» leurs communautés en payant des cotisations à des organisations qui ne font pas plus que tenir d'extravagantes conventions dans nos hôtels En passant, ne vous inquiétez pas qu'ils puissent lire cet article. Rappelez vous : ILS NE LISENT PAS, s'ils lisaient ça ne ferait rien, ils sont amnésiques, c'est-à-dire ils oublient vite (pour eux le bourreau et la victime ont la même fosse)...


D'autre part, je parie qu'ils préfèreront garder cet article pour eux après lecture, plutôt que de le partager avec les autres...
Sauf bien sûr pour quelques-uns d'entre eux qui ont compris...! Encore et une fois de plus, "la meilleure façon de cacher quelque chose à un Noir est de la mettre dans un livre."

Ousmane Tanor Dieng et Cie n’en démordent pas. Pour la première fois dans l’histoire politique du Sénégal, le Ps ne présentera pas de candidat à une élection présidentielle. En bureau élargi aux secrétaires généraux de coordination, aux élus nationaux et aux maires socialistes, l’ancien parti de Senghor et Abdou Diouf a validé, ce samedi 28 juillet, l’option de son secrétariat exécutif national de porter la candidature du Président Macky Sall à la présidentielle de  2019.

 

Le Bureau politique du Parti socialiste, a validé, à l’unanimité, en sa séance du samedi 28 juillet 2018, la position du Secrétariat exécutif national du parti de porter la candidature du Président Macky Sall à la prochaine présidentielle. La séance qui était élargie aux secrétaires généraux de coordination, aux élus nationaux et aux maires socialistes a permis à Ousmane Tanor Dieng et Cie de consacrer pour de bon le soutien des « Verts de Colobane » au chef de file de l’Apr qui entend briguer un second mandat à la tête du Sénégal. Du coup, l’ancien parti au pouvoir (1960-2000), présent à toutes les élections présidentielles organisées au Sénégal, depuis l’indépendance, rompt avec la coutume et se met derrière un prétendant au fauteuil présidentiel en lice… pour le premier tour d’une présidentielle. 

 

Pour Ousmane Tanor Dieng et les responsables du Ps, cette décision reste cependant logique dans la mesure où le Ps a toujours affiché sa constance à « poursuivre le partenariat avec la coalition Bennoo Bokk Yakaar, à l’issue des larges consultations des coordinations organisées en direction des élections législatives de juillet 2017 ». Qui plus est, ont argué les membres du Bureau politique du Ps pour rendre raison de ce compagnonnage avec le chef de file de l’Apr, « Ces six ans de partenariat au service des Sénégalaises et des Sénégalais, sous la conduite du Président Macky Sall, ont produit des résultats positifs tangibles dans tous les secteurs de la vie nationale et sur l’image internationale de notre pays. Aussi, le Président Macky Sall, contre vents et marées, a-t-il préservé la coalition, démontrant ainsi qu’il est un homme de parole et d’ouverture ». Fort de cette conviction, le  Ps a fini par engager « tous ses militants, sympathisants et électeurs à se mettre d’ores et déjà en ordre de bataille électorale pour assurer une victoire éclatante du Président Macky Sall au premier tour de l’élection présidentielle de février 2019 ».

 

MACKY ADOUBE TANOR

 

«L’Alliance pour la République (Apr) se félicite de cette position prise et assumée par les instances dirigeantes du Parti socialiste et mesure à sa juste valeur le choix de son Secrétaire Général, Monsieur Ousmane Tanor Dieng qui prouve, encore une fois, qu’il reste et demeure, un homme de valeur et de principe, engagé pour le développement de notre pays ». Tel a été, par le biais d’un communiqué, le sentiment exprimé par Macky Sall et le parti présidentiel, après l’option des « Verts de Colobane » de porter la candidature du chef de file de la majorité présidentielle au scrutin du 24 février 2019.

 

Dans la foulée, le chef de l’Etat et son parti ont affirmé sans fioritures dans leur texte qu’ «En consolidant ainsi le choix majeur du Parti socialiste pour  Bennoo Bokk Yaakaar et l’achèvement du projet politique du Président Macky Sall, l’homme d’Etat Ousmane Tanor Dieng honore les principes et valeurs du Parti socialiste, au service de la stabilité et du développement du Sénégal ». Saluant enfin « ce sens élevé de la responsabilité qui conforte, une nouvelle fois, le leadership intrinsèque et la légitimité politique du Président Ousmane Tanor Dieng », l’Apr établit que  cette décision du Ps et de son secrétaire général «marque l’entame d’une nouvelle étape dans la montée en puissance de la coalition Bennoo BokkYaakaar qui est sortie victorieuse de toutes les consultations électorales, depuis 2012».

 

SudOnline

lundi, 30 juillet 2018 18:35

Ils ont fait le Tour de France 2018

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Le Tour de France s’est achevé dimanche 29 juillet à Paris avec la victoire finale du Gallois Geraint Thomas. Confirmations, surprises, performances des Français, on fait le point sur les faits saillants de l’édition 2018…

 

 

 

Sky toujours au sommet

Geraint Thomas s’est imposé dans le Tour de France 2018. Il s’agit pour Sky de la sixième victoire depuis la création de l’équipe en 2010, du jamais-vu depuis Renault-Gitane dans les années 1978-84. Surtout, en plaçant un troisième coureur sur la plus haute marche du podium à Paris, après Bradley Wiggins et Chris Froome, la formation britannique démontre sa capacité à renouveler ses cadres (sans jeu de mots).

Et ce n’est pas fini ! Sky a dévoilé au monde sa nouvelle pépite : Egan Bernal, un grimpeur colombien de 21 ans qui, malgré lui, s’est permis de ridiculiser Froome en l’attendant dans les ascensions les plus dures des Pyrénées. Thomas ne s’y est pas trompé en affirmant que Bernal gagnera le Tour un jour. On n’a pas fini de voir Sky tout en haut (toujours pas de jeu de mots…).

Les coureurs du Giro au rendez-vous

Les doublés dans les grands tours sont rares dans le cyclisme moderne. En 2017, Nairo Quintana et Thibaut Pinot, très actifs sur le Tour d’Italie en juin, avaient bu la tasse sur la Grande Boucle un mois plus tard. On attendait donc avec curiosité les performances de Chris Froome, vainqueur du Giro 2018, et de Tom Dumoulin, son dauphin.

Si Froome n’a pas été le coureur impérial de ces dernières années sur les routes françaises, il a réussi à se maintenir à un niveau assez élevé pour finir en boulet de canon dans le dernier contre-la-montre et arracher une place sur le podium. Quant au Néerlandais, il fut le seul à rivaliser avec les coureurs de la formation Sky. Attaquant en montagne, Dumoulin avait des ailes dans le contre-la-montre final (là, il y a peut-être un jeu de mots). A 27 ans, nul doute qu’on le reverra sur le Tour de France comme prétendant à la victoire.

Champion du monde du contre-la-montre, Tom Dumoulin a remporté l'unique chrono du Tour 2018 à Espelette.REUTERS/Stephane Mahe

Le sprint se cherche un leader

Impossible de dresser une hiérarchie chez les sprinteurs à l’issue du Tour de France 2018. Si les trentenaires Mark Cavendish, Marcel Kittel et André Greipel – qui totalisent 55 victoires dans le Tour à eux trois – semblent dépassés par la jeune génération, celle-ci a peiné quand la route s’est élevée. Le jeune Colombien Fernando Gaviria, qui avait levé les bras deux fois lors des quatre premières étapes, et le Néerlandais Dylan Groenewegen, vainqueur des 7e et 8e étapes, ont abandonné dans la 12e étape, marquée par l’ascension de l’Alpe d’Huez. Une aubaine pour Arnaud Démare et Alexander Kristoff, qui se sont imposés respectivement à Pau et à Paris. Le Français et le Norvégien ont prouvé qu’ils pouvaient passer la montagne, pas nécessairement qu’ils étaient les meilleurs sprinteurs du peloton…

Pas tout à fait sprinteur, même s’il reste un excellent finisseur, Peter Sagan a enlevé son sixième maillot vert. Le Slovaque est à l’aise sur tous les terrains, à l’exception de la haute montagne. C’est d’ailleurs dans une descente des Pyrénées qu’il a lourdement chuté. Il a fini le Tour au courage pour égaler le record d’Erik Zabel au palmarès du classement par points. A 28 ans, le triple champion du monde pourrait entrer dans l’histoire dès l’an prochain en décrochant un septième maillot vert.

Les Français annexent les annexes

Les tricolores ont eu du mal à se mettre dans le rythme. Il a fallu attendre la 10e étape pour voir Julian Alaphilippe gagner au Grand-Bornand. L’Auvergnat récidiva quelques jours plus tard, toujours en montagne, à Bagnères-de-Luchon. Il s’est logiquement imposé au classement du meilleur grimpeur, un an après son compatriote Warren Barguil, lequel termine cette fois deuxième. Autre satisfaction française : le maillot blanc du meilleur jeune remporté par Pierre Latour, devant le Colombien Bernal et deux autres Français, Guillaume Martin et David Gaudu. Latour, grimpeur et rouleur, termine à la 13e place du classement général et possède les qualités pour intégrer les dix meilleurs rapidement.

Sur le Tour de France 2018, le puncheur Julian Alaphilippe s'est découvert des talents de grimpeur.REUTERS/Benoit Tessier

Principal bémol dans le camp tricolore : la 6e place au général de Romain Bardet. Le leader d’AG2R La Mondial n’a pas démérité mais ne s’est jamais mêlé à la grande bataille pour le podium, lui qui avait terminé 2e en 2016 et 3e en 2017.

lundi, 30 juillet 2018 18:30

Europe: l'enjeu des données mobiles des migrants

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Les téléphones portables sont de véritables lignes de vie pour les migrants. Outils de documentation, systèmes de navigation, mais aussi et surtout moyens de communication, ils leur permettent d’établir un contact régulier avec leurs proches, les passeurs, et toute autre personne susceptible de les aider dans leur périple. Mais justement parce qu’ils leur permettent de rester connectés, les téléphones portables exposent aussi les migrants à de véritables risques. Parmi eux, l’exploitation de leurs données mobiles par les autorités de certains pays européens, qui peut permettre de retracer leur parcours ou vérifier leur identité.

 

Lorsqu’ils sont contraints de quitter leur pays d’origine, des milliers de migrants laissent derrière eux leurs foyers avec pour seuls bagages quelques billets, et un téléphone portable. Juste de quoi leur permettre d’atteindre l’Europe. Être connecté est un point essentiel dans une situation de migration forcée, pour rester en contact avec ses proches, mais aussi pour pouvoir joindre les secours.

 

Pour des questions de mobilité, de localisation et de sécurité, les téléphones sont donc des outils indispensables aux migrants, mais pas seulement. Selon Wired UK, la déclinaison britannique du mensuel américain Wired, certains gouvernements européens utilisent les téléphones portables des migrants et en extraient les données mobiles de géolocalisation et de messagerie.

 

Des entreprises spécialisées dans l'extraction de données

 

« Ça ne me surprendrait pas, affirme Carleen Maitland, professeur associée à l’université des sciences de l’information et technologie de Pennstate. Il y a 20 ans déjà, si quelqu’un faisait une demande d’asile, les agents de l’immigration demandaient des preuves pour vérifier les propos des demandeurs. C’est extrêmement inquiétant, et décevant pour des gens qui ont déjà tout perdu de devoir perdre, en plus, leurs souvenirs numériques ».

Un acte rendu possible par la recrudescence d’entreprises spécialisées dans ce domaine, comme par exemple au Royaume-Uni. Là-bas, plusieurs entreprises possèdent même des contrats avec les forces de police britanniques, comme le révèle un rapport de Privacy International, une organisation non gouvernementale basée à Londres, militant pour le droit à la vie privée.

 

Selon l'une de ces sociétés, MSAB, 97% des forces de police britanniques utiliseraient le logiciel XRY, donnant même un accès aux données supprimées des appareils mobiles, qu’il s’agisse de smartphones, de modem 3G, de GPS ou encore de tablettes.

Manque de transparence

 

Aujourd’hui, Privacy International n’a pas la preuve que les forces de police ont recours à ce type de pratique envers les migrants, et ce malgré les révélations du journalThe Guardian en 2016, statuant que le Home office, le ministère de l’Intérieur britannique, pouvait bel et bien avoir accès aux données mobiles des téléphones des migrants soupçonnés d’avoir commis un crime. Mais sur quels critères ? Le problème pour Privacy International : un manque de transparence sur cette question, régulée par une loi, selon eux, obsolète -  la loi sur la police et les preuves pénales, datant de 1984. Elle accorde à la police le pouvoir d’exiger « n’importe quelle information stockée sous toute forme électronique ».

 

« Nous craignons que les données mobiles des migrants soient extraites de leurs téléphones portables quand ils sont détenus dans des centres de rétention, ou lorsqu’ils passent d’un centre à un autre (au Royaume-Uni), sans que personne ne le sache vraiment », s’inquiète Millie Graham Wood, avocate au sein de Privacy International. « La loi sur laquelle ils disent s’appuyer est inadéquate et inapplicable aux nouvelles technologies », ajoute-t-elle.

 

Un volume d'informations important

 

Une inquiétude d’autant plus légitime lorsque l’on sait à quelles informations peuvent accéder les services de police britanniques quand ils ont recours à la technologie de Cellebrite : les numéros de chacun des contacts enregistrés dans le téléphone, le journal d’appel, les messages textes et images envoyés, toutes les vidéos et images ainsi que leur date et heure de création (parfois même accompagnées de leur géolocalisation), les fichiers audio, les e-mails, les informations de navigation, les données GPS, les messages et contacts des applications de réseaux sociaux, tous les réseaux bluetooth auxquels a été connecté le téléphone, les codes de déverrouillages (qu’il s’agisse de chiffres ou de schémas), et même les données supprimées.

 

« Ils n’ont aucune idée du volume d’informations qui peut leur être pris, et comment cela pourrait être utilisé contre eux dans le futur », explique Millie Graham Wood. D’autant que les informations trouvées dans le téléphone ne sont pas forcément précises et fiables à 100%. « Avec ce manque de transparence autour de la question de la provenance des données des migrants et de leur utilisation, il y a un risque d’erreur judiciaire, qui pourrait conduire à des expulsions à cause de ce qu’on a trouvé sur les téléphones et qui pourrait s’avérer incorrect. »

 

Mais le Royaume-Uni n’est pas le seul pays d’Europe où les données mobiles peuvent se retourner contre les migrants. En Allemagne, la loi est plus claire : depuis le 18 mai 2017, les autorités peuvent examiner les métadonnées des migrants potentiels et déterminer dans quels pays ils ont été, et à quel moment - vérifier, donc, leurs témoignages lors de leur demande d’asile en cas de doute.

 

Selon Wired, les autorités allemandes ont recours à un logiciel informatique appelé Atos, qui utilise les technologies de deux entreprises spécialisées dans l’analyse forensique des téléphones, T3K... et MSAB. Une combinaison d’outils qui permet d’accéder aux métadonnées contenues dans les téléphones portables.

Des politiques différentes en Europe

 

En Allemagne, la loi sur la surveillance des téléphones ne peut s’appliquer que dans le cas où l’identité ou la nationalité d’un demandeur d’asile ne peut pas être prouvée, et s’appuie sur la section 15a de l’Asylum Act, selon Annegret Korff, porte-parole de l'Office allemand des migrations (BAMF), interrogée par confrères du site Infomigrants. Seul le BAMF peut ensuite traiter ces données.

 

En 2017, la Belgique s’est aussi inspirée de son voisin allemand ; au mois de novembre, la Chambre a adopté la réforme du droit d'asile du secrétaire d'Etat Theo Francken. Un texte qui donne aux autorités la possibilité d’inspecter les téléphones portables des demandeurs d’asile, mais aussi d’éplucher leurs profils sur les réseaux sociaux afin de vérifier le récit du candidat quant à son parcours. L’objectif est aussi de contrôler leur identité s’ils ne possèdent pas de documents pouvant la prouver. En cas de refus de rendre accessible son téléphone portable et ses réseaux sociaux, le demandeur d’asile peut être enfermé.

 

Même chose en Turquie. Là-bas aussi, les autorités se penchent sur les profils des migrants, dès leur passage à la frontière avec la Syrie. C’est ce que l’on peut lire dans un article de Marie Gillespie, professeur de sociologie à l’Open University du Royaume-Uni, et Souad Osseiran, anthropologiste spécialisée sur les questions de migrations et réfugiés en Turquie, ainsi que Margie Cheesman, de l’université d’Oxford au Royaume-Uni. Ils ont interrogé Saleem, qui témoigne : « quand je suis arrivé à la frontière en Turquie, le garde a pris mon téléphone et m’a demandé mon mot de passe Facebook. Au début, je ne voulais pas lui donner parce que j’avais peur, mais ils m’ont mis en prison pendant 15 jours, et m’ont frappé. Ils avaient pris mon téléphone, et j’étais coincé. »

 

Dans l’article, on apprend aussi que la surveillance en ligne peut continuer une fois les frontières européennes passées, puisque les autorités demandent aux demandeurs d’asile des informations à propos de leur compte Facebook, les incitant à « nettoyer » leurs profils.

 

La France adopte, elle, une position différente de ses voisins : les autorités ne peuvent surveiller les données mobiles des migrants pour des procédures administratives telles que des demandes d’asile, sauf dans le cadre de la lutte contre le terrorisme - où n’importe quelle personne suspectée peut être mise sur écoute.

 

Mais alors pourquoi de telles différences de pratiques entre les pays européens ? Interrogé par Infomigrants en mars 2018, le Bureau des migrations et des affaires intérieures de la Commission européenne a répondu que le droit européen ne réglementait pas cette question. Chaque Etat-membre est donc en mesure de décider si oui ou non les demandeurs d’asile doivent remettre leur téléphone portable aux autorités, et s’ils font appel à des entreprises comme MSAB. La firme résume d’ailleurs bien quelles sont ses possibilités en matière d’exploitation des données : « si vous avez accès à une carte SIM, vous avez accès à la vie entière d’une personne ».

 

RFI

Aucun chiffre n’est encore disponible au Mali après le premier tour de la présidentielle, ce dimanche. Pas d'indication sur la participation et encore moins sur les résultats. Et moins de 24 heures après la fermeture des bureaux de vote, le pays entre dans une phase délicate : l'heure est à la centralisation des résultats.

Paroles d'électeurs à Bamako

30-07-2018 - Par Coralie Pierret

Jusque tard ce dimanche, les accesseurs ont d’abord procédé au dépouillement des bulletins de vote. Et maintenant, le grand défi, c’est de regrouper tous leurs résultats.

Cette centralisation se fait en deux temps. D’abord au niveau des cercles administratifs. Une fois le dépouillement effectué, chaque bureau de vote envoie un courrier scellé qui sera ouvert par une commission mixte. Elle comprend des membres de l’administration, des partis politiques et de la société civile.

Cette commission fait à son tour le décompte des résultats. Et elle envoie un nouveau courrier scellé à Bamako où se fera la centralisation nationale, selon les mêmes modalités.

C’est une étape absolument cruciale du scrutin. Et c’est pour cela d’ailleurs que depuis le début, les observateurs nationaux et internationaux demandent à pouvoir y assister. Vendredi, le Premier ministre s’est engagé en ce sens. Mais on sait déjà que par exemple les observateurs de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD), ne seront pas conviés à cette étape du scrutin. Pourtant la mission de l’Union européenne l’a rappelé à de multiples reprises : ce qui est en jeu, c’est la validité même de ce vote.

Il est important de rappeler que nous sommes en train de passer à une phase supérieure encore plus critique.

Christopher Fomunyoh, directeur régional pour l'Afrique au National Democratic Institute qui observe le scrutin.

 

Reuters

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