Évaluer cet élément
(0 Votes)

Après un passage par le Parlement européen de Strasbourg, l'eurodéputée et candidate du Front national, Marine Le Pen, s'est rendue mercredi soir 5 avril dans une petite ville d'Alsace, Monsweiler, dans l’est de la France, pour y tenir une réunion publique devant 800 personnes. Un meeting au cours duquel elle a surtout parlé d'immigration, en évitant soigneusement de trop évoquer la sortie de l'euro dans cette région frontalière de l'Allemagne.

RFI

Évaluer cet élément
(0 Votes)

Les Gambiens votent depuis ce jeudi matin 6 avril 2017 pour élire leurs députés. Ce sont les premières élections depuis la chute de Yahya Jammeh qui a dirigé le pays d'une main de fer pendant plus de 22 ans. 886 000 électeurs, sur près de 2 millions d'habitants, sont appelés à choisir leurs députés parmi 238 candidats issus de 9 partis ou de listes indépendantes. Reportage.

A l’ouverture du bureau de vote de Bakau, ce jeudi matin à Banjul, une longue file s’était formée devant les isoloirs. Mais, à la mi-journée, les électeurs arrivaient plutôt au compte-gouttes, un scénario observé dans la plupart des bureaux de vote de la capitale.

Le nouveau président, Adama Barrow, était particulièrement attendu. Il a voté à Old Yundum, à Banjul, sur la route de l'aéroport, en compagnie de sa première épouse [la polygamie est légale en Gambie, NDLR].

Les électeurs qui se sont déplacés ne voulaient vraiment pas manquer ce scrutin crucial et ce qu’il représente : le droit de jouer un rôle dans cette « nouvelle Gambie ».

Modou, un électeur gambien, était parmi les premiers à aller déposer une bille (qui remplace les bulletins) dans le bidon (qui remplace l’urne) du candidat de son choix. Pour lui, c’est un grand jour pour son pays où « tout est à reconstruire ».

Un test pour les partis

L’enjeu de cette élection est de renouveler l’Assemblée qui était jusqu’à présent presque entièrement contrôlée par le parti de l’ancien président. L'Alliance pour la réorientation et la construction patriotiques (APRC), le parti de Yahya Jammeh, espère tout de même conserver un grand nombre de sièges, malgré la fuite du dictateur.

Le scrutin devrait apporter plus de diversité parmi les députés et redonner un vrai rôle au Parlement. C’est aussi une forme de test pour les différents partis gambiens, ceux de la coalition, qui n’ont pas présenté de candidat commun, comme ceux de l’opposition. Ils vont pouvoir se comparer. Ils sauront qui aura le plus d’influence dans cette « nouvelle Gambie » post-Yahya Jammeh et sera donc en mesure de faire passer les réformes du gouvernement. Les premiers résultats sont attendus vendredi 7 avril. Une élection très suivie par la communauté internationale

Pour la première fois, l’Union européenne a été invitée à déployer une mission d’observation, en Gambie. Elle rendra un rapport sur le déroulement de l’élection dans quelques jours.

Sur place aussi, on trouve des observateurs de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et de l’Union africaine (UA), ce qui prouve une fois de plus la volonté d’ouverture vers l’international de cette « nouvelle Gambie », et surtout l’importance de ces premières élections législatives libres du pays.

RFI

Craignant pour leur sécurité ainsi que celle de leur famille, lors des manifestations politiques qui tournent le plus souvent à de sanglants affrontements entre  manifestants et forces de l’ordre , les jeunes riverains de la mythique place de l’Obélisque ont tenu un point de presse, hier 05 mars, en dénonciation des débordements dont les seules victimes sont les populations innocentes.

Par le biais de leur porte-parole du jour dont le rappeur de la vielle école Chaka Babs et un étudiant du nom d’Ibrahima Baldé, les jeunes riverains de la place de l’obélisque qui fait souvent office de lieu de rendez-vous de manifestations qui tournent le plus souvent à la dérive, ont dénoncé avec fermeté les violences que celles-ci occasionnent.

Les derniers affrontements avaient conduit à l’arrestation puis l’emprisonnement de jeunes de Colobane, Cheikh Diop et Cheikh Sidaty, qui, après la fin d’une manifestation ont été interpellés  par les policiers alors, dit-on, qu’ils n’y avaient pas pris part. Ce qui fait dire à Chaka Babs que «toutes les manifestations violentes ont eu lieu à la place de l’obélisque et c’est nous les riverains qui  en payons les frais. J’en prends à témoin l’arrestation des jeunes de Colobane à la fin d’une  manifestation à laquelle ils n’avaient pas pris part», renseigne-t-il.

Dans la même occasion,  il invite l’opposition, la société civile et le gouvernement pour qu’ «à défaut de ne pas manifester  sur la Place de l’Obélisque, qu’ils le fassent en paix sans porter préjudice aux riverains», supplie-t-il. Par ailleurs, le rappeur ne voit comme alternative pour lutter contre l’insécurité des populations riveraines, la carte d’électeur glissée dans l’urne : «attendre la venue des élections et voter pour le candidat de son choix», dit-il.

L’étudiant Ibrahima Baldé pour sa part invite les manifestants à respecter leur quartier qui est souvent en proie aux jets de grenades lacrymogènes, de pierres etc. Il dira à l’endroit des politiciens :  «Il y a des problèmes plus pressants comme les gens qui ne mangent pas assez bien, la mendicité des jeunes, pendant ce temps les politiciens restent là à bouffer notre argent. Mais où va le pays ?», demande-t-il.

Évaluer cet élément
(0 Votes)

La volonté du chef de l’Etat, Macky Sall de marcher sur les pas de son prédécesseur Wade, concernant la valorisation de la fonction de chef de village, semble trouver l’approbation au sein de la classe politique. Ce qui divise cependant la majorité présidentielle du camp de l’opposition, c’est en fait le rétropédalage à la veille des législatives, 5 ans après son accession à la magistrature suprême. Si du côté de l’opposition l’on avance la thèse du calcul politicien, visant à faire les yeux doux aux chefs de village en prélude des législatives du 30 juillet prochain, il n’en demeure pas moins que le camp au pouvoir réfute ledit argument, estimant que l’agenda du chef de l’Etat ne se définit pas en fonction des rendez-vous électoraux.

MAYORO FAYE, CHARGE DE LA COMMUNICATION AU PDS : «C’est une décision électoraliste d’attendre au moment où il n’est plus sûr de rien...»

Le président Abdoulaye Wade voulait doter les chefs de village d’un statut et des émoluments. Il avait également prévu, dans le cadre des quotas des billets pour la Mecque et pour Rome, de leur octroyer une partie. Une manière pour lui de valoriser la fonction de chef de village qui est véritablement un auxiliaire de l’Etat. Le président Abdoulaye Wade voulait aussi réparer une injustice qui fait que les chefs de village abattaient un important travail pour l’Etat, sans pour autant en retour être reconnu par cet Etat. Il s’est rendu compte qu’au niveau de certains villages, il y avait des difficultés réelles de certaines populations que le chef de village est obligé de prendre en charge avant l’intervention de l’Etat. Toutes ces considérations avaient amené le président à démarrer le paiement d’émoluments mensuels aux chefs de village, à qui il avait doté de véhicules. Ils avaient conscience que ces véhicules n’étaient pas personnels et n’aillaient pas servir simplement les chefs de village, mais serviraient toute la localité pour diverses occasions.

Malheureusement, Macky Sall était revenu sur la décision du président Wade. Si aujourd’hui, il veut reprendre cette initiative de Me Wade, tendant à aider les chefs de village, ça veut dire simplement que la décision prise par Wade était une décision sage, qu’il ne faisait que rendre à César ce qui appartient à César. Maintenant, je ne sais pas encore dans quelle mesure veut-il appliquer cette vision de Wade. J’espère qu’il pourra avoir le véritable contenu de l’esprit de cette décision pour pouvoir satisfaire toute l’étendue de cette mesure comme l’avait entamé Me Wade pour rendre service aux populations à la base, à travers leur chef de village.

Maintenant, vous savez que Macky Sall nous a habitués à reprendre des projets de Wade. Malheureusement, à chaque fois, c’est la mise en œuvre qui pose réellement problème. Parfois même la mise en œuvre fausse l’esprit et même la destination des objectifs fixés par les projets laissés par Wade. C’était un projet très ambitieux et très pertinent de Wade. S’il attend à la veille des législatives pour vouloir penser à ces chefs de village à qui il a ôté des dizaines de mois de salaire, les véhicules, ainsi que certaines conditions de vie pendant 5 ans, c’est simplement une décision politique. C’est une décision électoraliste d’attendre au moment où il n’est plus sûr de rien, dans la mesure où les législatives se pointent à l’horizon et il sait qu’il est minoritaire. En même temps, la présidentielle est dans moins de 2 ans. C’est dans ces conditions qu’il veut faire les yeux doux aux chefs de village. Mais, ces chefs de village sont des citoyens très avertis, qui sauront faire la part des choses et qui prendront la bonne décision. C’est-à-dire en sanctionnant le régime de Macky Sall qui leur a pris ce que Wade leur a donné.

MAWLOUD DIAKHATE DIRECTEUR DU CFDC DE L’AFP : «Ce serait un mauvais procès fait au chef de l’Etat de dire...»

Il faut peut-être comprendre que dans l’agenda politique, il y a des périodes où on peut noter des changements dans l’action politique et l’action administrative. Je crois que le fait que le président ait annoncé, dans son adresse du 4 avril, que ce ne serait que justice rendue de rémunérer ou de donner une certaine indemnité aux chefs de village, est une vieille doléance. Il ne faudrait pas faire la comparaison des agendas et de trouver que c’est une sorte de procédé qui vise à fausser le jeu, à la veille des législatives.

Parce que, tout simplement, le chef de l’Etat est dans la dynamique de l’Acte III de la décentralisation.

Dans cet objectif, il y a des décisions à prendre pour rendre cette planification ascendante, que commande la phase II de l’acte III. Vous savez que ce qu’on appelait les communautés rurales sont des communes de pleins exercices, d’égale dignité avec les anciennes communes qui étaient situées en ville. Même si ces communes ont la particularité d’avoir encore des villages, on peut penser qu’avec les nouvelles ruralités, ces villages pourraient être des quartiers ultérieurement. Donc, le fait de pouvoir octroyer un certain état administratif à ces chefs de villages est une juste mesure, parce que cela contribue au renforcement de la démocratie locale. Mais aussi, cela permet à ces chefs de village de pouvoir remplir leurs missions dignement.

Ce serait un mauvais procès fait au chef de l’Etat de dire qu’il veut influer sur les législatives. En tout cas, je pense que ce n’est pas cela. Parce que les chefs de villages sont de toutes les obédiences, de tous les partis politiques. Penser que le chef de l’Etat vise à enrôler par l’indemnisation ce personnel administratif pour en faire une clientèle politique, serait une lecture très courte de la réalité administrative. Il faut savoir qu’un Etat a un calendrier et des tâches à remplir quelle que soit la nature du rendez-vous électoral.

ZAHRA IYANE THIAM CONSEILLERE DU PRESIDENT : «Il faut déplorer qu’on puisse, pour chaque acte posé par le chef de l’Etat en trouver un corolaire politique »

Je voudrais d’abord préciser que l’agenda du chef de l’Etat ne se définit pas en fonction des élections. Il se dessine en fonction de ses ambitions, de sa vision et du contexte de l’heure. Et cela sur la base des tournées économiques faites dans le pays et des réalisations qui ont été faites depuis son accession au pouvoir. Puisque vous vous souvenez qu’en 2012, nous avions un pays qu’il fallait remettre à l’endroit, en termes économique, social, d’infrastructures. Donc, il y avait plusieurs retards d’investissements et il fallait également stabiliser le front social, que ce soit le panier de la ménagère ou l’accès à la santé, etc. Donc, sur la base des projections que le chef de l’Etat a eu à faire, notamment la question relative à la réduction du train de vie de l’Etat qui lui permet aujourd’hui de faire des économies qu’il redistribue dans des secteurs clés de ce pays. Parce que c’est une décision qui aura des incidences financières, si nous devons rémunérer tous les chefs de village de pays-là .Donc cela ne peut pas se faire du jour au lendemain. C’est dire que c’est un processus qui a été réfléchi mûrement et peut-être qui aboutit aujourd’hui.

Maintenant, les malintentionnés peuvent penser que c’est fait à la veille d’élections. Mais, aujourd’hui, la planification impose que pour tout acte qui est en train d’être fait qu’on puisse y réfléchir profondément. Je saisi l’opportunité pour rappeler que seuls ceux qui ne savent pas ce que c’est le rôle de chef de village peuvent penser que ce n’est qu’une question politicienne. Ce sont des personnes qui vivent non seulement dans des situations précaires, mais qui ont une charge du fait de leur statut de chef de village. Vous allez dans un village où les gens, au cas où ils n’ont nulle part où aller, ils vont chez le chef de village. Donc, ce sont des gens qui vivent dans une certaine précarité mais qui de par leur statut ont des surcharges financières. Si le chef de l’Etat voit que ce sont des personnes qui méritent d’être accompagnées, pour mieux servir leur pays, moi je pense que c’est une excellente chose. Il faut s’en féliciter. Par contre, ce qu’il faut déplorer, c’est qu’on puisse pour chaque acte que le chef de l’Etat pose, qu’on veuille en trouver un corolaire politique.

DETHIE FALL VICE-PRESIDENT A REWMI : «Cette décision peut nous laisser penser qu’il s’agit d’une approche électoraliste et propagandiste»

C’est dommage de voir le Président se rendre compte de l’importance de la mission des chefs de village que 5 ans après. Parce que les chefs de village constituent la première courroie de transmission entre les populations et l’Etat. Il est à rappeler que quand il est arrivé au pouvoir, il avait décidé de retirer les véhicules des chefs de village oubliant que c’étaient des moyens de locomotion dans le village qui aidaient à transporter des malades dans les postes de santé. Maintenant, attendre à moins de 4 mois des élections législatives pour se rappeler des moyens pouvant accompagner la mission des chefs de village peut nous laisser penser qu’il s’agit d’une approche électoraliste et propagandiste.

L’idée est très bonne. Mais, il faut juste rappeler que c’est lui même qui avait dessaisi les chefs de village des moyens que l’ancien régime leur avait donné pour leur permettre de faire correctement leur travail. Je répète que les véhicules étaient des véhicules du village qui pouvaient servir à transporter des malades. Maintenant, vouloir rémunérer les chefs de village, à 4 mois des élections, l’idée est bonne, mais on peut penser que c’est une approche électoraliste, propagandiste. Parce qu’en réalité, il est obnubilé que par son deuxième mandat. Aujourd’hui, il a énormément de craintes pour ces élections législatives parce qu’il sait qu’il a perdu beaucoup de terrains et que les populations ont compris sa manière de gouverner et ils ne sont pas satisfaits de ses résultats.

L’exécution des tâches sans prise en compte des rendez-vous électoraux devrait être le cap, car l’Etat est une continuité. Il doit travailler pour les générations à venir et non pour un mandat à venir. Force est de constater que le président de la République, Macky Sall, à travers sa démarche électoraliste, travaille pour un deuxième mandat. Aujourd’hui, de façon unilatérale, il a augmenté le nombre de députés de 150 à 165  pour satisfaire une clientèle politique et de pouvoir intéresser les personnes capables de lui donner une majorité à l’Assemblée nationale aux prochaines élections. Il a des schémas assez courts avec comme seul objectif d’avoir une majorité à l’Assemblée.

SudOnline

Évaluer cet élément
(0 Votes)

 

Frank Ntilikina, basket-Le nouveau tony PARKER par Shaï Mamou

Frank Ntilikina fait 86kg pour 1,96m. Si son nom ne vous dit rien, il représente pourtant l'un des plus grands espoirs du basketball français. Car à seulement 18 ans, il pourrait devenir le digne successeur de Tony Parker et rejoindre la NBA, le prestigieux championnat Nord-américain.


Frank Ntilikina, "un talent digne du top 5 de la Draft"


Frank Ntilikina n'est pas annoncé mieux qu'en 10e position de la prochaine Draft pour le moment, mais sa cote reste élevée auprès des experts.
par Shaï Mamou
Depuis quelques semaines, il n'y en a que pour Lonzo Ball, Markelle Fultz ou De'Aaron Fox dans les mock Drafts. La cuvée 2017 est, il est vrai, riche en meneurs de talent. Attention tout de même à ne pas oublier Frank Ntilikina. Dans le podcast de Bill Simmons sur The Ringer, Kevin O'Connor, expert en la matière, a dit tout le bien qu'il pensait du Français la SIG, attendu parmi les lottery-picks ou un poil en dessous en juin prochain. Selon O'Connor, Ntilikina n'a pas grand chose à envier à ceux qui le devancent dans la hiérarchie supposée.


"J'adore Frank. Je ne pense pas qu'il sera dans le top 5 de la Draft, mais je l'aime beaucoup. De bien des manières, s'il jouait en NCAA, disons à Kentucky à la place de De'Aaron Fox, on parlerait d'avantage de lui comme un possible top 5. Il mesure 1.96 m, a des bras extrêmement longs, beaucoup d'intelligence de jeu... Il fait énormément de choses très bien. Ce n'est pas encore un bon shooteur, mais il est déjà en avance sur Fox dans ce domaine. Je dirais qu'il le talent d'un top 5, mais que la plupart des équipes n'oseront pas prendre le risque de le drafter aussi haut. C'est possible, mais peu probable selon moi", explique O'Connor.


Des compliments encourageants, pour Frank Ntilikina, pour le moment placé au 10e rang de la mock Draft de Draft Express, le site de référence. Une position qui l'empêcherait de devenir le Français drafté le plus haut de l'histoire (Joakim Noah, 9e en 2007).


http://www.basketsession.com/actu/frank

Évaluer cet élément
(0 Votes)

Qui est Benoît Schneckenburger, le garde du corps philosophe de Jean-Luc Mélenchon ?
Jean-Luc Mélenchon, l'"insoumis" en course pour l'Elysée
Voir


• PORTRAIT – Enseignant et docteur en philosophie, ceinture noire et professeur de karaté, Benoît Schneckenburger, le responsable du service d'ordre de Jean-Luc Mélenchon, a un profil atypique. Qu'il assume, pour le plus grand plaisir de ceux qui l'entourent durant cette campagne présidentielle.
par Hamza Hizzir


Une phrase a retenu notre attention dans la déclaration de patrimoine publiée sur son site, par Jean-Luc Mélenchon : "Le responsable du service d'ordre bénévole qui assure ma protection au fil de l'année n'est pas mon employé. Il est enseignant, docteur en philosophie et professeur de karaté." Tiens donc. Voilà qui nous change des gros bras, envoyés par des entreprises spécialisées, qui entourent habituellement les candidats à l'élection présidentielle. On s'est donc lancé sur la piste de Benoît Schneckenburger, d'autant plus ravi de nous parler de lui qu'il vient de publier un nouvel ouvrage (son 6e), Les phrases choc de la philosophie (ed. Ellipses).


Un livre écrit en pleine campagne électorale ? Le garde du corps, 1m75 et 65 kilos à vue de nez, admet qu'il ne peut pas toujours suivre le candidat de la France insoumise. Et pour cause. "Il y a des meetings trop lointains où je ne peux pas aller quand j'ai cours jusqu'à 12h30. Donc je délègue, raconte-t-il. On a une équipe. Lors de la marche pour la VIe République, le service d'ordre et de sécurité était constitué de 600 personnes, dont 20 pour la protection rapprochée. En meeting, c'est 50 personnes minimum, et ça peut monter jusqu'à 70 pour une salle type Zénith." C'est pourtant lui le chef d'orchestre de ce ballet particulier, même quand il enseigne la philosophie au lycée Carriat de Bourg-en-Bresse. "Assurer le service d'ordre nécessite d'animer des équipes, confirme Alexis Corbière, le porte-parole de Jean-Luc Mélenchon. Benoît a beau être un véritable intellectuel, il est prêt à toutes les tâches, même celles qui sont considérées comme les moins nobles. C'est assez fascinant."


Âgé de 45 ans, pacsé et sans enfant, Benoît Schneckenburger a fait la connaissance de Jean-Luc Mélenchon au début des années 1990. "J'étais jeune militant d'extrême gauche et je côtoyais d'autres militants, rembobine-t-il. J'ai alors rencontré des gens qui militaient avec lui et j'ai été rapidement séduit par ses convictions, sa fermeté, et aussi par l'attention qu'il portait à la formation des militants." Il le suit donc au Parti socialiste en 1992... Et quitte le PS avant lui, en 1996, par conviction. "J'ai recherché une alternative à gauche. Puis j'ai rejoint le Parti de gauche quand Jean-Luc l'a créé, en 2009. Entre-temps, j'avais fait d'autres choses, comme du syndicalisme. Mais à ce moment-là, j'ai décidé de rendre mon activité strictement politique." Car, pour lui, qui a passé sa ceinture noire de karaté en 2010, tout en poursuivant ses études de philo en autodidacte, être garde du corps est "une tâche politique comme une autre".


"Je ne pourrais pas assurer le service d'ordre de Macron ou de Le Pen"


Il s'en explique : "Par exemple, Jean-Luc Mélenchon est actuellement suivi par des officiers du ministère de l'Intérieur. Qui sont donc garants d'une sécurité uniquement physique et corporelle du candidat. Moi, j'estime que je dois aussi protéger l'intégrité politique du message des provocateurs qui voudraient le faire taire. Seuls des militants peuvent le faire. Il faut avoir une bonne connaissance du terrain politique. Identifier que ce groupe-là est de telle mouvance, qu'ils ont telle ou telle position sur tel sujet, qu'aujourd'hui on se ressemble sur telle thématique et que c'est leur dada... C'est une approche politique, et plus seulement sécuritaire. Je ne pourrais pas assurer le service d'ordre de Macron ou de Le Pen."


Dans une situation un peu chaude autour de Jean-Luc Mélenchon, privilégie-t-il l'usage de la philosophie ou celle du karaté, qu'il a aussi enseigné ? "Sa singularité, c'est sa sagesse, décrit Alexis Corbière. La sécurité, chez lui, c'est d'abord une question méthodique. Il n'y a pas d'excitation. C'est ce qui l'amène à garder sa lucidité dans des moments où il faut prendre des décisions très rapidement. Pour empêcher telle personne de s'approcher, parce qu'il veut absolument parler à Jean-Luc, ou prendre un selfie, ça passe plus souvent par quelques mots. Tout ça nécessite du doigté et de l'humanité. Benoît reste philosophe même dans ces cas-là. Il est très cohérent comme individu. C'est même ce qui fait sa force. En dehors de ses fonctions aussi, c'est un garçon calme et réfléchi. Alors que Jean-Luc Mélenchon ou moi, on est plutôt des Méditerranéens."


Jean-Luc Mélenchon l'appelle "mon philosophe de poche"


Ce contraste n'empêche pas les vifs échanges, Benoît Schneckenburger révélant qu'il lui arrive souvent de débattre avec le candidat : "Pas plus tard qu'après le meeting sur la journée de l'Écologie, qui a eu lieu au Parc Floral (le 25 février, ndlr), comme c'est moi qui suis allé le récupérer et l'amener, on est passé devant le donjon de Vincennes, où je lui ai parlé de la rencontre entre Rousseau et Diderot, la question du matérialisme... On a parfois des discussions animées, sur le plan philosophique. Jean-Luc est plus stoïcien et moi plus épicurien (rires).

J'essaye de lui montrer que si le stoïcisme est une certaine pensée de la liberté, cette liberté n'est pas assez conséquente.

Et lui, qui est fin connaisseur des textes de Marc Aurèle, argumente en disant que la vertu du stoïcisme, c'est de penser l'action dans le possible.

C'est une réaction politique.

Mais ça ne dégénère jamais en engueulades, seulement en plaisanteries. On est plutôt bons vivants (rires)

." Pour lui, et donc pour Épicure, la liberté devrait aller jusqu'à s'affranchir des notions d'argent, de faim, de manque de temps...


Celui que Jean-Luc Mélenchon surnomme affectueusement son "philosophe de poche", qui s'occupe aussi des questions de laïcité et d'anti-racisme au Parti de gauche, prend toutefois bien garde à ce que la politique n'interfère pas avec ses autres activités. "Mes élèves essayent toujours de me faire parler en entrant en cours. Avec Google, ils repèrent assez facilement qui je suis. Mais je refuse systématiquement, confie-t-il. En philosophie, je ne parle pas de mon engagement politique, même si la politique, l'État, la justice sont des notions philosophiques que je traite, mais avec Platon, Descartes ou Machiavel.

Pas avec l'actualité. Le karaté ? Ça fait deux ans que je ne l'enseigne plus, je m'entraîne, mais je ne mélange pas les choses. Je ne vais pas recruter dans mon club de karaté quoi (rires)." Difficile, de toute façon, d'en trouver deux comme lui.


On pourra lire ceci aussi


Benoît Schneckenburger


Benoît Schneckenburger, le garde du corps philosophe de Mélenchon


Amoureux d'Epicure et ceinture noire de karaté, Benoît Schneckenburger est à la tête du service d'ordre du Parti de Gauche. Rencontre.


zineb dryef

Benoît Schneckenburger à Paris, le 5 octobre 2011 - Audrey Cerdan/Rue89


En 1990, à des jeunes militants qui collaient des affiches, Jean-Luc Mélenchon a dit : « La semaine prochaine, vous allez écrire un tract. » Vingt ans après, l'un d'eux en parle encore. « Ce que j'ai appris auprès de lui et apprécié tout de suite, c'est cette autonomie et cette attention accordée aux militants », explique-t-il.
A 40 ans, Benoît Schneckenburger milite encore auprès de Jean-Luc Mélenchon ; ceinture noire de karaté, il est à la tête de son service d'ordre. Il dit que ce n'est pas une tâche ingrate et regrette que les « partis petits-bourgeois » distinguent les militants qui pensent et ceux qui collent des affiches :

« Depuis que je suis engagé en politique, je me suis toujours inséré dans les services d'ordre... Il ne faut pas être idéaliste : la politique, ce sont des rapports de force qui doivent être organisés. C'est une tâche politique parmi d'autres. »


Garder à l'œil « Le Petit Journal »


Une tâche dont Benoît découvre l'extrême violence à l'époque des bastons avec le FN – il était alors à SOS Racisme. En 2011, l'ennemi semble plutôt se nicher derrière la nuée de caméras qui suit en permanence le candidat. Benoît ne cache pas avoir une dent contre « Le Petit Journal » de Canal+ qui, « sur trois jours de tournage, ne garde que quelques secondes », forcément les plus « conflictuelles ».

« Il suffit que Mélenchon discute un peu fortement avec quelqu'un et eux foncent pour prendre cette unique scène. On le prévient. "Le Petit Journal", ce n'est pas du journalisme d'information, c'est de la peopolisation. »


Ce banlieusard, né dans une famille peu politisée – un grand-père maire adjoint RPR, « ça n'a pas joué » –, a épousé la politique d'abord à Nanterre, auprès des libertaires. Puis à Sciences-Po. Ensuite, il ne s'arrête plus.


Piqué de philosophie politique, il poursuit son apprentissage dans les livres, décroche l'agrég de philo puis soutient une thèse sur les matérialistes du XVIIIe.

Ses élèves le reconnaissent à la télé – « Je leur ai dit au début de l'année qu'on ne parlerait pas de politique en cours. »


C'est cette persévérance et une discipline hors du commun qui lui valent aussi d'être ceinture noire et titulaire d'un diplôme de prof de karaté. « C'est drôle quand même », commente un Jean-Luc Mélenchon songeur, « je ne sais pas comment il a fait pour mener tout ça de front. »

 

Benoît Schneckenburger et Jean-Luc Mélenchon lors de l'ouverture du QG de campagne du Front de Gauche aux Lilas, le 18 octobre - Audrey Cerdan/Rue89


Conversations philosophiques dans le métro


Il y a chez ce singulier garde du corps une intransigeance propre aux convertis. Revenu du PS après l'épisode de Saint-Bernard (« je ne partageais plus leurs valeurs »), il refuse depuis de se « résigner », d'accepter une augmentation symbolique du smic « quand plus personne ne peut vivre avec 1 000 euros » ou de se laisser berner par la politique du « sentiment ». Il n'entrevoit l'espoir d'une « alternative à gauche » qu'en 2008, lorsque Mélenchon quitte le PS pour fonder le Parti de Gauche. Il le retrouve alors.


Depuis, les deux hommes marchent côte à côte. Littéralement. Après les manifs, les meetings, les rendez-vous publics, Benoît raccompagne le candidat du Front de Gauche « en transports en commun ». La petite légende en marche dit que c'est durant ces trajets qu'ils échangent sur le bonheur ou la vitesse de la lumière. Une sorte de règle que s'impose Benoît pour éviter de parler de la vie interne du parti ; il ne veut pas utiliser sa proximité de garde du corps pour aborder ces questions.


Benoît aurait fait pencher Mélenchon, le stoïcien, du côté d'Epicure, durant ces voyages en métro. L'ancien sénateur en stoïcien, ça donne quoi ?

« Si un pot de fleurs me tombe dessus du troisième, je n'y peux rien donc je n'ai pas à m'en préoccuper. Par contre, certaines choses dépendent de moi, j'ai donc des marges de manœuvres.

Les stoïciens disent que la plupart des choses sur lesquelles on peut agir dépendent de la représentation que l'on s'en fait soit à titre individuel, soit par la langue commune, les opinions communes. Il faut donc travailler sur la culture, sur les mots pour faire évoluer les mentalités. Cette part de liberté est intéressante.

Mais j'ai réussi à lui faire admettre que le stoïcisme, c'est souvent une morale de maître – renoncer aux biens, cela suppose qu'on les a déjà. Et il y a les idées d'âme et de destin. Chez Epicure, il n'y a pas de destin, il n'y a pas d'âme. Mélenchon, comme moi, est matérialiste, il y est sensible. »


« Le bonheur est un thème dont la politique doit se préoccuper »


Quelques secondes, on se représente Mélenchon en épicurien, façon interprétation abusive de la doctrine du philosophe grec. C'est drôle mais il ne s'agit évidemment pas de cela :

« Libérer la contrainte, c'est une des premières leçons d'Epicure. Quand on est pauvre et qu'on a faim, qu'on est inquiet pour le lendemain, on ne peut pas être heureux. La politique doit d'abord assurer ces conditions minimales de vie ; le bonheur est un thème dont la politique doit se préoccuper. La politique doit offrir la possibilité d'activités culturelles, d'ouverture, de temps consacré aux autres.

Libérer du temps, c'est un des thèmes qui a toujours intéressé Mélenchon. Ce n'est pas seulement réduire le temps de travail : c'est l'idée que l'homme doit à nouveau être maître du temps. Or, le temps dans lequel on vit aujourd'hui, c'est le temps des échanges marchands, c'est le temps de l'instantané, tout va très très vite. Ça ouvre des potentialités mais ça nous empêche de vivre le présent dans la durée. On est dans l'instant. L'instant, ça change tout le temps, c'est inquiétant. »


Le populisme, une chance ?


Ce temps si précieux pour ce garçon que ses amis qualifient d'un « petit peu hyperactif ». Après un ouvrage consacré à Epicure puis un collectif sur le programme de Marine Le Pen, Benoît s'est attaqué au populisme. Le livre sort dans quelques semaines. Un long travail de déconstruction de l'argument facile « Mélenchon est populiste », retrouvé jusqu'en une du Monde sous la plume d'un Plantu qui l'a représenté jumeau de Marine Le Pen :

« J'essaye de montrer que derrière cette phrase, "untel est populiste", se cache une vieille tendance dans l'histoire des idées et de la démocratie libérale à refuser que le peuple participe "trop" à la vie politique.

On veut bien convoquer le peuple, comme dit Schumpeter, pour choisir parmi les élites compétitives mais on ne veut pas qu'il se mêle du politique. Eh bien, nous ne sommes pas d'accord. On pense que le peuple doit se mêler de politique, il doit commencer à réfléchir, à participer, il ne peut pas y avoir de discours politique sans éducation populaire. L'accusation de populisme cache un déni de démocratie. »


Il en revient à cette fameuse autonomie qui lui a fait préférer Mélenchon aux autres, celle qui suppose, dit-il, une culture permanente des militants.
Ce souci de l'éducation populaire au Parti de Gauche est à la charge de Benoît ; il s'occupe également de la formation. Karatéka, philosophe, garde du corps, formateur... Une somme d'activités qu'il juge cohérentes et habituelles dans son parti :


zineb dryef


http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-jean-luc-melenchon/20111018.RUE4910/benoit-schneckenburger-le-garde-du-corps-philosophe-de-melenchon.html


L'homme à tout faire de Mélenchon


Officiellement, Benoît Schneckenburger est le garde du corps du candidat du Front de gauche. Mais, en réalité, ce curieux personnage est bien plus que cela...


Par Antoine Grenapin
Mairie des Lilas


Les rues pimpantes aux façades de briques rouges nous conduisent jusqu'au QG du candidat Jean-Luc Mélenchon. Trois portes : "Passez à gauche", nous indique la porte de droite ; "encore plus à gauche", insiste malicieusement la suivante. À l'intérieur, un grand atelier ("l'usine", disent les militants), charpente de béton et de métal, tableaux accrochés partout pour colorer des mots affichés qui rêvent d'"émancipation humaine", des photos de réunions suspendues par des ficelles, des meubles hétéroclites, sièges de velours rouge, piles de tracts, rouleaux d'affiches. Odeur de café et convivialité. "On n'a plus de tasses", explique une "camarade" en nous apportant un café dans des verres. "Il y a du monde partout."


Mitraille


Il est ponctuel. Une heure de conversation s'ouvre. Une mitraille de mots.


Que fait Benoît Schneckenburger au Parti de gauche ? Il milite, il organise, il protège, il enseigne, habité par l'urgence humaniste de ses combats.
Responsable du service d'ordre, il organise la protection du candidat, répartit les tâches dans une équipe "mixte", insiste-t-il, "pas à parité, mais mixte, nous y tenons", et garde "la porte des chiottes" quand son emploi du temps le lui permet. Il forme aussi les membres de l'équipe. Ceinture noire de karaté, éprouvé aux techniques de surveillance, il met aussi la politique au programme de son groupe, car "toute action est participation au combat politique" et qu'il en va de la logique des choses et de la dignité des hommes de donner sens à ce qu'ils font. Au Parti de gauche, "un militant réfléchit, ne répète pas des slogans". Responsable de l'école de formation des militants, il organise et anime les cycles de réflexions collectives sur des sujets théoriques - intérêts de classe et intérêt général, progrès et décroissance, histoire du mouvement ouvrier... "Quand vous écoutez débattre un écolo libertaire et un marxiste sur la décroissance, c'est passionnant ce que chacun apporte à l'autre."


"Platon aujourd'hui"


Il faut "toujours intellectualiser la pratique", mais "aucune théorie ne vaut hors de son application". Ce qui est difficile, c'est qu'on se place "dans des temporalités différentes", le temps de la réflexion est différent de celui de l'action. Mais réflexion et action doivent être interactives.
Militant à temps complet ?

Non, Benoît Schneckenburger est professeur de philo au lycée Turgot à Paris et à l'université Paris-VIII. Un temps complet d'agrégé qui répond à l'élève curieux de ses responsabilités politiques : "Ouvre ton manuel, Platon, aujourd'hui."


Parents "cathos de gauche", un grand-père au RPR, il a débroussaillé son chemin, est passé par le PS, s'en éloigne au début de l'été 1996, agacé du manque de réaction du parti après l'expulsion de trois cents étrangers sans papiers de l'église Saint-Bernard-de-la-Chapelle, rejoint le syndicalisme "interprofessionnel", car "on ne peut pas être groupusculaire". Dès la création du Parti de gauche, en 2008, il adhère, car il y voit "une perspective cohérente pour le mouvement social".


Insulte


Avant l'enseignement, il a été attaché d'administration centrale, un poste "lucratif", mais coincé dans l'arborescence d'un ministère. Alors, il prépare les concours de philosophie "en autodidacte", capes, agrégation, puis doctorat. La philosophie le passionne, il pense le présent en le confrontant aux textes. Son dernier livre est sur la table, Le populisme, le fantasme des élites. "Déjà dans la Grèce antique on se désolait du décalage entre l'opinion et le pouvoir, des impasses de la vie de la Cité... Déjà Jean Bodin au XVIe siècle parlait de populace à mater à coups de bâton, il n'y a rien de nouveau aujourd'hui à utiliser le mot populisme comme une insulte"...


Cet homme pressé a une dernière fonction auprès de son mentor : la compagnie philosophique. "Après les moments de fortes tensions, comme les meetings, pour nous détendre, nous discutons, avec Jean-Luc Mélenchon, de n'importe quel sujet, de matérialisme aléatoire par exemple. C'est un homme éclectique, vous savez, un homme des Lumières." On imagine ces deux silhouettes devisant sous le portique des stoïciens. "Il est passionné par la transmission, la diffusion du savoir, et très attaché à la curiosité intellectuelle."

Ces mots-là, Benoît Schneckenburger les utilise aussi pour décrire son propre engagement.

Évaluer cet élément
(0 Votes)

A 19 jours de la présidentielle française, les onze candidats se sont affrontés ce mardi soir lors d'un débat télévisé diffusé en direct sur les deux chaînes d'infos en continu BFMTV et CNews. Un débat centré sur les thèmes cruciaux de l'emploi, de la sécurité et du social, qui a duré quatre heures.

Premier à s'exprimer, Nicolas Dupont-Aignan a ouvert les hostilités avec une première allusion aux affaires qui ont secoué la campagne, en attaquant indirectement son rival à droite François Fillon : « J'ai toujours servi les Français sans jamais me servir », a-t-il lancé. Chargés comme les autres candidats de répondre à la question « Qui êtes-vous ? », Emmanuel Macron et Marine Le Pen, favoris des sondages pour accéder au second tour, se sont présentés respectivement comme le candidat de « l'alternance véritable » et celle d'un « projet précis, ni dans le flou ni dans le mensonge ».

Candidat du « redressement », François Fillon se veut celui qui « devra restaurer la fierté nationale et se tenir aux côtés des Français qui réclament de l'ordre et de la sécurité ». Quant à Benoît Hamon, le socialiste se veut « un président qui sait pour qui il se bat », « honnête, combattant, humain ». En hausse dans les sondages, Jean-Luc Mélenchon s'en est lui pris à « la finance », qui « doit rendre l'argent » et « payer le retour au plein emploi », en se disant « prêt à gouverner ».

Philippe Poutou refuse la photo

Première tentative de coup d'éclat, juste avant le début de l'émission: Philippe Poutou a ostensiblement boudé la photo de groupe, même quand Emmanuel Macron est venu le chercher pour le faire rejoindre les dix autres candidats. Le même s'est décrit comme « le seul », avec Nathalie Arthaud, à avoir un « travail normal », en fustigeant le capitalisme, les « ultra riches » et les « politiciens corrompus », visant là aussi François Fillon en premier lieu.

Des divisions sur l'emploi

La question de la suppression ou non de la directive européenne sur les travailleurs détachés a donné lieu à une passe d'armes entre Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Emmanuel Macron et Nicolas Dupont-Aignan. « Du premier jour de mon élection, je supprimerai la directive travailleurs détachés, c'est inacceptable que des personnes viennent de Roumanie, de Pologne, d'Espagne et ne payent pas les charges sociales quand nos artisans, nos indépendants les payent », a déclaré le président de Debout la France.

A la fin de l'intervention de Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen a répondu n'avoir « évidemment pas voté » ce texte au Parlement européen. Ce à quoi Jean-Luc Mélenchon a répliqué « il fallait voter contre ». Devant Mme Le Pen et M. Mélenchon hochant la tête, Emmanuel Macron a ajouté que « le problème, c'est le travail détaché illégal ». « Non », a réagi la candidate du Front national. « Jamais de la vie, non, monsieur Macron, c'est trop facile », a poursuivi celui de La France insoumise.

Macron et Fillon attaquent Le Pen sur la sortie de l'euro

« Ce que vous proposez madame Le Pen, c'est en effet de la baisse de pouvoir d'achat pour les Français, parce qu'avec la sortie de l'euro pour les épargnants, les travailleurs, ce sera une baisse de pouvoir d'achat. Ce que vous proposez, c'est la guerre économique » a déclaré Emmanuel Macron.

« Monsieur Macron, on ne se présente pas comme la nouveauté quand on ressort des vieilles badernes qui ont au moins 50 ans ! », a répondu la candidate du Front national, qui avait d'abord réagi en levant les yeux au ciel et en soupirant ostensiblement. Juste après, François Fillon a rappelé que Marine Le Pen souhaitait interroger les Français par référendum à l'issue de la négociation de six mois avec l'UE qu'elle prévoit.

Mélenchon et Hamon pas d'accord sur l'Europe

Après avoir mentionné un « point d'accord » qui est que « l'austérité, ça ne tient plus » dans l'Union européenne, Benoît Hamon a exprimé « un désaccord » avec celui avec qui il a échoué à forger une candidature unique. « Là où vous mettez très haut la barre des menaces, il aurait fallu que vous mettiez très haut la barre des solutions. Ça manque de solutions, votre programme sur l'Europe », a estimé le candidat PS. « C'est la raison pour laquelle ça finira au plan B, c'est ma conviction. Moi ma conviction c'est que le chemin que vous proposez c'est la sortie de l'euro et de l'Europe », a-t-il conclu.  « Vous avez gouverné l'Europe avec la droite, donc venez pas me saouler maintenant », a répliqué l'eurodéputé Mélenchon.

Poutou incisif contre Marine Le Pen

Si le thème du terrorisme a permis à chacun de dérouler des points attendus du programme, celui de l'exemplarité en politique a permis de rediriger les piques vers François Fillon et Marine Le Pen, à l'image d'un Philippe Poutou particulièrement en verve. « Il y a madame Le Pen qui pique dans les caisses publiques. Pour quelqu'un d'anti-européen, ça ne la gêne pas de piquer dans les caisses de l'Europe », a déclaré le candidat trotskiste.

« Quand nous on est convoqués par la police, on n'a pas d'immunité ouvrière, donc on y va », a-t-il lancé à Marine Le Pen, qui a refusé de se rendre à une convocation chez le juge d'instruction dans l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs d'assistants du FN au Parlement européen.

Les « petits » candidats entendus

« Je veux faire entendre les intérêts des travailleurs (...) et j'inclus les chômeurs qui sont condamnés à ne pas travailler ; et j'inclus les retraités qui sont étranglés par le
grand capital », a notamment déclaré Nathalie Arthaud, candidate LO. De son côté, François Asselineau (UPR) a fait remarquer qu'il avait « découvert [en accompagnant François Mitterrand et Jacques Chirac], que les dirigeants français n'ont plus
les manettes, avant d'ajouter les grandes décisions sont prises par la Commission européenne, la banque centrale européenne et l'Otan ».

Enfin, Jacques Cheminade (Solidarité et Progrès) s'est prononcé en faveur d'une « nouvelle économie dans le monde, qui ne soit plus sous le diktat des marchés financiers » et Jean Lasalle, candidat indépendant, contre l'organisation d'un « Frexit, car la France est déjà suffisamment fracturée ».

Avec AFP

mercredi, 05 avril 2017 15:20

Rémunération des chefs de village : Macky plagie Wade

Écrit par
Évaluer cet élément
(0 Votes)

Rémunérer les Chefs de village ! Le président de la République, Macky Sall a demandé à son gouvernement d’étudier les conditions de cette rémunération qui, selon le Chef de l’Etat, en tant que relais indispensables de l’administration, exercent une mission de service public. Cette volonté, pourtant exprimée en 2012, par Abdoulaye Wade, ne sera pas traduite en acte par son successeur, Macky Sall qui a vite fait de la ranger dans les tiroirs. A l’époque, les détracteurs du pape du Sopi, y voyaient une sorte de «drague» envers ces dignitaires qui avaient même effectué un déplacement au Palais.

Esprit de solidarité ou drague des chefs de village, en vue des prochaines législatives ! A quelques mois du scrutin du 30 juillet prochain, et à deux ans de la Présidentielle de 2019, le président de la République, Macky Sall, a décidé de rémunérer les Chefs de village. Il a fait une telle sortie, lors de son adresse à la Nation, à la veille de la célébration de l’accession du Sénégal, à la magistrature suprême, hier, mardi 4 avril.

Ainsi, dans le «même esprit de développement solidaire et inclusif», Macky Sall a demandé au gouvernement «d’étudier les conditions de rémunération des Chefs de village, qui, en tant que relais indispensables de l’administration, exercent une mission de service public, souvent à leur propre charge».

Toutefois, il faut relever que ce n’est pas la première fois qu’une telle promesse a été évoquée, à la veille d’une élection.

Pour rappel, l’ancien chef de l’Etat, Abdoulaye Wade avait, à la veille de l’élection présidentielle de 2012, émis l’idée de rémunérer les Chefs de village. Le Pape du Sopi avait même reçu près de 2000 délégués représentant les 17.835 villages recensés à l’époque par le ministère de l’intérieur, dirigé par Ousmane Ngom. Audience au cours de laquelle, Me Wade avait promis de doter ces dignitaires de salaires, de statuts, de billets de pèlerinage etc.

La suite est connue. Le dossier a été enterré avec l’accession de Macky Sall à la magistrature suprême. Cinq ans après, le successeur de Me Wade la remet à nouveau sur la table.

«Rester mobilisé dans l’action»

Dans son discours adressé à la nation, le Président Sall a aussi appelé son gouvernement à rester mobilisé dans l’action, en ayant comme code de conduite le culte du résultat.«Sous l’autorité du Premier Ministre, j’ai assigné au gouvernement la tâche de rester mobilisé dans l’action, en ayant comme code de conduite le culte du résultat », a déclaré le Chef de l’Etat.

Et d’ajouter : «J’y tiens personnellement, parce que le développement inclusif et solidaire, qui sous-tend ma vision d’un Sénégal de tous et d’un Sénégal pour tous, est au cœur de mes préoccupations. C’est le sens de la baisse du prix de l’électricité déjà en vigueur. C’est le sens de la mesure que j’ai prise pour la transformation des titres précaires en titres fonciers, afin que chaque détenteur d’un droit d’occupation puisse accéder gratuitement et sans formalité indue, au droit de propriété».

Il indique que, par ailleurs, que  son devoir et celui du Gouvernement, est de rester dans le temps de l’action, pour répondre aux aspirations légitimes de tous à une vie meilleure. «Il nous faut continuer à apporter de l’eau au Sénégal qui a soif ; éclairer le Sénégal qui vit dans l’obscurité ; désenclaver nos terroirs isolés du reste du pays ;rendre l’éducation et la santé accessibles à tous, dans nos villes et dans nos campagnes ; et libérer nos mères, nos sœurs et nos filles des corvées domestiques épuisantes que la machine devrait faire à leur place », promet-il.

C’est pourquoi, dit-il, il poursuivra sans relâche la politique de bonne gouvernance à tous les échelons de l’Etat et de ses démembrements. Selon lui, «c’est en effet dans la bonne gestion des affaires  publiques que nous pourrons mieux dépenser nos ressources, financer nos efforts d’émergence, satisfaire les besoins sociaux de nos populations, offrir à notre secteur privé les meilleures conditions d’épanouissement, et ouvrir à notre jeunesse de nouvelles perspectives d’éducation, de formation et d’emploi ».

SudOnline

Évaluer cet élément
(0 Votes)

 

Guyane : raccourci magistral de la tribu humaine par François MAUGIS – La Réunion.

Il y a en Guyane un échantillon complet d'humanité. Jugez plutôt : Des Amérindiens dont le souci majeur est le foncier ! Absurde préoccupation d'un peuple dont on aurait « emprunté » la terre puis, sans vergogne nous leur ferions payer un loyer ? Les malheureux Guyanais (qui ne sont pas tous Amérindiens) et qui ne roulent pas sur l'or se plaignent de l'insécurité. Le paradoxe c'est que cette insécurité est due au fait qu'il y a autour de ce territoire des populations encore plus pauvres. Pendant un temps, le Guyanais qui vit principalement de la forêt, était peu soucieux des vociférations du reste du Monde.

Kourou, ce n'est pas Cayenne et cette pustule spatiale était bien loin de leurs préoccupations. Les miettes métropolitaines qui tombaient de temps en temps étaient toujours bonnes à prendre. Sans plus. Mais comme toujours, les cinglés du « toujours plus » ont tout gâché. Il y eut d'abord cette histoire de RMI versés aux Amérindiens qui n'avaient rien demandé. J'ai entendu dire qu'un petit malin en a profité pour échanger avec eux RMI contre alcool. Résultat catastrophique assuré. Mais Kourou ne fut pas en reste dans cette escalade de la bêtise et de la confrontation Nord-Sud ou, riches contre pauvres. Dans cette petite ville, le choc entre les deux communautés est violent. Je me souviens d'une des artères principales de la ville longeant le fleuve Kourou, et bordée d'un côté des riches villas des cadres du Centre Spatial et de l'autre le quartier des noirs-marrons, boueux, sans eau, sans électricité, j'en passe et des plus sordides. Auriez-vous accepté de mourir de faim dans ce cloaque alors que de l'autre côté de la rue, les poubelles débordaient des restes de repas pantagruéliques ? Une petite incursion dans ce paradis de l'opulence s'imposait et ne manqua pas d'attirer de nombreux voleurs. Il faut être ignorant, méprisant ou naïf pour ne pas le comprendre.


Cela remonte à 30 ans. Mais les choses ont-elles beaucoup changé ? Elles ont, semble-t-il dégénéré, empiré. Une fois de plus on n'a pas mesuré les conséquences d'une inégalité flagrante et croissante. Cela est d'autant plus inexcusable que, l'expérience le prouve, les peuples pauvres ne sont, en général, pas exigeant. Mais tout, en ce bas monde, a ses limites. Limites que, semble-t-il, en Guyane, on a largement dépassé.

-

François MAUGIS – La Réunion.

http://assee.free.fr

Évaluer cet élément
(0 Votes)

 

Mathias MONDO-Professeur en Management Stratégique : le franco-camerounais qui parle à l'oreille des tous : A découvrir

Au Sénégal il a rencontré des personnes aux oreilles bien ouvertes : Maître WADE et Mr Kanté du Port.


Bref l'homme est un ingénieux, fin, pragmatique doublé d'un chercheur-innovateur.
Il appartient à la famille des bamilékés, ce n'est pas anodin pour qui connaît l'histoire africaine.
Son savoir scientifique est mis au service du bien-être. Vaste sujet quand on connaît la mobilité des humains mais il est possible d'influer, de conseiller, de capter l'essentiel pour prodiguer un conseil.
Les graphes, les algorithmes, etc sont mobilisés pour penser l'action efficace, le meilleur choix.
Il faut ici remercier Cécile THIAKANE qui nous a parlé de cet homme qui veut bousculer les lignes et innover.
Le monde universitaire se l'arrache pour profiter de son savoir encyclopédique aux meilleurs.

L'homme cherche à viser juste telle une flèche et sa cible.


J'ai trouvé ici et là des mots, des compliments, des biographies pour mieux le rencontrer...

Avec Humanbet vous offrez une dimension sociale aux données et laissez émerger des variables d'action et de décision non anticipées. Tout votre personnel participe à la construction de votre écosystème, quelles que soient leurs positions dans l'organisation.

Socialisation des chiffres
Cartographie de l'organisation
Solidité face au non bien-être
Renforcement des liens sociaux


Le changement au sein des organisations est rendu tellement permanent que le Sociologue Norbert Alter le qualifie Mouvement. Votre entreprise gagne à aligner la quête de ses résultats sur l'attention portée au personnel. En mariant vos multiples foyers culturels et la collaboration du personnel, vous devenez une entreprise productrice d'idées structurantes en interne et perçue positivement par vos clients.
« Je comprends dorénavant les multiples enjeux auxquels est confronté mon personnel et l'aide plus facilement à améliorer ses performances »
« Me permettre de comprendre et d'agir sur la situation de mon entreprise, telle est la priorité de Humanbet »
Les frontières de l'organisation sont revisitées. Bien au-delà de l'organigramme, la solution est un éclairage sur sociogramme en vigueur en mettant à jour ses liens formels et informels.
En croisant des données business quantitatives avec des analyses du bien-être au travail, la découverture de bonnes pratiques non identifiables a priori est mise en oeuvre.
Les critiques des autorités de tutelle, de la justice ou des consommateurs sur les incidents non voulus et non remontés par des moyens informatiques mettent à jour une tendance à cacher la réalité et à faire plusieurs fois la même erreur.

Par conséquent, "savoir recruter, fidéliser, former et motiver ses collaborateurs devient un enjeu stratégique pour toute entreprise" (Ducreux et al., BCG)
Les analyses disponibles permettent à chaque bénéficiaire de suivre son évolution. Chacun devient ainsi responsable de son état de bien-être au travail et de celui de son entourage.


Cross-vergence culturelle.
Cross-vergence culturelle et géographique.

Etablissement de liens entre des cultures organisationnelles, des métiers ou des zones géographiques différentes.
Cette présence dans toutes les phases du cycle de vie de l'organisation fait évoluer les bénéficiaires en renforçant les compétences clés et les valeurs de l'organisation.
Booster de productivité.
La co-construction est facilitée avec les fournisseurs, les partenaires et les clients. Elle permet ainsi aux diverses parties prenantes de bénéficier du feedback des uns et des autres en temps réel.
Sa transparence aide à identifier l'interlocuteur indiqué pour chaque situation de management.


Optimisation de la communication.
Solution de dialogue social qui renforce la communication bidirectionnelle à tous les niveaux de l'organisation. Elle objective l'alignement stratégique et accélère une culture du feedback sur le principe du simple answer to simple need.
Elle interroge, mais aussi, sollicite des réponses avant tout explicites.


Sorti de MBA il nous dit ceci : http://www.mba.dauphine.fr/emba-etudiants-anciens0/emba-temoignages0.html
Mathias MONDO - Promotion 8
Président HumanBet Professeur en Management Stratégique

Mon ambition en arrivant à l'Executive MBA Dauphine était de gravir une marche supplémentaire vers le sommet. Dauphine m'a permis de prendre de la hauteur par rapport aux certitudes managériales en cours. Mon évolution de carrière a été portée par Dauphine : mon CV n'est autre que l'ensemble des travaux que j'ai réalisés durant le programme.
Je sors de Dauphine avec une capacité de travail exceptionnelle, des valeurs et des solidités fortes. Les rapports humains que j'ai développés m'accompagnent au quotidien. Je fais de ce point de vue, dorénavant partie de la communauté de Dauphine. Côtoyer des professeurs de ce calibre ne peut laisser indifférent.
Grâce à leurs enseignements et conseils, je suis devenu spécialiste du bien-être et de la performance.
Comme je le déclarais lors de notre remise de diplômes « Avant l'Executive MBA Dauphine, j'étais capable de naviguer sur la Seine avec un bateau-mouche, maintenant, je suis capable de me garer dans le port de Shanghaï avec un super tanker ». Et aujourd'hui, j'apporte une solution au bien-être au travail dans les organisations.


Mathias MONDO


Président & Fondateur, avec plus de 20 ans d'expérience dans l'Industrie et les Services, surnommé le David Axelrod de l'équipe

Invitation soutenance de thèse Mathias MONDO promotion EMBA 8- EDBA
Soutenance de la thèse de doctorat de Mathias Mondo le 11 septembre à 14h dans les locaux de l'Université Paris Dauphine.

Le sujet traité est » l'importance relative des déterminants du bien-être au travail »


Directeur de thèse Prof. Serge PERROT et Jury Prof. Norbert Alter, Prof. Jean-François Chanlat et Prof. Pierre Romelaer

Ce travail est en droite ligne avec la vocation de l'EDBA qui est d'établir le lien (to bridge the gap) entre les théoriciens et les praticiens.

Les contributions de cette thèse sont nombreuses .
L'auteur propose :
1) un modèle paramétrable de traitement des données qualitatives,
2) une nouvelle définition du concept de bien-être ,
3) la théorie du micro bien être,
4) un outil d'analyse stratégique Empreinte bien-etre,
5) une Matrice bien-être d'aide à la décision
6) une solution numérique et intuitive de mesure et d'aide à la décision du bien-être .

 

Mathias MONDO

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Skype : mondo_mmas

Page 9 sur 147