samedi, 20 octobre 2018 09:58

Me Wade brouille les cartes

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Malgré la «non-inscription» de son candidat Karim Wade sur les listes électorales, en raison de l’article L 31 du Code électoral, et subséquemment l’invalidation plus que probable de cette candidature par le Conseil Constitutionnel, et autre menace d’arrestation qui pèse sur le retour de ce même candidat au Sénégal, à moins qu’il ne solde son amende de 138 milliards à lui infligée par la Crei, le Pds persiste et signe dans le choix de son porte-flambeau à la présidentielle. Tout en refusant de manière mécanique un quelconque plan alternatif à cette même candidature au sein du parti libéral, comme en témoigne la «marginalisation» de Me Madické Niang dans le groupe parlementaire libéral aussi bien que dans le parti. Raison suffisante pour se demander, compte tenu des contraintes qui pèsent sur la candidature de Karim Wade, si le Pds ne file pas tout droit vers le suicide politique ? Ou à contrario, si Me Wade, en fin stratège politique, ne réserve pas une botte secrète au président Macky Sall ? Le moins que l’on puisse dire en tout cas, c’est que les cartes sont brouillées, avec la posture actuelle du Pds.

A moins de cinq mois de la présidentielle, le Pds qui constitue la deuxième force politique du Sénégal n’a pas varié d’un iota dans la désignation de son candidat à la présidentielle, en l’occurrence Karim Wade, dont la participation au scrutin du 24 février prochain fait pourtant l’objet de moult restrictions de la part du pouvoir en place. Choisi comme candidat du Pds à la présidentielle de 2019, en  mars 2015, à deux jours du verdict de son procès à la Crei (Cour de répression de l’enrichissement illicite), le fils d’Abdoulaye Wade continue de condenser les espoirs du Pds, ou selon de son père, de revenir par ricochet à la tête du pays pour diriger les destinées du Sénégal. Comme ce fut le cas de 2000 à 2012, via la première alternance politique au Sénégal. Seul hic, la candidature de Karim Wade à la présidentielle semble aujourd’hui plombée par sa «non-inscription» sur les listes électorales, en raison de l’article L 31 du Code électoral corrélé à la peine de 06 ans de prison infligée à Karim Wade par la Crei. Et vraisemblablement, l’arbitrage attendu du Conseil constitutionnel qui doit établir la liste des candidats à la présidentielle, ne semble pas parti pour donner raison à Karim Wade et au Pds, contre toutes les autres juridictions (Chambre d’accusation Tribunal d’instance, Cour suprême) qui ont préféré s’en laver les mains. Pis, une sorte d’épée de Damoclès reste suspendue sur la tête de Karim Wade, en cas de retour au Sénégal. Comme le révélait dans Sud Quotidien (du 02-10-2018) Ousseynou Samba, enseignant-chercheur à la Faculté de droit de l’Ucad, spécialiste du droit pénal, selon qui les autorités pourraient bien mettre en exécution leur menace de procéder à l’arrestation de Karim Wade, dès sa descente d’avion à Dakar, pour le contraindre à payer les 138 milliards de francs CFA d’amende que la Crei lui avait infligée, suite à sa condamnation pour enrichissement illicite.

Malgré toutes ces contraintes, le Pds n’en démord pas et s’arc-boute sur son candidat Karim Wade. En refusant systématiquement tout plan alternatif à cette candidature. Me Madické Niang, dernier ministre libéral des Affaires étrangères, fidèle d’entre les fidèles de Me Wade, patron sortant du groupe parlementaire de l’opposition, passera ainsi à la trappe en osant « aventurer» une candidature autre au sein du Pds. Celle de Karim Wade continuait d’avoir la cote chez les libéraux. Pour preuve, la rébellion de Me Madické Niang, pourtant sur la base du pur réalisme politique, n’a été suivie par aucun des pontes du parti. Tous les responsables libéraux de nom (Oumar Sarr, Babacar Gaye, Toussaint Manga et autres) se sont investis à renouveler leur fidélité au «Pape du Sopi», seule constante d’un parti dont les sillons ne sont cependant pas clairement dégagés pour la présidentielle à venir. Seulement, fort de sa conviction, le Pds persiste et signe dans l’éligibilité de son candidat, tout en accentuant sa campagne de collecte des signatures de parrains. La presse relaie ainsi qu’avant-hier seulement, par correspondance en date du 14 octobre, Me Wade a vigoureusement demandé aux libéraux de continuer la mobilisation pour les opérations de parrainage, qui vont se poursuivre, au niveau de son parti, jusqu’au mois de novembre. L’objectif étant de collecter le maximum de parrainages afin de contribuer à la validation de la candidature et à la victoire de l’ancien ministre d’État, ministre du Ciel et de la terre. Dans la foulée, le Pape du Sopi annonçait le lancement prochain d’une tournée nationale de suivi de la campagne de collecte de signatures pour Karim Wade.

JEU DE CARTES PIPEES

L’inscription sur le fichier électoral, base de l’éligibilité de tout candidat à la présidentielle, non accordée à Karim Wade par le Code électoral, la validation de sa participation à la présidentielle presque embouteillée au niveau du Conseil constitutionnel, le Pds ne file-t-il pas tout droit vers le suicide politique ? Le moins que l’on puisse dire en tout cas, c’est que la stratégie du « Tout Karim Wade ou rien » risque d’être fortement préjudiciable à la participation du Pds au scrutin de février prochain. Qui plus est, cette disposition du Pds au harakiri politique, via l’obstination de Me Wade à candidater contre vents et marées son fils, pourrait négativement influer sur l’avenir de la deuxième force politique du Sénégal. Présent à toutes les élections présidentielles depuis sa création en 1976, le Pds risque en effet de voler en mille morceaux s’il s’aventure à ne pas briguer le suffrage des Sénégalais en février prochain. Me Abdoulaye Wade peut-il se hasarder à une telle éventualité, au nom d’une fixation viscérale sur son fils au détriment du Pds ? Ou bien, en fin tacticien politique, le Pape du Sopi ne serait-il pas en train de nous mijoter une botte secrète qui pourrait avoir des conséquences létales sur le régime de Macky Sall ? Au rythme où vont les choses, force est de reconnaître en tout cas que le jeu de Me Wade n’est guère explicite. Etant entendu que le Pds sait pertinemment qu’il ne peut pas mettre à exécution sa menace de paralyser le scrutin, en cas d’invalidation de la candidature de Karim Wade, à quoi jouerait donc le parti d’Abdoulaye Wade ? En cette veille d’élection présidentielle, les pistes s’avèrent en vérité brouillées au niveau du parti libéral, malgré les multiples professions de foi en la candidature de Karim Wade.

Sudonline

Qui de VEOLIA, SUEZ ou de la SDE va remporter le contrat de concession pour la commercialisation de l’eau au Sénégal ? Difficile de répondre à cette question. La SDE qui a régné sans partage sur la commercialisation du service public de l’eau, depuis 1996, dont l’offre a été reconnue la moins-disante, risque cependant d’être doublée par SUEZ. Une affaire de gros sous mais aussi, de changement d’actionnaires serait le principal enjeu qui retarderait la publication du nom de l’attributaire.

La guerre des concessionnaires a bel et bien eu lieu entre la SDE, SUEZ et VEOLIA. Et la bataille a été remportée par la Sénégalaise des Eaux (SDE) qui trône sans partage, depuis 1996, sur la commercialisation des eaux au Sénégal. Elle a été déclarée la moins-disante et son alléchante offre a même été confirmée par le ministre de l’Hydraulique, Mansour Faye, lors de l’émission Grand Jury alors animée par Mamoudou Ibra Kane. C’était le 10 juillet dernier. M. Faye avait même laissé entendre que le dépouillement ne devrait pas dépasser dix jours.  Quatre mois après, les Sénégalais attendent toujours les résultats. Pourquoi ? Mystère et boule de gomme !  Toutefois, selon des sources dignes de foi et généralement bien informées, ce long retard est lié à la volonté de l’Etat de revoir certaines choses.

LE PARTAGE DES ACTIONS

En effet, alors que l’Etat ne disposait que de 5 % des actions dans la concession précédente, le nouveau cahier de charges stipule que ces dernières devraient passer à 25 %.  Le Sénégal avait agi ainsi, à l’époque, pour ne pas occuper une place prépondérante dans le Conseil d’administration de la SDE.  Désormais, les privés sénégalais se partageront 25 % des actions, contre 33 % précédemment, le quote-part du Personnel restant échangé (5 %), alors que 45 % reviendraient à l’actionnaire majoritaire, contre 57 % précédemment.

La pomme de discorde se situerait au niveau de la répartition des actions pour le privé sénégalais.

Selon nos sources, des personnalités comme Félix Sanchez, Mansour Kama, Bouna Fall et la famille de feu Aliou Sow entre antres, risqueraient d’être éjectées au profit d’autres gros bonnets lors de l’ouverture de l’actionnariat. Des soupçons de corruption sont aussi mis en branle par certains pour justifier cette lenteur qui brouille la lisibilité des concessionnaires qui sont dans l’expectative. Et ce, jusqu’au 31 décembre 2018.

A noter que des neuf entreprises soumissionnaires, six ont été éliminées. Les trois finalistes (SDE, VEOLIA, SUEZ) avaient réussi le test de la qualité technique. Elles devraient alors être départagées par l’offre financière. Et le 1er juillet 2018, devant les représentants du Premier ministre, du Président de la République, des ministres des Finances et de l’Hydraulique, des concessionnaires et du président de la Commission, l’offre de la SDE a été reconnue comme étant la moins-disante. Mais visiblement, c’est encore insuffisant. L’incertitude demeure et les supputations vont bon train. 

Abdoulaye THIAM

L’intersyndicale des retraités manifeste ce jeudi 18 octobre pour la quatrième fois en un an contre les choix budgétaires du gouvernement. Ceux-ci mettent, selon eux, les pensions en danger ; il s'agit aussi de lutter contre une politique qui risque de les appauvrir. La mobilisation générale des retraités s’inscrit également dans le cadre de l’ouverture des débats, à l’Assemblée nationale, sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2019. Marylène Cahouet, secrétaire national de FSU en charge des retraités, répond aux questions de Bandane Sisounthone.

REUTERS/Gonzalo Fuentes

Plusieurs centaines de réfugiés centrafricains ont quitté, vendredi 19 octobre, l'extrême nord du Congo, où ils sont arrivés entre 2015 et 2016, pour rentrer volontairement dans leur pays. Car ils estiment désormais que la sécurité et la paix y sont revenues. Leur retour a été facilité par le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNCHR). Nombreux, cependant, sont ceux qui restent dubitatifs à l'idée de retourner en RCA.

Sous une pluie battante, une sirène et les cris des populations locales annoncent et saluent le départ d'environ 320 réfugiés centrafricains de Bétou au Congo pour la commune de Moungoumba de l'autre côté de la frontière. Ils sont embarqués dans un convoi de six véhicules recouverts des bâches du HCR. Chacun rentre volontairement pour des raisons qui lui sont propres.

« Je suis très contente de rentrer »

« Je vais repartir dans mon pays parce que la guerre est terminée. Je vais répartir là-bas pour que je continue mes études », clame une jeune réfugiée. « Je suis très contente de rentrer en Centrafrique parce que là-bas je vais cultiver mon champ », lance de son côté une mère de famille.

Ils étaient au départ 32 000 réfugiés qui ont gagné le Congo entre 2015 et 2016, fuyant des affrontements interethniques. Sur les 3 000 qui ont sollicité un retour  volontaire, 2 288 ont été rapatriés à ce jour. La plupart restent hésitants, estimant  que la paix et la sécurité en RCA ne sont qu'un slogan.

Une « prestation financière »

Des dispositions sont pourtant prises pour ceux regagnent le pays. Jean-Cyriaque Grahouan, officier de protection du HCR à Bangui, l'assure : « Nous accueillons les réfugiés en provenance du Congo-Brazzaville ; il y a une assistance à la réintégration qui est programmée pour eux. Cette assistance consiste en une prestation financière ».

Ce rapatriement est le septième du genre depuis mars 2018. D'autres opérations seront programmées dans les mois à venir.

AFP

Au Sénégal, le rapport de Human Rights Watch publié le jeudi 18 octobre, qui dénonce la domination des professeurs sur les collégiennes fait réagir les autorités. Après avoir enquêté et interrogé 160 jeunes filles, l'organisation de défense des droits humains estime que les violences, notamment sexuelles et les abus des professeurs sur leurs élèves sont généralisés. Dans un communiqué, le ministère de l'Education nationale dénonce la qualité de cette enquête qui ne repose, selon les autorités, sur aucune base scientifique.

Pour le gouvernement, il n'y a rien à garder dans le rapport de Human Rights Watch (HRW) car la démarche n'est pas scientifique et ses conclusions sont donc erronées, estime Marie Siby Faye, la porte-parole du ministère de l'Education : « Pour nous, ce rapport est faux dans la mesure où le ciblage n’est pas bon. On ne sait pas sur quelle base ces lycées et collèges ont été choisis, sur quelle base ces filles ont été choisies. En tout cas, nous ne considérons pas ce rapport comme un rapport objectif, scientifiquement mené pour des résultats qui peuvent servir au système éducatif sénégalais ».

Des enquêtes seront menées

Dans son communiqué, le ministère de l'Education ne donne aucune indication sur le sort des 160 jeunes filles qui affirment avoir subi des violences sexuelles dans leur collège. Marie Siby Faye indique que des enquêtes seront menées : « Je ne dis pas que ce qu’elles racontent est faux, mais je dis qu’on ne peut pas se baser sur 168 filles pour dire, "voici la situation au Sénégal" ».

Colère des syndicats des professeurs

« Ce que nous voulons, poursuit Marie Siby Faye, c’est la vérité des faits. Nous ne pouvons pas accepter qu’une catégorie des acteurs de l’Education soient stigmatisés ». Ce rapport de Human Rights Watch provoque aussi la colère des syndicats des professeurs qui réfléchissent au dépôt d'une plainte.

RFI

Fongad-Invest - Le rôle de la diaspora dans la dynamisation des terroirs"- Moussa Sy


Vice Président en charge de la Communication Fongad-Invest

Le Fongad organise à Paris une journée de partage le 15 Décembre 2018. Pour plus d'info voir le site du Fongad

merci à cécile Thiakane qui m'a soufflé cet article. P B Cissoko

 

Je me souviens encore, tout jeune, entendre mes aînés parler de leur éventuel départ pour la ville après les moissons. Une fois le mil récolté et engrangé, la pratique était, pour certains habitants du monde rural, de partir pour la ville pour y gagner un peu d'argent aux fins de joindre les deux bouts et revenir auprès des leurs. Pour d'autres, il était question de raccrocher définitivement la houe ou l'hilaire pour aller à l'aventure hors du pays, ou encore s'agit-il d'étudiants partis acquérir le savoir, qui ont décidé de se sédentariser en Europe ou en Amérique. Les différentes fortunes de ces derniers ayant alors fait des émules, les campagnes en vinrent à se vider de leurs bras valides. Cette hémorragie constante finira par déstabiliser les assises mêmes de ces terroirs en diminuant la somme des efforts consacrés à l'exploitation des terres, et ceci, même en temps d'hivernages pluvieux ou de crues généreuses comme en note cette année au Fouta.


Au fil des ans, le flux de la migration finit de reconstituer des villages entiers à l'étranger dont il revenait aux composantes d'assurer la survie des parents restés au pays grâce aux sommes envoyés périodiquement parce ceux qu'on appelle désormais la Diaspora.


Quelque louable que soit cette pratique, il est démontré qu'elle n'est pas soutenable dans la durée, car n'étant effective que dans la mesure où ceux qui envoient restent employés là où ils sont, soient en bonne santé tout le temps et pour toujours. C'est dire que ces actes individuels contribuent certes à alimenter la marmite, ou, dans le cas des associations de ressortissants d'une contrée, à la construction d'un dispensaire ici, d'une mosquée là, une salle de classe ailleurs, etc., mais ne représentent pas un investissement rapporteur.


Il découle de ce qui précède que la diaspora en général, et celle sénégalaise en particulier n'a pas rompu les amarres d'avec leur terroir d'origine, loin s'en faut, et continue à avoir avec ces terroirs des échanges interactionnels d'envergure.


Aussi est-il utile de voir jusqu'à quel point la Diaspora peut, et doit, à travers ces interactions, être un facteur de redynamisation des terroirs qui les ont vus naître et que leur départ a transformé en un désert économique.


Il est avéré que nos États, à eux seuls, ne peuvent pas satisfaire la demande sociale tant les défis, dans certains cas, sont si énormes que les pouvoirs publics, jusqu'à tout récemment, se contentaient juste de baisser les bras et de laisser certaines contrées à elles-mêmes. Dans le cas du Sénégal, les autorités l'ont bien compris qui ont incité la diaspora à s'engager dans l'investissement productif et participer ainsi au développement du pays.


C'est cet appel que des organisations tels que Fongad-Invest ont entendu et ont décidé de rassembler la diaspora sénégalaise dans un cadre institutionnel pour la mise en œuvre d'actions aux effets structurants. Pour ce faire, un changement doit être opéré qui rompt d'avec les pratiques de l'aventure individuelle et incite davantage de nos compatriotes à la mutualisation des efforts grâce à l'investissement dans des secteurs porteurs de l'économie nationale.

La réalité est qu'aujourd'hui, la Diaspora sénégalaise n'est pas faite de nos valeureux Modou-modou dont les envois participent au maintien d'une certaine stabilité au pays. Il y a effectivement des compatriotes à très hautes compétences techniques qui réfléchissent sur des façons innovantes d'aborder cette question de redynamisation des terroirs par la Diaspora et élaborent des plans étudiés avec finesse sur lesquels ils adossent leur appel a l'ensemble des Sénégalais de l'extérieur pour souscrire à cette nouvelle donne de participation au développement.

C'est en tout cas la réalité au sein de Fongad-Invest qui, jusque-là, n'a ménagé aucun effort pour être sur le terrain et étudier méticuleusement les possibilités qui s'offrent à nous pour des investissements rentables sans l'étendue du territoire national. Les collectivités locales se sont avérées très réceptives aux initiatives de développement qui les impliquent. C'est dans les zones rurales que se trouvent les terres arables pour l'aménagement de structures de production capables donner des rendements dépassant les besoins de consommation. Avec ces structures, c'est toute une chaîne de valeurs qui est activée, de l'agro-alimentaire à la pisciculture en passant par l'embouche animale et l'exploitation de l'artisanat.

On ne peut pas parler de redynamisation des terroirs sans la création d'emplois dans ces zones. Aussi pensons-nous qu'effectivement, la diaspora a un rôle primordial à jouer ici, en inversant la tendance migratoire grâce a l'investissement collectif qui permet aux jeunes de se fixer sur, et vivre du terroir, avec dignité.


Au vu des affres que subissent nos jeunes dans le désert de l'Afrique du Nord où l'esclavage est le moindre mal à côté de la mort qui les attend au large de la Méditerranéee, prendre à bras le corps le développement de notre pays devient un impératif auquel nous ne saurions nous dérober sans nous faire complices des maux que nous sommes toujours prompts à pointer du doigt. Aussi, Fongad-Invest en tant que structure apolitique non affiliée à aucun gouvernement ou structure étatique, doit être le creuset où doivent se fondre toutes les initiatives dispersées de la Diaspora sénégalaise afin de faire ce développement durable une réalité définitive.


C'est bien cet esprit qui nous pousse à inviter nos compatriotes résidant en Europe à se joindre à nous lors des journées de partage qui, cette année, se tiendront à Paris en France le 15 Décembre, 2018


Moussa Sy Vice Président en charge de la Communication

 

Se rencontre pour se connaitre se rencontrer et échanger et voir ceque chacun pout donner ou recevoir.

"La complexité du monde "orchestre" les voyages, les rencontres. Ceux qui sont dans la diaspora exoportent leurs expertises et ce n'est pas rien, mais ils ne faut pas oublier qu'ils paient des impôts et contribuent au développement du pays d'acceuil dans tous les domaines.

Mohadi Diallo,  est un bon organiosateur, il invite des conférenciers au milieu d'exposants qui donnent à voir, à lire, le tout pour mieux comprendre notre univers. J'ai eu l'honneur de rencontrer lors de ses manifestations, Mr Dia artiste peintre et Rosalie RABIA et d'autres personnes ressources, dans le beau cadre qu'est la salle des fêtes de la Mairie du XV eme à Paris;  etc. venez échanger et rencontrer d'autres associations pour éventuellement agir ensemble, collaborer et coopérer. P B CISSOKO

La Coopération Décentralisée- Les relations France Afrique, la diaspora et le pays d'origine mais aussi le pays d'accueil-Mohadi DIALLO nous invite


Au sens français la coopération décentralisée désigne l'établissement de relations de long terme entre collectivités territoriales françaises (régions, départements, communes et leurs groupements) et étrangères, formalisées par des conventions. Celles-ci définissent les actions de coopération prévues et leurs modalités techniques et financières. La coopération peut prendre des formes diverses : aide au développement, appui institutionnel, gestion commune de biens et de services, coopération transfrontalière ou coopération interrégionale.


Motivation des élus : pourquoi s'engager à l'international ?


Pour les élus français, les motivations à s'engager dans un partenariat de coopération décentralisée sont variées :
• Contribuer à la lutte contre la pauvreté et les inégalités
• entre les pays du Nord et les pays du Sud ;
• Contribuer à une culture de paix et à la lutte contre le racisme ;
• Exporter un savoir-faire en matière de gestion des collectivités territoriales ;
etc...
Ces objectifs répondent aux attentes de leurs homologues des pays du Sud. Ces derniers cherchent avant tout à renforcer leurs capacités et à trouver des ressources, dans un contexte général de décentralisation où les Etats transfèrent des charges sans fournir aux nouvelles autorités locales les moyens suffisants pour assurer leurs fonctions (mise en place de services publics locaux, création d'infrastructures de base, développement de projets de territoire).
Les élus français sont aujourd'hui convaincus de la nécessité de mieux définir, en amont des actions de coopération décentralisée, l'intérêt à agir pour leurs citoyens et pour le territoire de leur collectivité.

C'est pourquoi les projets visent également à :
• Augmenter l'attractivité de la collectivité ;
• Favoriser l'engagement citoyen des jeunes ;
• Renforcer l'expertise à l'international des fonctionnaires territoriaux ;
• Permettre les échanges entre opérateurs économiques, entre universités, et acteurs culturels.
« La coopération décentralisée doit être le fruit d'une combinaison entre une politique publique et des engagements citoyens »
Jean-Philippe Bayon, vice-président à la coopération décentralisée de la Région Rhône-Alpes.

Selon les cas, les collectivités territoriales mobilisent, ou non, différents acteurs de leurs territoires : hôpitaux, associations, établissements scolaires, centres culturels, MJC, entreprises, etc.


Cette implication de la société civile a un double intérêt :
• Elle garantie la pérennité du partenariat en cas d'alternance politique ;
• Elle permet aux acteurs d'un territoire de combiner leurs forces pour mettre en œuvre des projets plus complexes et plus riches.


• A LIRE


• LA COOPERATION DECENTRALISEE ENTRE L'AFRIQUE ET LA FRANCE : 50 ANS DE DIALOGUES ET D'ECHANGES POUR LE DEVELOPPEMENT
• Dans le cadre des célébrations en France du Cinquantenaire des Indépendances africaines, la DAECT (Délégation à l'action extérieure des collectivités territoriales) du MAEE (ministère des Affaires étrangères et européennes) a organisé le 25 novembre 2010 à la Cité de l'architecture et du patrimoine (Paris), à un après-midi de débats.
• Une table ronde organisée sur le thème de « La coopération décentralisée entre l'Afrique et la France : 50 ans de dialogues et d'échanges pour le développement » a été abordé. Les débats seront ouverts par Jacques Toubon, ancien ministre, secrétaire général des célébrations du Cinquantenaire.
• Au cours de ces rencontres, seront également célébrés les premiers jumelages signés au moment de l'accession des quatorze pays africains à l'Indépendance, comme au cours de la première décennie de leur développement. Un Trophée de la coopération décentralisée « Cinquantenaire des Indépendances africaines » sera remis aux maires de sept villes africaines et de sept villes françaises. Ces jumelages historiques seront honorés comme des gestes pionniers d'une nouvelle relation entre la France et ces nouveaux Etats.
• Une exposition de photographies sur le thème « Villes jumelles : regards croisés sur des coopérations partagées » sera présentée à l'issue des débats.
http://franceurbaine.org/taxonomy/term/1489/la-cooperation-decentralisee-entre-lafrique-et-la-france-50-ans-de-dialogues-

Une accusation de viol remontant à 2009 pourrait coûter très cher à Cristiano Ronaldo. Les faits se seraient déroulés à Las Vegas et l’affaire, révélée par le magazine allemandDer Spiegel à partir de documents issus des « Football Leaks », vaut au Portugais une enquête judiciaire aux Etats-Unis. Malgré ses dénégations, les sponsors commencent à s’inquiéter et son avenir sportif pourrait être impacté.

 

Un an après le début du phénomène #MeToo, né du scandale Harvey Weinstein, ce n’est pas une star de Hollywood mais un des plus célèbres sportifs qui se retrouve sous les feux des projecteurs. Les accusations viennent de Kathryn Mayorga, une jeune femme âgée de 24 ans à l’époque.

 

Le 12 juin 2009, après une fête au club Rain de Las Vegas, Cristiano Ronaldo, alors âgé de 24 ans, invite plusieurs personnes dans la suite qu’il occupe à l’hôtel Palms Place pour poursuivre la fête jusqu’à la fin de la nuit. Accompagné par son beau-frère et un de ses cousins, le Portugais a des raisons d’être euphorique : élu Ballon d’Or par le magazineFrance Footballpour la première fois quelques mois plus tôt, il est sur le point de réussir le transfert de sa vie en passant de Manchester United au Real Madrid. L’opération sera conclue moins de deux semaines plus tard pour un montant de 94 millions d’euros...

 

En attendant, la fête dérape. Kathryn Mayorga, jeune modèle dont l’activité principale consiste à attendre devant les boîtes de nuit avec d’autres jolies jeunes femmes pour attirer les clients, fait partie des invités. Elle est en train de se changer dans la salle de bains pour rejoindre le jacuzzi lorsque le footballeur fait irruption dans la pièce. Il exhibe à la jeune femme son pénis en érection et lui demande de lui faire une fellation. Ensuite, toujours selon le récit de la plaignante, il la pousse dans une chambre et, alors qu’elle se débat pour empêcher le viol et qu’elle lui crie « non, non, non », Cristiano Ronaldo l’aurait sodomisée.

Une plainte déposée

Ce qui est certain, en revanche, est que la jeune femme dépose plainte pour viol le jour même au commissariat. Des lésions sont constatées par un examen médical. Mais Kathryn Mayorga, tout en indiquant que l’auteur des faits est un footballeur connu, refuse de livrer son nom. Quelques semaines plus tard, faute d’éléments nouveaux, l’enquête est abandonnée par la police de Las Vegas mais les éléments matériels, et notamment les résultats de l’examen médical, sont conservés.

Elle refait surface bien plus tard, au début de l’année 2017. Parmi les millions de documents issus de football leaks, une énorme fuite d’informations, des journalistes de l’hebdomadaire allemand Der Spiegel remarquent une lettre envoyée par Kathryn Mayorga à Cristiano Ronaldo. Une lettre « émouvante et explicite » selon un de ces journalistes, Christoph Winterbach, interviewé par Courrier International. Le journal découvre ainsi qu’un accord a été passé quelques mois après le viol présumé, par lequel Cristiano Ronaldo aurait versé 375 000 dollars en échange d’un silence absolu sur cette affaire et de l’abandon de toute poursuite. Mais les journalistes allemands se heurtent au refus de parler de Mayorga et de Ronaldo. Faute de témoignages, l’affaire ne fait pas de vagues à l’époque.

Le phénomène #Metoo est passé par là

Depuis, l’affaire #Metoo semble avoir encouragé la victime présumée à parler. Elle regrettait d’avoir signé cet accord financier avec Cristiano Ronaldo, avec le sentiment de ne pas avoir obtenu justice et traînant des souffrances psychologiques importantes, selon son avocat. L’arrivée à ses côtés d’un nouvel avocat l’a décidé à franchir le pas, convaincu que le contrat signé avec Cristiano Ronaldo n’était pas valide, partant du principe qu’il avait été signé à une époque où la jeune femme était traumatisée.

Du côté de Cristiano Ronaldo, la discrétion est toujours au rendez-vous. Ses avocats ont indiqué à Der Spiegel qu’ils ne feraient aucun commentaire sur cette affaire, menaçant même la revue de poursuites. A en croire Der Spiegel, le joueur aurait assuré à ses avocats que sa relation sexuelle avec Kathryn Mayorga était consentie. Mais l’hebdomadaire a eu accès à la première version qu’il avait livré par écrit à ses avocats, dans laquelle il reconnaissait que la jeune femme lui avait dit « non » à plusieurs reprises, lui demandant d’arrêter. Un document qui pourrait peser lourd si la justice décidait d’inculper le joueur et d’organiser un procès…

Des sponsors inquiets

Dans l’immédiat, la menace la plus concrète qui se dresse devant l’attaquant de la Juventus Turin vient de ses sponsors, qui lui assurent l’essentiel de ses revenus. Deux d’entre eux ont déjà exprimé leurs inquiétudes. Il s’agit de Nike, qui a signé avec lui un contrat à vie et qui se dit « profondément préoccupé » par ces accusations « inquiétantes ». Des propos similaires sont tenus du côté d'EA Sports, éditeur du jeu vidéo FIFA dont Ronaldo était la tête d'affiche pour l'édition 2018. « Nous suivons la situation de près », y indique-t-on, rappelant que « nous attendons des sportifs qui sont en couverture de nos produits (…) qu'ils se comportent d'une manière conforme aux valeurs d'EA ».

Dans ce contexte pour le moins inquiétant, Cristiano Ronaldo se défend vigoureusement, dénonçant « un cirque médiatique monté par des gens cherchant à se faire de la publicité » à ses dépens. Le joueur peut toujours compter sur le soutien de son club. Son entraîneur, Massimiliano Allegri, a déclaré ce 5 octobre que l’attaquant est « serein » et « prêt à jouer » dès le lendemain sur le terrain de l’Udinese. En revanche, Cristiano Ronaldo ne rejoindra pas l’équipe du Portugal la semaine prochaine, son sélectionneur Fernando Santos se bornant à préciser qu’ « il n’était pas disponible ».

Des conséquences sur sa carrière sportive ?

L’affaire risque également de peser sur un des grands objectifs du joueur, le Ballon d’Or 2018. Le 8 octobre 2018, France Football doit lancer les opérations de vote en annonçant les noms des 30 finalistes pour la récompense individuelle la plus prisée dans le milieu du football…

Cristiano Ronaldo devra être très fort pour gérer la confrontation avec le public et avec les médias dans les jours et les semaines qui viennent. Ses récents démêlés avec la justice espagnole dans une affaire fiscale l’avaient profondément ébranlé, le décidant à quitter le Real Madrid pour l’Italie. Cette fois, si la justice américaine juge recevables les éléments qui pèsent contre lui, les conséquences risquent d’être bien plus importantes. Ce 5 octobre 2018, l'action de la Juventus était en forte baisse. Et l’affaire ne fait que commencer.

Rfi

L'ancien ministre Madické Niang a annoncé mercredi se présenter à l'élection présidentielle du 24 février. Une candidature alternative à celle de Karim Wade, compromise car ce dernier est exclu des listes électorales. La démarche a été jugée dissidente dans un communiqué de l'ancien président et secrétaire général du PDS Abdoulaye Wade.

Karim Wade ou rien. C'est la ligne officielle du Parti démocratique sénégalais (PDS), dictée par Abdoulaye Wade. Pour lui, la candidature de Madické Niang est solitaire, téléguidée par le président sortant Macky Sall. Depuis la publication du texte, les membres du PDS ne s'expriment plus publiquement.

Le silence s'installe aussi entre les deux camps. Seuls cinq médiateurs, des députés, parviennent encore à établir une communication entre les partisans de Karim Wade et Madické Niang. Certains cadres du parti n'hésitent pas à jeter le discrédit sur la démarche du nouveau candidat. Beaucoup rappellent que seul Karim Wade a été désigné par le congrès du parti. Il s'agit d'une aventure personnelle, contre-productive, formée sous la pression de Macky Sall.

Face à ces attaques, Madické Niang reste pour l'instant silencieux. Seul son entourage rejette en bloc de telles accusations. « Il n'y a aucune pression de qui que ce soit », confie un proche. La seule pression, c'est celle des Sénégalais qui veulent que le PDS réussisse. Manière de dire que la candidature de Karim Wade a peu de chances d'aboutir, à moins de cinq mois de l'élection.

Le porte-parole de Macky Sall, de son côté, a fait savoir que cette candidature n'avait rien à voir avec le président.

Un seul tour, mais de nombreuses interrogations ce dimanche 7 octobre au Cameroun où l’on vote pour l'élection présidentielle. Les bureaux ont ouvert et les électeurs peuvent choisir entre huit candidats, dont le président Paul Biya, au pouvoir depuis 36 ans. Les autorités assurent que des mesures ont été prises pour garantir la sécurité du scrutin, notamment dans les zones anglophones.

 

13h30 : Le secrétaire général de l'ONU a publié un communiqué sur la situation au Cameroun où il condamne toute menace de violences et d'intimidation par quelques groupes que ce soit à l'occasion de ce scrutin. Antonio Guterres invite par ailleurs tous les candidats à résoudre tout grief lié à l'élection par les voies légales et constitutionnelles.

13h15 :Selon notre correspondante à Douala, de nombreux électeurs affirment qu’ils ont l’intention de revenir ce soir à 18 heures pour assister au dépouillement. Ils veulent être surs que leur voix sera bien prise en compte.

13h00 :Sur les réseaux sociaux, plusieurs Hashtags permettent de suivre cette élection : #etoudi2018 et #237vote.

12h45 :Les opérations de vote ont pris leur rythme de croisière à Douala. Il y avait parfois peu de monde ce matin, il faut le dire, dans certains bureaux. Mais à présent, de petites files d’attente se sont formées. Les listes électorales sont bien affichées, mais certains électeurs ont des difficultés à retrouver leur bureau de vote, parce qu’il y a des confusions entre le numéro inscrit sur la carte électorale et le numéro inscrit sur le fichier. Les électeurs essaient de se reconnaître avec les photos, mais certains se découragent.

12h20 :A Bamenda, le ministre de la Communication, Issa Bakary Tchiroma a assuré ce matin « qu’une large majorité des habitants » était prête à aller voter, mais ce n'est pas du tout ce que disent les gens contactés sur place. Ils décrivent une ville fantôme. Un religieux raconte que certaines personnes se sont rendues aux offices, mais que les gens sont désormais cloitrés chez eux. Il n'y a que des militaires et des policiers qui circulent dans les rues. « Au moment où je vous parle, je viens de voir passer trois véhicules avec des soldats qui tirent dans les airs pour effrayer un peu plus la population », a déclaré un habitant. « Personne ne peut voter dans ces conditions », a-t-il ajouté. Sans compter le nombre de bureaux de vote qui a drastiquement diminué. D'après un document d'Elecam daté du 1er octobre, sur les 2 343 bureaux initialement prévus, il n'en reste que 79 pour toute la région du nord anglophone, dont 13 à Bamenda.

12h00 :A Douala, le vote aussi se déroule dans le calme.

11h40 : Le président Paul Biya a voté comme prévu à l’école de Bastos à Yaoundé. Il était accompagné de sa femme Chantal Biya.

11h30 : A Yaoundé, le vote se déroule dans une ambiance assez calme à la mi-journée, selon notre correspondant qui s’est rendu dans cinq des sept arrondissements de la ville. Dans la plupart des bureaux de vote, les opérations électorales ont effectivement démarré à 8 heures. Quelques bureaux ont connu des retards à l’allumage de trente ou quarante-cinq minutes. Mais dans l’ensemble, le vote est largement entamé. L’affluence est, pour l’heure, globalement moyenne, beaucoup de gens s’étant d’abord rendus en matinée dans différents lieux de culte. L’autre constat, c’est que beaucoup de cartes d’électeurs sont en souffrance dans les bureaux de vote. Enfin, les représentants des candidats manquent à l’appel dans plusieurs bureaux de vote.

11h15 : A Bamenda, trois hommes armés ont été abattus, ce matin, par les forces de l'ordre. Des hommes qui circulaient à moto et qui tiraient en direction des passants selon une source citée par l'Agence France presse. Le porte-parole de l'armée, interrogé par RFI, évoque pour le moment, au moins une personne tuée. Un certain « Genesis », chef d'un groupe indépendantiste armé, neutralisé, ce matin, lors d'échange de tirs avec les militaires.

11h00 : Il y a huit candidats en lice pour cette élection présidentielle, mais les électeurs ont à leur disposition neuf bulletins. En effet, le désistement d’Akere Muna, survenu ce vendredi, au profit de Maurice Kamto, n’a pas été pris en compte par la Commission électorale.

10h30 : Plusieurs personnalités ont déjà accompli leur devoir électoral. Le Premier ministre Philemon Yang a voté dans sa région d’origine à Bamenda (dans le nord-ouest) tout comme le président de l’Assemblée nationale Cavaye Yéguié Djibril qui a voté à Tokombéré dans la région de l’Extrême-Nord. Du côté des candidats Cabral Libii, Serge Matomba, Garga Haman Adji et Joshua Osih ont effectué leur vote.

10h00 : Le président Paul Biya est attendu prochainement pour voter dans un bureau de Yaoundé. Pour l’occasion, le bâtiment a été repeint.

09h45 : Au total, ce dimanche, 6,5 millions d’électeurs camerounais sont appelés à élire leur nouveau président dans les 25 000 bureaux de vote déployés dans l’ensemble du pays.

09h15 : Des incidents ont été signalés dans les régions anglophones. A Bamenda, des tirs ont été entendus. A Bafut, dans la région du Nord-Ouest, des assaillants non identifiés ont tenté d'incendier un bureau de vote avant d'être repoussés. Enfin à Tanta, à quinze kilomètres de Bamenda, d'autres assaillants ont essayé de prendre d'assaut la résidence privée de l'ancien Premier ministre Simon Achidi Achu, ils ont été également repoussés.

09h00 : Très peu d’électeurs sont présents à Douala dans les bureaux de vote pour le moment selon notre correspondante. Beaucoup préfèrent d’abord assister à la messe avant de venir accomplir leur devoir de citoyen. A noter que les représentants des principaux candidats sont eux bien en place, déterminés à suivre le déroulement des opérations jusqu’au bout. La vigilance est de mise aujourd’hui.

08h30 : Dans les régions anglophones du Cameroun, on craint de fortes perturbations du vote des électeurs lors de cette présidentielle. Les séparatistes ont promis « la guerre ». Trois d'entre eux ont d’ailleurs été tués vendredi à Buea. Les deux régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest sont totalement bouclées depuis ce samedi. Pendant la campagne électorale, aucun candidat ne s'est rendu à Buea ou Bamenda.

08h00 : Au lycée Joss, dans le quartier administratif de Bonanjo, à Douala, il y a six bureaux de vote qui ont tous ouvert à 8h00. Selon notre correspondante sur place, certains électeurs ont même été un peu surpris que le vote commence à l’heure, parce qu’ils s’attendaient à un peu de retard au démarrage. Ils sont d’ailleurs, pour le moment, très peu nombreux dans ce centre de vote.

07h45 : Dans les bureaux, il est prévu des lampes torches et des piles, au cas où, en fin de journée, au moment des dépouillements, le courant électrique venait à faire défaut.

07h30 : La campagne de la présidentielle au Cameroun s’est achevée ce samedi par les derniers meetings à Yaoundé et Douala. Des rendez-vous couverts par nos correspondants sur place.

07h10 : A Yaoundé, les électeurs commencent à arriver dans les bureaux de vote comme au lycée Leclerc, l’un des plus grands centres de vote de la capitale. Il faut néanmoins présenter patte blanche à l’entrée. La police filtre l’accès avec des détecteurs de métaux et fouille systématiquement tous les véhicules.

07h00 : Ouverture des bureaux de vote pour cette élection présidentielle. Au total, 6,5 millions de Camerounais sont attendus pour ce tour unique de l’élection présidentielle. Le président Paul Biya brigue un septième mandat consécutif., alors que les séparatistes anglophones ont menacé la tenue du scrutin.

06h30 : Dans un bureau de vote de Douala, à l'école publique d'Akwa, tout est en place selon notre correspondante. Il y a ici cinq bureaux de vote et le matériel électoral est présent : urnes, isoloirs, bulletins. Les listes sont à présent affichées.

RFI

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