Afrique

La République Démocratique du Congo en GUERRE " Le pays ou on viole le plus en toute impunité.

 

La République Démocratique du Congo en GUERRE " Le pays ou on viole le plus en toute impunité.

Elles ont entre 12 et 16 ans, sont vierges et appréciées des militaires pour leur pureté.

A 15 ans cette jeune fille connaitra sans doute son premier rapport sexuel dans une violence inouïe.

A tour de rôle pendant plusieurs heures elle sera violée par ces hommes armées.

Faite prisonnière, ils lui feront effectuer un voyage difficile dans la forêt jusqu'au moment où une autre jeune fille la remplacera.

Avec un peu de chance elle ira retrouver ses parents avec des séquelles irréversibles où on trouvera son corps dans la forêt.

C'est le quotidien des femmes en République Démocratique du Congo depuis 2012. pourquoi ce silence il faut de l'ingérence pour stopper cette barbarie.


Cinquante ( 50)  femmes sont littéralement violées toutes les heures, c'est à ce rythme que se diffusent des maladies graves sans possibilité d' accès aux hôpitaux, le pays est en guerre avec 4 000 000 de morts depuis 13 ans.


Cela se passe dans un silence international de cimetière. Vous devez le savoir!!! " J'aime " + " Partage " = Lutte !!! Merci

Pourquoi tant de violence, pourquoi ne pouvons –nous discuter et poser les armes. Comment peut-on à ce point porter atteinte aux corps de ces jeunes enfants innocents. Cette violence est insoutenable et barbare.
Afrique debout, ton avenir est entre tes mains tu peux stopper toutes ces violences que subissent les plus fragiles, les plus pauvres, les jeunes filles, les enfants et les personnes âgées.
P B cissoko

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Transport aérien en Afrique: Un marché d'avenir : Ismael Cabral Kambell-Jumia Travel I Afrique de l'ouest

 

Transport aérien en Afrique: Un marché d'avenir : Ismael Cabral Kambell-Jumia Travel I Afrique de l'ouest

Le continent africain représente plus d'un milliard d'habitants, dont un tiers est en passe d'appartenir à la classe moyenne, celle qui voyage. Même si le continent ne représente que moins de 2% du trafic mondial, il constitue néanmoins l'un des marchés aériens les plus promoteurs.
De par son volume de voyageurs, le marché aérien de l'Afrique est par conséquent l'un des plus promoteurs avec une hausse de +5,2% du trafic annuel, contre seulement +2,3% en Amérique du Nord et +3,8% en Europe.


Toutefois le ciel africain reste très peu ouvert, et c'est là l'un des gros défis de ce secteur. Une situation qui devrait connaître de gros bouleversement et pousser les gouvernements du continent à pencher pour une plus grande ouverture afin de permettre une meilleure connectivité entre les Etats africains. En effet une industrie comme le transport aérien qui est à la base de la mondialisation ne pourra pas rester éternellement protectionniste. Si l'Afrique veut répondre aux besoins de sa classe moyenne, elle devra inévitablement y faire face.


Selon Paul Midy, PDG de Jumia Travel, spécialisée dans le voyage en Afrique, « L'open sky va sans conteste accélérer le développement économique de l'Afrique. Mais pour cela, il doit être équilibré et équitable ». En effet, le ciel africain ne profite pas encore aux africains, Aujourd'hui, 80% du trafic intercontinental est assuré par des compagnies étrangères, au dépend des compagnies africaines. De ce fait, le marché est dicté par ces compagnies étrangères. Autre fait marquant, pour les compagnies aériennes africaines, le très grand nombre de conditions protectionnistes de l'Union Européenne ou encore de l'Amérique, qui constitue un blocage de développement international pour le peu de compagnies existantes.


« Les clauses asymétriques imposées par les Européens dans les accords actuels font de l'open sky un traité inégal et ternissent le grand succès que nous pouvons attendre de la libéralisation du transport aérien », avait déclaré Driss Benhima, ancien PDG de Royal Air Maroc.
D'autres obstacles, comme les tarifs du carburant 20% plus élevés qu'ailleurs, les taxes et redevances très onéreuses et bien sûr le protectionnisme des Etats, freine également l'envol de ce marché.


Mais les spécialistes restent tout de même confiants, avec des prévisions de trafic en croissance de 6,2% par an pour les dix prochaines années, le marché du transport aérien à de beaux jours devant lui.


@Ismael Cabral Kambell

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RDC: le Grand Kasaï au menu du Conseil des droits de l'homme de l'ONU

Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU se penche ce mardi 20 juin sur les violences dans le Grand Kasaï en RDC. Les discussions, certainement tendues, se tiendront autour de la question de la création d’une commission d’enquête internationale. Mais il n'y a aucune certitude à ce stade. Le Haut-commissaire aux droits de l'homme de l’ONU, le prince Zeid Ra'ad Zeid Al-Hussein, va tout tenter pour convaincre les Etats membres.

Avec notre envoyée spéciale à Genève, Sonia Rolley

Le discours du Haut-commissaire devrait être musclé avec les derniers chiffres, les derniers résultats des enquêtes de terrain. Pour le prince Zeid, une chose est sûre, il faut une commission d’enquête internationale, il en parle depuis le 8 mars.

Une commission d’enquête internationale lui semble nécessaire car les enquêteurs de l’ONU au Congo voient leur travail régulièrement entravé, selon des rapports confidentiels et des témoignages. Le Haut-commissaire cherche une reconnaissance internationale et des moyens supplémentaires.

Enquête conjointe

Le gouvernement congolais, lui, a proposé une enquête conjointe. Le ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, l’a réaffirmé hier encore. Kinshasa va enquêter, mais veut rester aux commandes. L’ONU viendra en soutien. C’est le système qui existe déjà au cas par cas, sur demande du gouvernement. Toujours sans issue judiciaire, au grand dam des Nations unies.

Le Haut-commissaire joue son va-tout. Parce qu’il y a deux propositions sur la table : l’une portée par Malte qui propose une mission d’enquête internationale… Pas une commission, pour ne pas froisser. C’est la proposition dite « Européenne ». L’autre, portée  par la Tunisie, proche de la volonté du gouvernement congolais est la proposition dite « africaine ». Et à quelques heures de la session consacrée au Congo, rien n’indique qu’il y aura une décision finale ce mardi.

Rfi

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Première rencontre entre le président Macron et le roi Mohammed vi à rabat

Emmanuel Macron et Mohammed VI ont choisi un format un peu particulier pour leur première rencontre ce mercredi 14 juin. Ni visite d’Etat, ni visite privée, une rencontre plus familiale que protocolaire qui n’a pas empêché les deux dirigeants de faire le point sur les sujets sensibles du moment.

Mohammed VI est venu en personne accueillir Emmanuel Macron à l’aéroport de Rabat. Un accueil protocolaire avec tapis rouge et garde royale pour une visite décrite des deux côtés comme « personnelle ». Autrement dit sans réception officielle et délégation pléthorique. Mais avec un entretien au palais et un diner familial en compagnie de leurs épouses dans la résidence du roi pour la rupture du jeûne. Un privilège apprécié par le président français.

« Je suis très touché par cette marque d’amitié et la nature très personnelle d’ailleurs de la discussion qui s’est nouée entre nous », a déclaré le président français. Une discussion pour faire connaissance et évoquer les partenariats franco-marocains, notamment en Afrique.

Autre point de convergence, la volonté d’engager une désescalade dans la crise avec le Qatar.« Le roi du Maroc a eu l’occasion de s’entretenir avec plusieurs des protagonistes de cette crise, a poursuivi Emmanuel Macron.Moi-même, j’aurai l’occasion dans les prochains jours de m’entretenir à nouveau avec les dirigeants d’Arabie saoudite, des Emirats arabes unis, la semaine prochaine à Paris. Et je reparlerai avec l’émir du Qatar, entre autres. »

Interrogé sur les manifestations dans le Rif, le président français s’est défendu de vouloir juger la politique intérieure marocaine, mais a affirmé avoir évoqué le sujet avec le roi. « J’ai senti que son souhait était d’apaiser la situation », a-t-il dit. En rencontrant Mohammed VI à Rabat, Emmanuel Macron a poursuivi la séquence diplomatique engagée dès son élection le 7 mai dernier.

rfi

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