International

Mère "pauvre"de quatre enfants dont un handicapé, elle gagne au loto

 

M6info/Capture Internet - Maman au foyer, elle gagne au loto 188 millions de dollars
Mère de quatre enfants dont un handicapé, elle gagne au loto
Après avoir travaillé pendant plusieurs années chez Mac Donald's, Marie Holmes s'est arrêtée pour s'occuper de ses quatre enfants dont un handicapé. Sa vie va changer, elle a gagné au loto.

188 millions de dollars, c'est la somme qu'a remporté Marie Holmes à la loterie du Powerball. Mère de quatre enfants dont un handicapé, la jeune femme originaire de Caroline du Nord aux Etats-Unis avait travaillé plusieurs années dans un fast-food avant de démissionner pour s'occuper de sa progéniture.
Elle hurle de joie
Cette somme va changer sa vie. La jeune femme n'achète un ticket de loto que lorsqu'elle en a les moyens, à la fin du mois. En apprenant qu'elle détenait l'un des quatre tickets gagnants, la jeune femme s'est mise à hurler au point d'effrayer ses bambins.
Elle va financer les études de ses enfants
Cette somme, Marie va la dépenser pour ses enfants. Pas de maison luxueuse ou de tour du monde, elle pense d'abord aux études qu'elle pourra financer à ses enfants. Dans le Daily Mail, elle explique "Mes enfants n'ont plus à s'inquiéter de s'endetter pour payer une école. Ils peuvent aller à l'université, je paierai tout. Et ils n'ont plus à s'inquiéter de rien, à présent."
M6info

NON Á LA PERVERSION NÉGATIONNISTE par Rosa Amelia Plumelle-Uribe

 

NON Á LA PERVERSION NÉGATIONNISTE par Rosa Amelia Plumelle-Uribe
Comme chacun et chacune est censé(e) le savoir, nous venons de rentrer dans la décennie internationale des personnes d'ascendance africaine lancée par l'Assemblée Générale des Nations Unies le 10 décembre 2014. En effet, dans sa résolution A/68/L. 34, l'Assemblée générale a décidé le 19 décembre 2013 que la décennie allant du 1er janvier 2015 au 31 décembre 2024, serait la Décennie internationale des personnes d'ascendance africaine.
D'aucuns considèrent que cette Déclaration n'a aucune importance ou ne veut pas dire grand-chose. D'autres considèrent qu'elle est une victoire rendue possible par les efforts de toutes et tous celles et ceux qui, partout où ils se trouvaient, n'ont jamais épargné leurs efforts pour la dignité des Noirs. Je dirai que cette Déclaration est un pas dans la voie de la reconnaissance. Reconnaissance de quoi ? De ce crime contre l'humanité qu'a été le couple traite/esclavage. Et ne dépend que de nous-mêmes la possibilité de s'appuyer sur cette Déclaration pour faire avancer la mise en évidence de la perversion négationniste qui, internationalement, a prévalu sur les études concernant la traite et l'esclavage des Noirs. Ce travail est indispensable dans la voie de la reconnaissance ; reconnaissance sans laquelle aucune réconciliation ne sera possible.
On se rappellera qu'en France, jusqu'aux années 1980, ce crime contre l'humanité était abordé avec le même critère économique qui, autrefois, autorisait Eugène Augeard, auteur d'une monographie devenue par la suite une référence universitaire, à dire et écrire que « Retracer l'histoire de la traite des noirs, c'est donc retracer l'histoire d'une des pages les plus brillantes de notre histoire commerciale » . Cette perversion négationniste qui présente la déportation massive d'êtres humains la plus gigantesque de l'histoire comme une des pages les plus brillantes de l'histoire commerciale française, a traversé le temps jusqu'à nos jours sans être vraiment contestée. Et cela en dépit des efforts courageux de certains Noirs dont la voix restait inaudible malgré la justesse de leurs analyses.
Ainsi, un petit manuel d'histoire publié en 1984 sous le titre La traite négrière vers le Nouveau Monde, à l'adresse des jeunes élèves. L'auteur explique ce qui était l'esclavage des Noirs notamment à Saint-Domingue devenu Haïti. C'est-à-dire la colonie où la barbarie quotidienne inhérente à l'univers concentrationnaire d'Amérique battait tous les records de violence. Il n'empêche, l'auteur réfute les témoignages sur un enfer organisé à l'intention des Noirs et invoque « d'autres témoignages tout aussi irréfutables qui nous montrent des Noirs vivant paisiblement auprès de bons maîtres » . Autant dire que des témoignages « irréfutables » nous montrent des victimes du nazisme vivant paisiblement auprès de « gentils SS » dans le camp de Buchenwald, Dachau ou dans n'importe quel autre camp de concentration allemand.
Et de ce paysage négationniste solidement enraciné dans les milieux académiques et partout dans la société, se détache en 1987, Louis Sala-Molins alors Professeur de philosophie politique à Paris 1. Ce Professeur a exhumé le code noir, ce texte dont les spécialistes du couple traite/esclavage ne parlaient jamais, sauf pour nous expliquer, de manière assez lapidaire, qu'il s'agissait d'un décret qui cherchait à mettre un frein à l'arbitraire des maîtres lorsque ceux-ci abusaient de leur pouvoir. Il arrive que, ayant étudié le code noir comme nulle autre personne, Sala-Molins a accompagné la publication de ce texte avec un commentaire qui, 27 ans plus tard demeure indépassable . Et de surcroît, il a commis l'aberration de conclure : a) que le Noir était et demeure un être humain à part entière ; b) que le code noir était une monstruosité juridique chargé de régler le génocide le plus glacé de la modernité. Ce fut un coup de tonnerre. Même le quotidien Le Monde, qui à l'époque était encore un journal de référence, publia le 19 avril 1987 en premier page un article titré Le « code Noir » réédité. La loi de la honte. Dans ces milieux savants où la tranquillité et aussi l'autorité des dépositaires des savoirs repose souvent sur l'ignorance des autres habilement entretenue, Le code noir ou le calvaire de Canaan était irrecevable.
En revanche, pour celles et ceux qui, impuissant(e)s, insulté(e)s et ignoré(e)s, ne se sont jamais résigné(e)s à accepter la négation de leur humanité, pour ceux-là l'événement ne pouvait pas être plus heureux : Pour la première fois, un savant européen connu pour l'envergure de ses travaux*, Professeur à la Sorbonne, prenait fait et cause pour la reconnaissance inconditionnelle de l'appartenance des Noirs à l'espèce humaine ; et là où d'autres spécialistes parlaient économie, commerce ou, dans le meilleur des cas, tragédie humaine, Louis Sala-Molins parlait crime contre l'humanité et, par conséquent, RÉPARATION, plutôt que de pleurnicher sur la souffrance de ces pauvres Noirs victimes de la cupidité et l'injustice de quelques maîtres méchants.
Désormais, celles et ceux qui n'avaient jamais renoncé à dénoncer COLONISATION-TRAITE NÉGRIÈRE-ESCLAVAGE= CRIME CONTRE L'HUMANITÉ et osaient demander RÉPARATION, ne seraient plus tournés en dérision avec l'habituelle légèreté de toujours. Avec beaucoup d'enthousiasme et une nouvelle assurance retrouvée, les Organisations noires existantes sont devenues bien plus dynamiques et beaucoup d'autres sont nées partout sur le territoire. En une décennie, le mouvement pour la reconnaissance de ce crime a beaucoup avancé et l'exigence de Réparation aussi. Dans cet élan, un exploit sans précédent en France : Selon les uns une centaine et selon les autres, près de 150 Associations noires se sont mises d'accord et ont invité les Noirs à participer le 23 mai 1998, à Paris, pour commémorer le 150ème anniversaire de l'abolition de l'esclavage dans les colonies de France.
Nombre de militants, parmi les lectrices et lecteurs de Le code noir ou le calvaire de Canaan, sont allé(e)s rencontrer le Professeur Sala-Molins pour l'embrasser et le dire « Au nom des miens, laissez-moi vous dire MERCI ! ». Mais, de l'autre côté de la barrière aussi, des Organisations antiracistes ont proliféré avec les nouveaux amis des Noirs qui semblaient se multiplier. Cependant, au départ bien des Noirs n'arrivaient pas à comprendre pourquoi ces intellectuels antiracistes et négrophiles, prêts à dénoncer et condamner l'esclavage et les sévices de certains maîtres, partagent néanmoins une hostilité commune envers Sala-Molins, le seul savant européen qui a contribué à rendre visible les revendications de celles et ceux qui exigent RÉPARATION pour les crimes contre l'humanité découlant du couple traite/esclavage. Maintenant que les masques ont commencé à tomber, chacun pourra comprendre qu'il ne s'agit pas de ces querelles mesquines de jalousies, très courantes dans ces milieux savants où les gens se détestent cordialement. Ici, il s'agit de faire obstacle aux procédures en réparation et renouer avec l'approche négationniste qui prévalait avant la publication de Le code noir ou le calvaire de Canaan.
Cette offensive négationniste passe par la nécessaire réhabilitation du code noir. Ce sale travail, comme vous pouvez le vérifier dans ce lien : http://www.cliothemis.com/Les-chantiers-de-l-histoire-du est en voie d'exécution, grâce aux bons offices de Monsieur Jean-François Niort, un maître de conférences par le filtre de qui doivent passer les doctorants de Guadeloupe. Cette croisade doit être renforcée via les planches du mémorial à venir de Guadeloupe pour expliquer que la déportation d'Africains en Amérique aurait été exclusivement le fait des Africains eux-mêmes. Et comme il s'agit d'une offensive généralisée, voici un échantillon de « culture générale » : en ce début d'année 2015 vient de sortir un très gros livre de 1660 pages dont les auteurs affirment qu'il contient « la somme des connaissances censées être acquises au sortir de l'adolescence, et qui pourtant nous échappent sans cesse ». Et ils ajoutent « L'expérience de plus de vingt ans d'enseignement nous a permis d'écrire ce guide unique en son genre car [...] il couvre l'ensemble des principales cultures existant dans le monde [...] il s'étend sur la totalité de l'histoire (...). Un index de plus de 9.000 entrées permet de toujours tout trouver (...) ». Tout ce qu'il faut savoir de l'histoire du monde. Et le quotidien Le Monde l'annonce en première page du dimanche 1er février sous l'exclamation en immenses caractères : « A bas l'ignorance ! ».
Mais, si dans cet ouvrage où se trouve tout ce qu'il faut savoir de l'histoire du monde, vous cherchez une entrée « esclavage » ou « traite », vous ne trouvez rien. Et si à la liste des « lieux » vous cherchez « Antilles », vous ne trouverez rien non plus. Or, comme vous êtes un lecteur persévérant, vous allez à la liste des noms chercher « Toussaint Louverture », mais, là non plus, vous ne trouverez rien. Alors, vous allez à la liste des ouvrages et vous cherchez « Code Noir »... et à votre grande surprise, vous trouvez ! Ça vous renvoie à une seule et unique occurrence. Olympe de Gouges, et vous lirez : « elle dénonce le Code Noir mis en place par Louis XIV pour développer le commerce de sucre, d'épices et des plantes tinctoriales des Iles ». C'est tout. On ne saura rien de sa nature ni de son contenu ; pas plus que du couple traite/esclavage ou de Toussaint Louverture. Cela explique le silence total de la presse sur les deux capucins qui, en 1685 ont exigé la fin immédiate de la déportation* d'Africains en Amérique, la fin de l'esclavage et le versement de Réparations aux Noirs. Ils ont même averti que « l'obligation de réparation s'accroît à proportion du retard avec lequel elle est faite » .
Cependant, ainsi comme les tyrans ne réussissent que là où les démocrates ne font pas beaucoup pour s'opposer à eux, l'oppression exercée par la suprématie blanche a toujours eu besoin de la complicité des Nègres de service et l'ignorance savamment entretenue a besoin de la complicité de ceux qui savent. Notez, depuis la sortie vers la fin 2014 de l'ouvrage ESCLAVAGE RÉPARATION, parmi les intellectuels et écrivains Noirs en France ou aux Antilles, aucun, pour autant que je sache, n'a considéré utile de se servir de sa plume afin de faire connaitre un livre qui nous parle de ces deux missionnaires muselés par l'histoire officielle pour avoir plaidé et exigé de la royauté, la fin de la traite, de l'esclavage et le paiement des dommages aux Noirs victimes de ce crime et à leurs ayants droits. Voilà pourquoi il me semble nécessaire que, nous essayons de nous mettre d'accord sur une démarche commune à suivre face à cette offensive négationniste. Rosa Amelia Plumelle-Uribe /   Merci à Leonce Lebrrun de nous avoir proposé cette contribution

Dix ans de la loi Handicap: les espoirs déçus

C'est un anniversaire au goût un peu amer. La loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances promettait aux dix millions de personnes handicapées vivant en France une pleine citoyenneté et l'intégration parmi les autres. Dix ans après, le bilan est décevant. Malgré quelques avancées, les retards dans la mise en application de la loi sont criants et le quotidien des personnes concernées relève bien souvent d'un parcours du combattant.

Chômage

Sentiment d'injustice, désespoir, colère : de nombreuses personnes handicapées s’estiment exclues et désabusées. Depuis dix ans, leur vie n'a quasiment pas changé. 25 % d'entre elles sont au chômage. Des dispositifs existent, certes : les entreprises de plus de vingt salariés ont par exemple l'obligation d'employer au moins 6 % de personnes en situation de handicap, sous peine d'amende. Mais l’invalidité rebute encore les employeurs qui préfèrent bien souvent payer les pénalités que recruter des handicapés.

Précarité

Des dizaines de milliers de personnes handicapées vivent aujourd'hui en dessous du seuil de pauvreté. L'allocation aux adultes handicapés (AAH) s'élève à 800 euros en moyenne, la pension d'invalidité à 550 euros. Et l'Etat reste sourd à la proposition de créer un revenu d'existence minimum, égal au SMIC, pour ceux qui ne peuvent pas ou ne peuvent plus travailler à cause de leur handicap ou de leur maladie invalidante.

Maisons départementales du handicap

La loi de 2005 a créé les Maisons départementales du handicap. L'objectif était de mettre en place ce que l'on appelait à l'époque « un guichet unique » où les personnes handicapées pourraient s'informer, déposer une demande de prestation, être aidées et accompagnées. Mais ces lieux censés jouer un rôle central pour le public en situation de handicap croulent sous les demandes et les délais de réponse peuvent aller jusqu'à dix-huit mois. Pire, comme le précise Arnaud de Broca, secrétaire général de la fédération nationale des accidentés de la vie, ces réponses sont souvent formelles. Les personnes lourdement handicapées, ayant besoin d’une assistance continue, peuvent par exemple être orientées vers des établissements, dans lesquels, après vérification, il n'y a pas de places.

Scolarisation des enfants

Contrairement aux promesses de la loi, la scolarisation des enfants handicapés dans des écoles ordinaires n'est pas devenue la règle. Selon Christel Prado, présidente de l'UNAPEI, fédération de familles de personnes handicapées mentales, 13 000 enfants ne sont même pas scolarisés du tout, faute de structures adaptées à leur handicap. De nombreuses familles sont obligées de chercher des solutions éducatives à l'étranger, notamment en Belgique. Si elles en ont les moyens, bien évidemment…

En revanche, la France peut mettre à son actif des avancées sur la professionnalisation des auxiliaires de vie scolaire, ces personnes qui accompagnent les enfants à l'école et qui les aident à faire leurs devoirs à domicile. 28 000 de ces auxiliaires doivent être recrutés en contrat à durée indéterminée d’ici six ans.

Accessibilité

La disposition phare de la loi de 2005, qui avait fixé un délai de dix ans à tous les lieux publics et aux transports pour se rendre accessibles aux personnes à mobilité réduite, n'a pas été respectée. La secrétaire d'Etat chargée du handicap, Ségolène Neuville, a indiqué l'été dernier que sur plus d'un million d'établissements recevant du public moins d'un sur trois était aux normes. La solution retenue par le gouvernement d'accorder des délais supplémentaires aux retardataires ne cesse de soulever de très vives protestations. « Ne pas pouvoir accéder aux soins, ne pas pouvoir aller chez un dentiste, ou chez un ophtalmo - s'indigne Jacques Zeitoun de l'association des paralysés de France - c'est incroyable ! Ne pas pouvoir se déplacer librement, ne pas pouvoir accéder à un emploi, c'est révoltant. C'est révoltant de devoir se battre pour accéder à des biens et des services pour l'accès desquels le citoyen lambda ne se pose plus de questions. »

« Nous n’implorons pas la charité, l’assistance - ajoute Philippe Chazal, président de la confédération française pour la promotion sociale des aveugles - nous réclamons de pouvoir vivre dans une société ouverte à tous, d’être citoyens. » Comme l’a prévu la loi du 11 février 2005…

La série phénomène Violetta expliquée... aux parents

 

Martina Stoessel, alias Violetta

" Cette série happe nos enfants  mais en même temps égayent les parents tellement les chansons sont belles en plus de l'envie qu'elles donnent aux enfants d'apprendre l'espagnol. La musique unit les diversité. On demandera aux parents d'être vigilants sur les amours qui se font et se défont, les coups bas , la vie c'est aussi des gens qui peuvent s'aimer longtemps malgré les divorces etc ."pape Ichrono

La série phénomène Violetta expliquée... aux parents  Par Fabien Morin

LE SCAN TÉLÉ - Elle vient de remplir ses six concerts au Zénith de Paris en 45 minutes. Sa série cartonne dans le monde entier. Mais qui est cette fameuse Violetta que les petites filles s'arrachent même chez nous ?
J'achète1/5Violetta. Le rêve des enfants, le cauchemar des parents? Un brin caricatural, mais pas si loin de la vérité quand même. En deux ans, Violetta est devenue le nouvel emblème de Disney Channel, une machine bien huilée à la Miley Cyrus et Selena Gomez, qui fait rêver toutes les petites filles et adolescentes du monde entier.
La série est un succès du Chili à la Turquie. Les billets de ses concerts s'arrachent à prix d'or. Le phénomène a débarqué en France et ne semble pas près de s'essouffler. La preuve: en plus des dix-huit dates de sa tournée dans l'Hexagone en 2015, la production vient d'en ajouter huit autres supplémentaires pour faire face à la demande. Les six concerts au Zénith de Paris ont affiché complet en 45 minutes seulement. Alors voilà ce qu'il vous faut savoir sur Violetta...
Les origines
Violetta est une serié télévisée... argentine. Oui, pas de scoop pour les fans. Mais l'information est de taille pour les novices. Dans Violetta, on parle et on chante en espagnol.
Mieux vaut le savoir dès maintenant avant de s'afficher en pensant bien faire au moment de pousser la chansonnette dans la langue de Shakespeare. Produite par Disney Channel, la série a été diffusée pour la première fois le 14 mai 2012 en Argentine. Elle a débarqué chez nous sur Disney Channel France cinq mois plus tard , puis sur NT1 le 13 octobre 2013.
Contrairement aux autres succès du même genre (Hannah Montana notamment...), la série est construite sur le modèle des telenovelas sud-américaines et chaque saison est composée de 80 épisodes de 40 minutes.
L'histoire

Au début de la série, Violetta est âgée de seize ans. C'est une jeune fille talentueuse, mais timide, qui a hérité de la voix de sa mère, une chanteuse très populaire décédée lorsque Violetta n'avait que cinq ans. De retour d'Europe, elle va réussir à être admise dans une célèbre école des arts de la scène à Bueno Aires.
Surprotégée par son père, elle décide de ne pas lui révéler la nouvelle. Amour, amitiés, secrets de familles vont alors rythmer son quotidien. Classique, mais efficace.
C'est LA star du programme, forcément. Avant même de décrocher le rôle-phare de la série, Martina Stoessel était déjà connue du public sud-américain. A 11 ans, elle figurait à l'affiche de plusieurs séries argentines (notamment Patito Feo). La jeune fille (âgée de 17 ans aujourd'hui) a été remarquée par Disney grâce à son père, producteur de Danse avec les stars au Paraguay.
Depuis qu'elle incarne la jeune Violetta Castillo, Martina Stoessel est devenue une star planétaire. Ses fans sont appelés les Tinistas. Et leur communauté ne cesse de s'agrandir. Ils sont près d'1,2 million à la suivre sur son Twitter...
Marketing
Violetta, c'est une série télévisée. Mais ce sont aussi des disques (vendus par millions), des concerts (aux quatre coins du monde) et de multiples gadgets et autres produits dérivés. Les ados (et leurs parents) dépensent sans compter.
Les prix des places de ses concerts au Zénith de Paris coûtent entre 40 et 99,40€ et ce tarif exorbitant n'a pourtant pas effrayé les fans. Et pour ceux qui n'ont pas obtenu le précieux sésame, des salles de cinéma restransmettent même le concert en direct...
En Bonus
Le générique de Violetta, En mi mundo, qui va donner envie à toute une génération d'ados de vouloir apprendre l'espagnol...
Tvmag.lefigaro

logotwitterFacebook