International

Afghanistan: l'EI est-il derrière une attaque meurtrière à Jalalabad?

En Afghanistan, ce samedi 18 avril 2015, un attentat suicide commis dans la ville de Jalalabad (est du pays) a coûté la vie à au moins 33 personnes, et en a blessé une centaine d’autres. Une attaque qui intervient alors que la fin de l’hiver marque ce qu’on appelle traditionnellement, en Afghanistan, la « saison des combats ». Même s’il faut se méfier à ce stade des effets d’annonce, l’attaque - dont les talibans nient la responsabilité - aurait été revendiquée par l'organisation Etat islamique.

Pour récupérer leur salaire ce samedi matin, de nombreux fonctionnaires faisaient la queue devant une banque de Jalalabad, la grande ville afghane de l’est du pays non loin de la frontière pakistanaise. Et c’est précisément au milieu de cette foule qu’un kamikaze a fait exploser sa charge, raconte notre correspondant à Kaboul, Joël Bronner.

Comme souvent lorsque des civils sont les principales victimes d’une attaque, le porte-parole des insurgés talibans a décliné toute responsabilité concernant cet attentat, tandis que Daech aurait fait circuler une photographie d’un kamikaze présenté comme l’auteur de l’attentat. C'est ce qui a fait dire au président Ashraf Ghani : « Daech a revendiqué cet attentat ». Une personne se présentant comme un porte-parole du groupe Etat islamique en a dit tout autant, par téléphone, à l'Agence France-Presse.

Inquiétude de l'ONU

« Le groupe autoproclamé Etat islamique est présent en Afghanistan, mais davantage comme un point de ralliement que comme une réelle menace », estimait il y a tout juste un mois Nicholas Haysom. Le représentant spécial de l'ONU en Afghanistan avait alors minimisé la force de frappe de Daech dans le pays. C'était à l'issue d'une réunion du Conseil de sécurité consacrée justement à la situation en Afghanistan.

L'ONU ne cache pourtant pas son inquiétude sur la capacité du mouvement jihadiste à attirer les groupes d'insurgés et les groupes dissidents. Le président afghan Ashraf Ghani avait également mis en garde lors de sa dernière visite aux Etats-Unis contre la « terrible menace » de Daech en Afghanistan. L'organisation a déjà envoyé, selon lui, des éléments avancés dans le sud et dans l'ouest du pays, pour tester les failles.

Mais pour certains experts, la présence du groupe EI n'a jamais été confirmée, et les revendications faites au nom de l’organisation jihadiste doivent être prises avec prudence. Si la progression du groupe est difficile à mesurer, Kaboul et Islamabad prennent la menace très au sérieux, ce qui contribue aussi à un rapprochement rare entre les deux pays.

Si l'implication de l'organisation EI devait être confirmée, ce serait une première dans le pays, compte tenu de l'ampleur de l'attaque, après quelques frémissements, comme la décapitation récemment de cinq chiites et de soldats, avec le même type de revendication.

Le retour de la « saison des combats »

Traditionnellement, au retour des beaux jours printaniers, lorsque les cerfs-volants se mettent par ailleurs à planer plus nombreux dans le ciel de Kaboul, revient également la reprise de la saison dite des combats. Ces derniers avaient été ralentis par la neige hivernale et le froid.

Des combats et des attaques se sont multipliés ces derniers jours en Afghanistan, dans la foulée de l’annonce de Barack Obama, le mois dernier, de ralentir le rythme du retrait des quelque 10 000 soldats américains encore présents dans le pays pour entraîner et soutenir l’armée afghane. En une semaine, un convoi de l’Otan a ainsi été visé, là encore à Jalalabad, tuant trois civils. Et dans la région du Badakhshan, dans le nord-est du pays, ce sont cette fois 18 militaires afghans qui ont trouvé la mort.

Rfi

Yémen: al-Qaïda s’empare d’un aéroport et d’un terminal pétrolier

Le réseau al-Qaïda s’est emparé jeudi 16 avril de l’aéroport de Moukalla, chef-lieu de la province du Hadramout au sud-est du Yémen. Dans le même temps, des combattants de tribus locales ont pris le contrôle d’un important terminal pétrolier situé à moins de 50 kilomètres à l’est de Moukalla. Les combats gagnent en intensité au Yémen depuis le 26 mars dernier, date du début des bombardements aériens de la coalition arabe.

L’aéroport de Moukalla et le terminal pétrolier d’al-Chehr sont tombés sans effusion de sang, après le retrait sans résistance des unités militaires qui les gardaient. En s’emparant de l’aéroport, qui était resté jusqu’ici hors de leur portée, les combattants d’Ansar al-Charia, la branche locale d’al-Qaïda, contrôlent désormais l’ensemble de Moukalla, une ville de 200 000 habitants.

Seul le camp militaire de la 27e brigade mécanisée, fidèle au président Hadi réfugié en Arabie saoudite, situé dans l’est de Moukalla, échappe encore au contrôle d’al-Qaïda.

Quant à la prise du terminal pétrolier d’al-Chehr par des forces tribales, elle fait suite à la conquête, annoncée mardi 14 avril, de l’unique terminal gazier du Yémen, Balhaf. Le terminal d’al-Chehr est l’un des plus importants dans la région. Ses capacités d’exportation varient de 120 à 140 000 barils par jour de pétrole brut.

D’autre part, toujours jeudi 16 avril, un nouveau front s'est ouvert à Taëz, la troisième ville du pays, selon des habitants. De violents affrontements se sont déroulés dans la ville où les rebelles et leurs alliés, des militaires fidèles à l'ex-président Saleh, tentaient de déloger une brigade pro-Hadi, selon une source militaire et des témoins. Une avancée qui risque d’aggraver une situation humanitaire de plus en plus difficile.

Rfi

Politique: l’UMP se prépare à muer en «Républicains»

En France, l’UMP prépare sa mue. Dans les prochaines semaines, le parti de droite va se réformer de l’intérieur en adoptant de nouveaux statuts. Il va surtout changer de nom, une nouvelle appellation pour faire oublier les tensions des années passées et l’affaire Bygmalion. A compter du 30 mai prochain, le parti pourrait s’appeler « Les Républicains ». Un nouveau nom qui n’est que modérément apprécié en interne.

Le nouveau nom de l'UMP sera officialisé fin mai lors du congrès qui se tiendra à la Grande Halle de la Villette, dans le nord de Paris. Les Républicains, c'est le probable nouveau nom du parti conduit par Nicolas Sarkozy, selon plusieurs sources, ne provoque pas un enthousiasme débordant en interne même s'il a ses partisans comme le député Thierry Solère pour qui « la République est un joli mot » même s’il est « un peu galvaudé ».

Parmi ceux qui émettent des réserves, le juppéiste Edouard Philippe. « Je trouve que le nom est un peu générique et puis c’est vrai qu’il évoque, pour ceux qui s’intéressent un peu à la politique américaine une autre identité dans laquelle, pour le coup, je me reconnais assez peu » confie-t-il à RFI.

Droite dure contre droite molle

Le parti républicain américain a toujours été marqué très à droite ce qui n’est en revanche pas pour déplaire à Julien Aubert, représentant de l’aile conservatrice de l’UMP. « L’un des problèmes de l’UMP, c’est qu’elle est vue parfois comme un parti de droite molle donc si ça peut convaincre à la fois nos électeurs que nous sommes une vraie droite et en même temps que nous sommes là pour défendre les idées de la République, je crois qu’on aura réussi notre pari » assure le député du Vaucluse (Sud).

Pour les élus de gauche, ce nouveau nom de change pas grand-chose au final. « Ce n’est pas parce que l’on change la devanture que le fonds de commerce est différent. Ils vont vendre toujours la même salade ! » tacle le député écologiste Noël Mamère.

A gauche comme à droite, tout le monde semble d’accord sur ce point : plus que le nouveau nom, la question de la ligne politique du parti apparaît bien plus importante.

Percy Sledge est mort : les couples sont en deuil ! souvenirs souvenirs

 

L'inoubliable interprète de "When a Man Loves a Woman" vient de mourir chez lui à Bâton-Rouge, en Louisiane, à l'âge de 73 ans. Il "se battait contre un cancer du foie depuis plus d'un an", a précisé Steve Green, son agent. Le chanteur restera à jamais dans l'histoire de la musique avec cette mélodie romantique, ce slow qui depuis 1966 a permis à des dizaines de milliers de couples de se rencontrer dans les boîtes de nuit du monde entier...
La ballade, qui avait dominé les hit-parades pendant des semaines, est classée 53e dans la liste des 500 plus grandes chansons de tous les temps par le magazine Rolling Stone. Selon le magazine, Sledge venait alors de perdre à la fois son travail dans le bâtiment et sa petite amie partie à Los Angeles. "Je n'avais pas d'argent pour la suivre, il n'y avait donc rien à faire pour la récupérer", s'était-il souvenu ensuite. Il avait improvisé la mélodie et les paroles avant d'en donner le crédit à ses copains du petit groupe auquel il appartenait, et qui l'avaient aidé aux arrangements. La carrière du chanteur s'était poursuivie avec d'autres titres également à succès comme "Warm and Tender Love" ou "It Tears Me Up".

Percy Sledge est mort : les couples sont en deuil !
Son slow "When a Man Loves a Woman" a fait battre des milliers de coeurs. Le chanteur noir américain à la voix d'or est mort chez lui à l'âge de 73 ans.
When A Man Loves A Woman (Quand Un Homme Aime Une Femme)

When a man loves a woman
Quand un homme aime une femme
Can't keep his mind on nothing else
Il ne pense qu'à elle
He'll trade the world
Il vendrait le monde
For the good thing he's found
Pour cette chose magnifique qu'il a trouvée
If she's bad he can't see it
Si elle se comporte mal il ne le voit pas
She can do no wrong
Elle ne peut faire aucun mal
Turn his back on his best friend
Il tournerait le dos à son meilleur ami
If he put her down
S'il la rabaissait

When a man loves a woman
Quand un homme aime une femme
Spend his very last dime
Il dépenserait jusqu'à son dernier sou pour elle
Tryin' to hold on to what he needs
Il essaierait de se raccrocher à ce dont il a besoin
He'd give up all his comfort
Il abandonnerait tout son confort
Sleep out in the rain
Dormirait sous la pluie
If she said that's the way it ought to be
Si elle lui disait qu'il devait en être ainsi

Well, this man loves a woman
Et bien, cet homme aime une femme
I gave you everything I had
Je t'ai donné tout ce que j'ai
Tryin' to hold on to your precious love
J'essaie de me raccrocher à cet amour précieux
Baby, please don't treat me bad
Chérie, s'il te plait ne te conduis pas mal envers moi

When a man loves a woman
Quand un homme aime une femme
Down deep in his soul
Du plus profond de son âme
She can bring him such misery
Elle peut lui apporter une telle tristesse
If she plays him for a fool
Si elle le prend pour un idiot
He's the last one to know
Il sera le dernier à le voir
Lovin' eyes can't ever see
L'amour rend toujours aveugle

When a man loves a woman
Quand un homme aime une femme
He can do no wrong
Il ne peut lui faire aucun mal
He can never own some other girl
Il ne peut aimer aucune autre femme qu'elle
Yes when a man loves a woman
Oui quand un homme aime une femme
I know exactly how he feels
Je sais précisément ce qu'il ressent
'Cause baby, baby, baby, you're my world
Car chérie, chérie, chérie, tu es tout pour moi

When a man loves a woman...
Quand un homme aime une femme...

 

Certains se souviennent d'avoir emballé avec ce morceau, ce slow tendre et doux. La copine sous l'effet de la belle voix sur une belle musique, pose la tête sur le cou ou l'épaule du gentleman et c'est dans la boîte .... Rires    Qu'il soit accueilli au paradis

logotwitterFacebook