Erreur
  • Échec du chargement du fichier XML
  • http://ichrono.info/templates/sj_tech/templateDetails.xml
  • XML: failed to load external entity "http://ichrono.info/templates/sj_tech/templateDetails.xml"

International

Destination de la semaine : Nouakchott, entre modernisme et tradition, (proche du Sénégal)

 

La ville de Nouakchott se bâtit sur un plateau à quelques kilomètres de l'Océan. Capitale de la Mauritanie (frontières terrestres avec le Maroc sur le côté nord, le Mali et l'Algérie sur la côte orientale et le Sénégal sur le côté sud), fondée en 1958, la ville dispose d'un aéroport, un port de mer important et un musée commercial qui contient d'importants objets historiques. Nouakchott est aussi connue dans le monde pour son art, notamment la fabrication de tapis et moquettes fleuries, très prisés par les visiteurs. Entre habitats traditionnels et modernes, la ville offre un contraste particulier propice à la découverte : Désert, mer, plage.
Top 3 de jovago
1- Les dunes de Nouakchott
La capitale qui a été érigée sur une plaine herbeuse en 1960, à plusieurs jours à pied du Sahara a maintenant le désert à sa porte. Un décor qui fait le charme de la ville, où les touristes peuvent apprécier à quelques kilomètres le superbe défilé des dromadaires.
2. Le Musée national de Nouakchott
Le Musée national est une véritable mine d'or de l'histoire de l'humanité. On y retrouve d'importantes collections d'archéologie et d'ethnographie. Impossible donc de visiter Nouakchott sans y faire un tour.
3. L'Office national du tapis
L'histoire de la Mauritanie est très liée à celle de ses artisans « nomades » qui tissent à la main des magnifiques pièces de tapis. Impossible donc de quitter le pays sans en emporter avec soi. A l'office national du tapis, vous pourriez également apprécier de nombreuses femmes à l'œuvre.
Restaurants

La culture culinaire en Mauritanie reste basée sur la préparation des produits traditionnels : beaucoup de viande de mouton, de cabri ou de chameau, du fait d'un attachement à l'élevage.
En sauce ou ragoût, les viandes sont accompagnées de riz, de mil ou de semoule en gros grains couleur (et parfois goût) de sable. N'oubliez surtout pas en visitant Nouakchott de demander qu'on vous serve le bon couscous mauritanien.
Les dattes sont l'un des éléments les plus importants de la nourriture mauritanienne, souvent servies en début de repas, à tremper dans de la crème fraîche ou du beurre de chèvre
Shopping
Comme toute les grandes capitales, Nouakchott possède de nombreux centre commerciaux. Mais si vous désirez apprécier des articles made in Mauritanie, rendez-vous au grand marché de Nouakchott.
Hôtels
Où dormir à Nouakchott ? pas d'inquiétude la ville possède de nombreux hôtels magnifiques que vous pouvez dès à présent retrouver sur www.jovago.com , site de réservation d'hôtels numéro 1 en Afrique.
Sécurité
La capitale de la Mauritanie avec une population très importante, est une ville très sécurisé. Trop même au gout de certains, mais cela procure au visiteur un sentiment de quiétude. Attention toutefois aux promenades de nuit
Monnaie
La monnaie utilisée dans le pays est le OUGUIYA, abrégé : MRO
1 MRO = 0.0028 Euro (€) / 1 Euro = 355.72 MRO
Les moyens de paiement GAB (Visa, MasterCard) sont acceptées http://mro.fr.fxexchangerate.com/
Code pays
+ 222
Aéroport principal
La capitale de la Mauritanie (Nouakchott) possède un aéroport international moderne (code AITA : NKC, code OACI : GQNN), où desservent plusieurs compagnies internationales. Il est situé à environ 30 minutes du centre-ville.
Acquisition de visa
Il est obligatoire d'obtenir un visa d'entrée en Mauritanie. Il faut pour cela se rendre à l'ambassade ou consul le plus proche pour les modalités.

La réforme du collège ne passe pas auprès des enseignants

En France, les enseignants se sont mobilisés ce mardi contre la réforme du collège. Selon le Snes, principal syndicat d'enseignants du second degré, un enseignant sur deux serait gréviste. Le ministère de l'Education nationale parle quant à lui de 27 % de grévistes. Malgré la grogne, la ministre Najat Vallaud-Belkacem l'a répété : la réforme du collège entrera en vigueur comme prévu à la rentrée 2016. Quant à la réforme des programmes, elle fait encore l'objet d'une consultation.

Les opposants s'inquiètent notamment pour l'enseignement du latin et du grec, auquel sera privilégié un enseignement interdisciplinaire sous l’appellation « les langues et cultures de l'Antiquité ». Les professeurs d'allemand craignent les effets de la suppression des classes bilangues. Les nouveaux programmes d'histoire au collège ont eux aussi soulevé des polémiques très virulentes. Mais pour les syndicats d'enseignants qui ont appellé à manifester ce mardi, les principaux points de crispation sont l’autonomie accrue des établissements et les enseignements interdisciplinaires.

Une autonomie feinte

Dès la rentrée 2016, les collèges pourront décider en effet de 20% - c'est-à-dire 4 heures - de l'emploi du temps des élèves. Elles pourront être consacrées à de l'accompagnement personnalisé en petits groupes et à des enseignements interdisciplinaires. Plus précisément, les élèves de 5e, de 4e et 3e auront une heure d'accompagnement personnalisé et trois heures d'enseignements pratiques interdisplinaires : les EPI.

Les enseignants ne peuvent pas faire valoir leur expertise puisque ce sont les chefs d'établissement par l'intermédiaire d'un conseil pédagogique qui prennent les décisions. Benjamin Marol est professeur d'histoire-géographie au collège Lenain de Tillemont à Montreuil en banlieue parisienne. Il témoigne : « un enseignant est attaché à sa liberté pédagogique. A partir du moment où le chef d’établissement va imposer des directives dont on ne voit pas la pertinence, cela va entraver notre liberté pédagogique. Cette autonomie ne donne pas plus de liberté, mais plus de servitude. »

La réforme du collège prévoit un accompagnement personnalisé. Il existe déjà en 6e, où il est de trois heures par semaine. Il va être généralisé à raison d'une heure par semaine pour les 5e, 4e et 3e. L’initiative pourrait être salutaire et permettre plus d’égalité entre les élèves. Sauf que, là encore, le contenu des cours d'accompagnement des élèves se fera selon l'arbitrage du chef d'établissement.

Frédéric Boucherot est professeur de physique-chimie dans un collège en banlieue parisienne. Il regrette que cet accompagnement empiète sur des enseignements de base. « Si actuellement, par exemple, on dispense quatre heures de mathématiques pour un niveau donné, il n’y aura plus que trois heures dédiées à cette matière puisqu’on va prélever une heure pour aider quelques élèves. L’accompagnement, c’est une très bonne chose s'il est personnalisé pour aider les élèves en difficulté, mais malheureusement, c’est au détriment d’heures d’enseignement de base qu’ils auront en moins », explique le professeur.

Les EPI

Point clé de la réforme, les Enseignements pratiques interdisciplinaires, les fameux EPI, dont l'idée est de décloisonner les disciplines. Par exemple, deux professeurs de français et d'histoire construiront un cours ensemble. Là encore, les enseignants qui manifestaient ce mardi après-midi ne contestent pas l'idée, mais sa mise en œuvre. « La mise en place des EPI va se faire au détriment des horaires d’enseignement fondamentaux, estime Frédéric Boucherot. De plus, il n’y a aucune annonce qui est faite sur les moyens de concertation de ces travaux interdisciplinaires. Ça ne peut pas se faire comme ça d’un coup de baguette magique ; ces projets d’EPI risquent de se faire par injonction du chef d’établissement puisque c’est le conseil pédagogique qui décidera des thèmes abordés. Pour ma part, l’interdisciplinarité, je ne la vois que sur la base du volontariat des enseignants. On a envie de travailler avec quelqu’un, il faut des aptitudes communes, une entente commune, une volonté de travailler ensemble. La réforme du collège ne prend pas ça en compte. »

A en perdre son latin

La réforme propose de remplacer les « options grec et latin », jugées trop « minoritaires », par une « initiation aux langues anciennes » au sein du français (dont les heures ont pourtant été réduites à peau de chagrin), et par une intégration du grec et du latin à un EPI « langues et cultures de l'Antiquité », module obligatoire optionnel. Face à la pluie de critiques, la ministre a lâché du lest fin mars en proposant d'ajouter un « enseignement de complément » pour les élèves désireux d'approfondir l'apprentissage du latin.

Mais même les élèves les plus motivés verront le volume horaire dévolu à cette discipline réduit de moitié. Une inquiétude pour les enseignants. « Si la réforme a pour but d’être plus égalitaire, de faire réussir tous les élèves, elle s’y prend mal », souligne Benjamin Marol, professeur d’histoire-géographie dans un collège en banlieue parisienne. Il ajoute : « les langues anciennes aujourd’hui sont enseignées dans 75 % des établissements difficiles. On sait qu’avec les EPI, cela risque de ne plus être le cas. Le latin fait pourtant partie des codes qui permettent de s’intégrer à des études supérieures dans un système républicain qui est élitiste, il faut le savoir. Le fait d’enlever cet enseignement de langue ancienne, c’est créer des différences irréparables dans le temps. »

A l’exception de la FCPE , Fédération des parents d’élèves et de deux autres syndicats enseignants, la réforme du collège fait l'unanimité contre elle. Des syndicats habituellement opposés manifestent côte à côte, certains demandent le retrait pur et simple de la réforme. D'autres comme le Snes, principal syndicat des enseignants du secondaire, demandent la reprise des discussions.

C'est l'égalité dans la médiocrité.
Dans le cortège contre la réforme du collège

Rfi

10 mai Journée commémorative de l'abolition de l'esclavage, le Maire D.GUILLAUME et son équipe–Choisy-le-Roi 2015 ; une première

 

Le 10 mai est la journée commémorative de l'abolition de l'esclavage en France. Ce jour a été célébré pour la première fois à Choisy-le-Roi à l'initiative de ma collègue et amie, Chantal GRASSET-PRIAN, conseillère municipale associée aux droits de l'homme et aux actions contre les discriminations.
Je voulais vous partager mon intervention prononcée à cette occasion dans le Parc de la Mairie au pied de la statue de la Paix de David Erevantzi.
"Mesdames, messieurs Nous voici réunis aujourd'hui pour rendre hommage à la mémoire des victimes de l'esclavage et de la traite négrière, et pour commémorer l'abolition de ces tragiques institutions.
Depuis 2006, les cérémonies du 10 mai participent de la construction d'une mémoire lucide, apaisée et réconciliatrice.
Cette journée est l'occasion de rappeler la France à son héritage, à son destin, et aux valeurs sur lesquelles repose notre pacte social.
C'est au nom de ces valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité, que des hommes et des femmes se sont élevés au-dessus de leur idéal pour prendre part à l'abolition de la traite et de l'esclavage. Je pense à Victor SCHOELCHER dont une partie des descendants résident à Choisy-le-Roi, à Louis DELGRÈS et son ami Joseph IGNACE qui font partie des premiers à s'être soulevés accompagnés de 200 autres camarades, à L'Abbé GRÉGOIRE, rédacteur d'une première loi d'abolition de l'esclavage avant qu'elle ne soit retirée par Napoléon Bonaparte, et une jeune femme prénommée "Solitude" qui s'est également révoltée, et à tous ceux qui, par leurs combats pour l'abolition, ont contribué à dessiner le visage de notre République et à forger son identité humaniste.
Mais célébrer l'abolition ne doit pas servir à oublier le sort qui a été réservé aux victimes de l'esclavage.
En mettant des êtres humains au rang de « biens meubles », en permettant que des êtres humains soient vendus, loués, achetés comme des marchandises, l'homme nous a prouvé qu'il pouvait devenir le pire ennemi de l'homme.
L'esclavage et la traite négrière nous montrent le danger encouru par l'humanité lorsque la barbarie prend le pas sur la civilisation. Bien évidemment nous préférons bien souvent célébrer les événements qui sont glorifiant.
Le désir est toujours grand d'enterrer ce que nous voudrions n'avoir jamais vu le jour. Mais, comme nous en avertissait Aimé Césaire :
« Une civilisation qui s'avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente. Une civilisation qui choisit de fermer les yeux à ses problèmes les plus cruciaux est une civilisation atteinte. Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde. »
Ces paroles d'Aimé Césaire conservent toute leur actualité et toute leur force de vérité.
Je pense que la grandeur d'une nation se mesure au courage dont elle fait preuve pour se retourner sur son Histoire. Toute son Histoire.
Pas par honte, mais par honneur. Pas par fragilité, mais par force.
Ce passé, s'il n'est pas dit, s'il n'est pas interrogé, s'il n'est pas mis en partage, continuera à faire le lit des blessures, des rancunes et des communautarismes.
A nous d'assumer notre passé si nous voulons assurer notre avenir commun. Certains pensent que pour aller de l'avant, il faut oublier.

Oublier ces victimes ?! Ce serait faire mourir une seconde fois les millions de vie qui furent dévastées par cette tragédie. Oublier ces combats, ce serait déshonorer la mémoire de tous ceux qui ont lutté contre l'esclavage au nom des principes de la République.
Oublier ces blessures, ce serait nous empêcher d'être solidaires les uns envers les autres et nous priver du bienfait de vivre ensemble. Oublier ces crimes, ce serait mettre en péril la lucidité dont nous avons besoin pour prendre garde à ce que ces désastres ne se reproduisent pas : c'est un appel à la vigilance.
Cette tragédie n'est pas seulement celle des descendants d'esclaves, mais celle de tous les citoyens. Cette mémoire ne saurait être seulement le patrimoine des originaires d'Outre-mer ou des descendants d'esclaves.
Nous devons continuer à œuvrer pour que cette mémoire devienne un bien commun à tous et un patrimoine de vigilance pour les générations. La mémoire et la transmission donc, mais aussi la vigilance.
Les dernières élections sont là pour nous rappeler que la barbarie et les forces de la haine ne sont jamais une fois pour toutes anéanties.
Les préjugés, les haines racistes et antisémites ne sont pas éteintes, je dirais même se ravivent et prospèrent. Il nous faut les combattre sans relâche, les pourchasser où qu'elles se trouvent et les terrasser sans hésitation.
Cette journée de commémoration est aussi là pour nous rappeler qu'être silencieux devant la haine de notre prochain revient à y consentir, à l'encourager et à la renforcer. Notre pays, notre ville, doit être fière de ses origines multiples.
Aujourd'hui encore, l'homme n'est toujours pas à l'abri de l'homme. Aujourd'hui encore dans le monde, le commerce d'êtres humains n'a pas encore disparu. Aujourd'hui encore des enfants, des femmes et des hommes sont victimes de traites d'un genre nouveau.
Cette journée de commémoration de l'esclavage, de la traite et de leurs abolitions est également décisive pour appeler chacun d'entre nous à être lucidité, à assumer ses responsabilités. L'esclavage continue d'exister à l'heure même où nous parlons.
Il doit être combattu sans atermoiement et sans faiblesse. Il doit être combattu avec force, avec courage et avec détermination.

Le combat pour la liberté n'est pas derrière nous. Les valeurs de notre République font notre fierté. Mais elles ne peuvent faire notre fierté que si elles font et sont d'abord, notre exigence.
Les Droits de l'homme, les valeurs de dignité, d'autonomie et de respect de ne doivent pas être réservés à ceux qui sont nés au « bon endroit » de la terre.
Liberté, égalité, fraternité : la devise républicaine ne doit pas être un slogan. Elle doit être un parti pris éthique qui alimente notre action. Ici, comme à travers le monde, ce combat pour la liberté, l'égalité, la justice sociale est plus que jamais d'actualité!
Tâchons d'être, ensemble, à la hauteur de cette responsabilité."

blog de Didier Guillaune Maire de Choisy-le-Roi Val de Marne France

"Les jeunes équipes  municipales, prennent en compte les attentes de la diversité. Un peuple qui s'accepte dans sa diversité, un peuple qui ne veut pas se métisser est un peuple qui s'étiole, la France quoi qu'on dise n'a pas son pareil dans ce monde moderne, les crises destabilsent nos esprits mais la cérité est ailleurs, prenons-garde et sachons reconnaître chez l'autre notre propre regard ( Levinas)". Pape CISSOKO

Tourisme religieux, une aubaine pour le Sénégal

 

La religion occupe une grande place dans le quotidien des populations sénégalaises. Chaque année, ce sont des millions de croyants musulmans ou chrétiens qui parcourent le pays pour prendre part à des événements religieux ou pèlerinages. Des destinations culturelles et religieuses marquées d'histoires, et qui s'étendent peu à peu vers une cible internationale.
« Il y a énormément d'investisseurs qui veulent ouvrir des hôtels à Touba, Tivaoune, Ndiassane, Popenguine et autres. L'organisation annuelle de nombreuses manifestations religieuses dans de nombreuses villes constitue une importante opportunité en termes de retombées touristiques, aujourd'hui cette piste devrait être explorée pour relancer le secteur. Le tourisme religieux a montré son impact dans un pays comme le Maroc ou l'Arabie saoudite, le Sénégal a de nombreux atouts et devrait prendre exemple » explique Xavier Starkloff, directeur Afrique de l'ouest de la plateforme hôtelière jovago.com
Dans ces villes et villages, les visiteurs peuvent se rendre sur des lieux de culte historiques, parcourir des livres anciens dans des bibliothèques ou encore jeter un œil sur des manuscrits et se recueillir devant des mausolées.
Mise en avant des événements
L'histoire de grands noms comme Sérigne Touba, El Hadj Malick Sy, Baye Niasse, Seydina Limamoulaye ou encore Seydou Nourou Tall, pour ne citer que ceux-là, constituent de nombreuses inspirations religieuses et de grandes attractions pour de nombreux visiteurs, croyants de toutes nationalités qui font le déplacement chaque année pour le magal de Touba, le gamou de Tivaouane, le gamou de N'diassane, le gamou de Médina Baye. Certains événements et sites chrétiens comme le pèlerinage au sanctuaire marial de Popenguine, les recollections de Keur Moussa, ou la Cathédrale de Dakar sont également de véritables attractions pour le tourisme religieux. « Notre pays possède une histoire religieuse importante, et dans une ville comme Joal Fadiouth le dialogue inter-religieux est visible, ce qui nous manque c'est juste une bonne promotion » explique François Touré, de l'association des guides touristiques de Joal-Fadiouth. En effet, pour que le Sénégal devienne une destination importante dans le tourisme religieux, il demeure important que les événements religieux ainsi que l'histoire de ces grands hommes soient mis en avant à travers le monde.

Ismaël Cabral Kambell Resp Relations Publiques l'Afrique de l'Ouest
Tel: +221 76 644 38 93 l Skype: Is-kambel

logotwitterFacebook