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Claire CHAZAL de TF1 s’en va après 25 ans d’antenne, les « journaleux » sénégalais doivent se réveiller


"Quand quelque chose ne va pas, je me dis toujours que c'est de ma faute" Elle paraîssait bien modeste et bien éduquée, bonne chance ...P B C

Claire Chazal, née le 1 décembre 1956 à Thiers dans le Puy-de-Dôme, est une journaliste française. Depuis août 1991, elle présente les journaux de 13 heures et de 20 heures le week-end sur TF1. Née le 1 décembre 1956 d'un père ajusteur devenu instituteur, puis énarque haut fonctionnaire à la Cour des comptes et d'une mère institutrice puis professeur agrégée de lettres, Claire Chazal passe son enfance dans sa ville natale de Thiers en Auvergne, et pratique la danse classique durant quinze ans. Son frère aîné Philippe Chazal est un homme de télévision qui a notamment été à la direction de la chaîne Arte


Selon nos informations, en milieu de semaine dernière, Nonce Paolini, le président du groupe TF1, a donné rendez-vous à celle que l'on surnommait «la reine de l'info» dans son bureau situé au dernier étage de la tour à Boulogne-Billancourt, pour lui annoncer que la décision était prise de la remplacer à brève échéance. Anne-Claire Coudray devrait lui succéder, gardant comme «joker» Audrey Crespot-Mara, qui a «cartonné» cet été. De source proche de TF1, Claire Chazal devrait rester encore quelques semaines à l'antenne avant de céder son trône. En négociation avec la direction, elle pourrait également rester dans le groupe, mais dans un nouveau rôle et sans doute un titre honorifique.


Un choc, on l'imagine, pour Claire Chazal, qui était aux manettes de cette tranche d'information depuis 1991. En juin toujours, évoquant son métier, elle nous confiait : «Même s'il résulte d'un travail d'équipe, c'est moi qui porte ce journal. Et quand quelque chose ne va pas, je me dis toujours que c'est de ma faute. Je peux ressasser des heures durant un journal que je n'ai pas aimé, et cela m'empêche alors de dormir.» Ses nuits seront peut être plus longues dans quelques semaines, et sa vie très différente. D'autant que son fils unique, François, 20 ans, vit désormais loin d'elle, à Londres.


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VILLES DURABLES Quelles villes pour demain ? qu'en est-il du Sénégal et de l'Afrique ?

 

VILLES DURABLES Quelles villes pour demain ? La ville se pense et s'organise 

Disons-le d'emblée, pour nombre d'entre nous, l'expression ville durable, tout comme celle de développement durable, semble à la fois un slogan banal et un mot-valise dénué de tout sens critique. Le mot « durable » se révèle une piètre traduction du terme anglais sustainable qui signifie « que l'on peut soutenir ». La question n'est donc pas de savoir comment faire durer les villes (certaines villes n'ont-elles d'ailleurs pas suffisamment duré ?), mais bien de savoir comment soutenir une écologie des territoires urbains pour que les conditions de vie en ville ne deviennent pas insoutenables. Mais au-delà des termes, de quoi parlons-nous et que savons-nous ?


Que la ville durable est tout sauf un concept, que cette appellation insatisfaisante ne recouvre pas une seule réalité, mais au contraire un ensemble de processus, d'expérimentations – voire d'utopies concrètes –, portés par des acteurs aux volontés singulières présents dans des territoires chaque fois différents. De Växjö en Suède à Loos-en-Gohelle en France en passant par Rennes, Bologne, Hambourg ou Dunkerque, les actions et les politiques environnementales traduisent des enjeux particuliers souvent contradictoires. En effet, comment rassembler des logiques et des forces opposées : comment allier qualité de l'environnement, développement économique et justice sociale ? Que faire dans les territoires où la population est confrontée à la fois à la précarité économique, à la fragilité de son environnement et aussi à l'indignité de son habitat ? Comment repenser nos moyens de déplacement et rendre l'air de nos villes respirable ? Qu'espérer des innovations architecturales, des écoquartiers et de la montée en puissance des villes intelligentes ? Que faire pour mobiliser et responsabiliser les habitants ?


Voilà quelques-unes des questions que nous nous sommes posées au fil de la réalisation de ce dossier. Questions qui seront également abordées sous d'autres formes tout au long de l'exposition permanente du Learning center de Dunkerque qui sera inaugurée en janvier 2016. Prenez date !
Et pour l'heure, nous vous invitons à découvrir les pistes de ce qui sera peut-être demain notre quotidien urbain.

'L'Afrique doit se repenser, et faire de la prospective et ne pas laisser la fatalité prendre le dessus.) P B Cissoko


THIERRY PAQUOT RICHARD PEREIRA DE MOURA
CHRISTOPHE RYMARSKI

Le mur de Berlin est tombé d’autres murs fleurissent partout : où est l’humanisme face à tant de morts violentes

 

Les murs de la honte traduisent la dérive de l'homme vers l'inhumanisme et l'individualisme malsain.

Quand on confond migrants et réfugiés, on se fourvoie et les données sont faussées et c'est laisser la place aux pires dérives. A travers le monde et son histoire on peut recenser diverses entorses à la liberté de circulation et de rencontre. On connaît le mur de BERLIN 1961-1989, la United States Border Patrol aux USA, l'Apartheid, le mur de sable, la barrière de séparation, la Zone coréenne démilitarisée, la Barrière de Ceuta, le mur de la Paix, la Barrière de Djibouty, le mur de la honte, le Rideau de fer, etc.


Toutes ces séparations, ces limites entravent la liberté de circulation des agents et ceux qui fuient les guerres sont confondus à des migrants et prennent tous les risques pour sauver leur vie et leurs enfants. Les peuples Occidentaux qui ont entretenu certains pays, la chute des certains pays ( Libye ; Irak, etc), ne facilitent pas la gestion de la paix condition de la sédentarisation des peuples. La paix est indispensable à toute vie, pour le réfugiés le risque est à prendre plutôt que se laisser abattre par les belligérants ultra armés.


Chaque jour on entend des morts, dans des camions, dans les eaux de la méditerranée, sous les trains, etc, et le monde civilisé, les pays démocratiques se sentent impuissants et ce sont les pauvres gens qui, choqués par les scènes de mort se chargent de venir en aide aux réfugiés désespérés. L'Allemagne se réveille, l'Angleterre aussi, ici et là les peuples ont décidé de se bouger, d'apporter à manger et de donner un peu de charité à ces être en errance qui fuient la guerre pour chercher la paix et la tranquillité dans les pays dits riches et démocratiques.


L'Humain a-t-il perdu son esprit de charité, sa générosité ou a-t-on peur des extrémistes qui pensent que les migrants et les réfugiés sont la cause de tous les maux ?
Que non, l'humanisme doit dépasser la politique du pire, l'humanisme doit être revu et plébiscité et ni le FN en France, ni l'extrême droite où qu'il soit ne doit bloquer toute volonté d'action pour soulager la peine, la souffrance. Il est vrai aussi que les Etat, les grandes organisations internationales, l'ONU, l'UNESCO etc, doivent se battre pour rechercher la paix et taire les armes, il faut aider les pays en développement à s'auto gérer et que les citoyens puissent se former et travailler tout en percevant un salaire correct afin de se prendre en charge.


La mondialisation c'est aussi aider l'autre à gagner une certaine autonomie, le monde doit opérer un partage équilibré des ressources de la terre, toutes les inégalités criardes, toutes les guerres de religion ou ethniques devront être battues en brèche au profit du vivre ensemble générateur de paix et de développement économique. Cultivons notre humanisme, interrogeons-nous en nous demandant et si ce que leurs arrivent m'arrivait ? Levinas nous enseigne de penser au miroir pour nous comprendre pour mieux comprendre l'autre.

Pape Cissoko

Ecole numérique, l’e-éducation, nouvel eldorado des applications mobiles

 


AFP PHOTO / FRED DUFOUR © AFP PHOTO / FRED DUFOUR


Alors que la révolution numérique bouscule la pédagogie traditionnelle, des start-up espèrent surfer sur le marché prometteur de l'e-éducation pour évincer les éditeurs traditionnels de manuels scolaires, sans toutefois avoir encore trouvé le modèle économique miracle pour rafler la mise.
Plus besoin de professeurs ni de salles de cours, une application mobile suffit désormais pour réviser ses leçons. Inspirés par le succès des pionniers étrangers comme l'américain Khan Academy, qui a su exploiter l'ergonomie des tablettes numériques pour révolutionner l'apprentissage des mathématiques, des dizaines de start-up françaises rivalisent d'innovations pour répondre à cette demande croissante de nouveaux contenus éducatifs.


« Nous avions la volonté de rompre avec la méthode de pédagogie traditionnelle : +Je fais la leçon et après je fais les exercices pour valider la compétence+. Cela marchait peut-être à l'époque de Jules Ferry mais ce n'est plus du tout approprié pour la génération Google », explique à l'AFP Jérôme Serre, co-fondateur d'EduPad, qui mise plutôt sur les vidéos courtes ou les mécaniques du jeu-vidéo pour mieux « capter l'attention de l'enfant ».
Et la formule fonctionne. Avec son catalogue de 160 applis iTooch à destination des élèves du primaire au collège et commercialisées à 4,99 euros, Edupad a enregistré une croissance de 50%, essentiellement grâce aux États-Unis où il a réalisé 70% de son chiffre d'affaires estimé à 500.000 euros.
Un temps désarçonnés par l'irruption des « pure-players », les acteurs traditionnels comme les éditeurs de manuels scolaires, ont mis en place des cellules de recherche et développement consacrées au numérique à l'image d'Editis (Nathan, Bordas) pour ne pas laisser ce segment porteur être monopolisé par les jeunes pousses de l'internet.
De fait, le marché de l'e-éducation est plein de promesses. Selon une enquête réalisée par le Credoc, le taux d'équipement en tablettes numériques en France a quasiment doublé, passant de 17% en 2013 à 29% en 2014.
« Plus il y aura d'équipements en tablettes, plus le marché va se développer », espère Sylvain Fayol, directeur du numérique chez Editis, qui mise sur la plateforme « Viascola » ou la suite ExoNathan, 40 applications par discipline et par niveaux, pour doper des revenus issus du numérique « encore marginal » et représentant « moins de 5% du chiffre d'affaires ».


Pas de modèle économique miracle


Car si le potentiel est grand, la rentabilité n'est pas encore au rendez-vous pour tout le monde dans ce marché très concurrentiel. Avec sa « machineareviser.com », une solution de révision intelligente initialement lancée en 2014 à destination des lycéens puis des collégiens, Domoscio a finalement décidé de réorienter son activité vers le marché de la formation professionnelle, beaucoup plus rentable à ses yeux.
« Personne n'a encore trouvé le bon modèle économique. Il n'y a pas encore d'acteur majeur qui ait réussi à dégager un chiffre d'affaires représentatif, à savoir 10 millions d'euros », souligne à l'AFP Thierry Debarnot, co-fondateur de Digischool, davantage tourné vers les lycéens et les étudiants, et qui tire 90% de ses revenus de la publicité et l'analyse de données.


« Si une école d'ingénieur nous demande un profil +Bac S+ on met les bannières publicitaires qu'il faut », explique M. Debarnot, à la tête de l'un des leaders du secteur, grâce à ses applis sur le bac ou le code de la route, qui ont attiré près de 8 millions d'utilisateurs en juin 2015.
En attendant la formule miracle, ces start-ups ont les yeux tournés vers l'Éducation nationale. Longtemps chasse gardée des éditeurs traditionnels, le marché public semble vouloir s'ouvrir à de nouveaux acteurs depuis l'annonce par François Hollande d'un plan d'un milliard d'euros consacré au numérique à l'école. Avec l'objectif que la France « puisse être leader dans l'e-éducation » à la fois en termes de contenus et d'équipements.
Mais si la tendance leur semble favorable, les jeunes pousses de l'e-éducation vont toutefois devoir patienter avant de s'inviter dans les classes tant la formation des enseignants et des personnels, prévue durant les trois prochaines années, s'annonce longue.

http://www.lagazettedescommunes.com/

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