International

Bruxelles: premiers échanges entre Donald Trump et Emmanuel Macron

Le président américain Donald Trump a accueilli, ce jeudi 25 mai, son homologue français Emmanuel Macron à l'ambassade des Etats-Unis à Bruxelles pour leur toute première rencontre, un déjeuner de travail en marge d'un sommet de l'Otan.

Au menu, chargé, de la rencontre de ce jeudi 25 mai entre Donald Trump et Emmanuel Macron, le sommet de l'Otan et celui du G7 qui s'ouvre concomitamment en Italie, les crises régionales (Syrie, Ukraine, Corée du Nord...), l'économie et le respect, toujours incertain, par la nouvelle administration américaine de l'accord de Paris sur le climat.

« Grand honneur »

Après la traditionnelle poignée de main, Donald Trump a longuement félicité son hôte, de plus de 30 ans son cadet. « C'est un grand honneur pour moi d'être avec le nouveau président de la France, qui a mené une campagne incroyable et a remporté une formidable victoire », a lancé le président républicain, qui s'enorgueillit d'avoir bousculé les codes traditionnels de la politique en accédant à la surprise générale à la Maison Blanche. « Je suis très heureux pour ma part aussi d'être avec le président Trump », a répondu Emmanuel Macron, « Je suis très heureux de pouvoir, ensemble, changer beaucoup de choses », a-t-il encore ajouté.

Compte-tenu de la relative brièveté de cette rencontre organisée dans la salle à manger au décor d'inspiration japonaise de l'ambassade américaine, l'Elysée avait indiqué mercredi se préparer à des échanges « très directs » et « concis » entre les deux dirigeants.

Premiers pas

Autour de la table côté français, figuraient Sylvie Goulard, la ministre des Armées, Jean-Yves Le Drian, le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, l'amiral Bernard Rogel, chef d'état-major particulier du président, ainsi que Philippe Etienne, conseiller diplomatique d'Emmanuel Macron. Le président français, élu le 8 mai et investi le 14, fait, avec cette rencontre et le sommet de l'Alliance atlantique qui suivra, ses premiers pas sur la scène diplomatique internationale.

(avec AFP)

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Attentat de Manchester: ces fuites qui énervent le Royaume-Uni

Les autorités britanniques sont furieuses après la divulgation d’éléments de l’enquête par des médias américains. La police britannique est catégorique, les fuites ne viennent pas de ses propres services. Ces informations auraient en fait été partagées avec des services de renseignements alliés, et notamment américains, qui auraient donc par la suite révélé certains éléments sensibles de l’enquête.

Avant de partir pour le sommet de l’Otan à Bruxelles, Theresa May a, dans un communiqué filmé, assuré à ses concitoyens qu’elle dirait « clairement à Donald Trump que les renseignements partagés entre les deux pays doivent impérativement rester confidentiels ». Une exaspération très publique et comme on en a rarement vue mais qui reflète l’énormité de ce qu’ont fait les Etats-Unis.

Après avoir d’abord révélé avant tout le monde l’identité du kamikaze, les services de renseignements américains ont, mercredi 23 mai, divulgué une série de photos de la police britannique au journal New York Times qui s’est empressé de les publier avec force explications et détails. Des images qui montrent les fragments d’un sac à dos bleu déchiqueté où se trouvait la bombe mais aussi une partie du mécanisme ayant servi à faire exploser l’engin ainsi que des morceaux de métal et de vis ensanglantés jonchant le sol.

C’est donc un sérieux accroc aux relations de confiance entre les deux pays. Et aujourd’hui la colère est montée d’un cran : « C’est complètement inacceptable » a d’ailleurs fait savoir une source du gouvernement britannique qui a regretté « la confiance rompue entre les deux pays après des fuites qui compromettent les relations et nuisent à l’enquête ». Résultat, la police britannique chargée du contre-terrorisme a décidé de cesser avec effet immédiat et jusqu’à nouvel ordre le partage de ses informations avec les Etats-Unis sur l’enquête de Manchester. Cette collaboration ne reprendra que lorsque Londres aura reçu l’assurance de la part de ses alliés américains que de telles fuites ne se reproduiront pas.

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Attentat de Manchester: ces fuites qui énervent le Royaume-Uni

Les autorités britanniques sont furieuses après la divulgation d’éléments de l’enquête par des médias américains. La police britannique est catégorique, les fuites ne viennent pas de ses propres services. Ces informations auraient en fait été partagées avec des services de renseignements alliés, et notamment américains, qui auraient donc par la suite révélé certains éléments sensibles de l’enquête.

Avant de partir pour le sommet de l’Otan à Bruxelles, Theresa May a, dans un communiqué filmé, assuré à ses concitoyens qu’elle dirait « clairement à Donald Trump que les renseignements partagés entre les deux pays doivent impérativement rester confidentiels ». Une exaspération très publique et comme on en a rarement vue mais qui reflète l’énormité de ce qu’ont fait les Etats-Unis.

Après avoir d’abord révélé avant tout le monde l’identité du kamikaze, les services de renseignements américains ont, mercredi 23 mai, divulgué une série de photos de la police britannique au journal New York Times qui s’est empressé de les publier avec force explications et détails. Des images qui montrent les fragments d’un sac à dos bleu déchiqueté où se trouvait la bombe mais aussi une partie du mécanisme ayant servi à faire exploser l’engin ainsi que des morceaux de métal et de vis ensanglantés jonchant le sol.

C’est donc un sérieux accroc aux relations de confiance entre les deux pays. Et aujourd’hui la colère est montée d’un cran : « C’est complètement inacceptable » a d’ailleurs fait savoir une source du gouvernement britannique qui a regretté « la confiance rompue entre les deux pays après des fuites qui compromettent les relations et nuisent à l’enquête ». Résultat, la police britannique chargée du contre-terrorisme a décidé de cesser avec effet immédiat et jusqu’à nouvel ordre le partage de ses informations avec les Etats-Unis sur l’enquête de Manchester. Cette collaboration ne reprendra que lorsque Londres aura reçu l’assurance de la part de ses alliés américains que de telles fuites ne se reproduiront pas.

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Attentat de Manchester: ces fuites qui énervent le Royaume-Uni

Les autorités britanniques sont furieuses après la divulgation d’éléments de l’enquête par des médias américains. La police britannique est catégorique, les fuites ne viennent pas de ses propres services. Ces informations auraient en fait été partagées avec des services de renseignements alliés, et notamment américains, qui auraient donc par la suite révélé certains éléments sensibles de l’enquête.

Avant de partir pour le sommet de l’Otan à Bruxelles, Theresa May a, dans un communiqué filmé, assuré à ses concitoyens qu’elle dirait « clairement à Donald Trump que les renseignements partagés entre les deux pays doivent impérativement rester confidentiels ». Une exaspération très publique et comme on en a rarement vue mais qui reflète l’énormité de ce qu’ont fait les Etats-Unis.

Après avoir d’abord révélé avant tout le monde l’identité du kamikaze, les services de renseignements américains ont, mercredi 23 mai, divulgué une série de photos de la police britannique au journal New York Times qui s’est empressé de les publier avec force explications et détails. Des images qui montrent les fragments d’un sac à dos bleu déchiqueté où se trouvait la bombe mais aussi une partie du mécanisme ayant servi à faire exploser l’engin ainsi que des morceaux de métal et de vis ensanglantés jonchant le sol.

C’est donc un sérieux accroc aux relations de confiance entre les deux pays. Et aujourd’hui la colère est montée d’un cran : « C’est complètement inacceptable » a d’ailleurs fait savoir une source du gouvernement britannique qui a regretté « la confiance rompue entre les deux pays après des fuites qui compromettent les relations et nuisent à l’enquête ». Résultat, la police britannique chargée du contre-terrorisme a décidé de cesser avec effet immédiat et jusqu’à nouvel ordre le partage de ses informations avec les Etats-Unis sur l’enquête de Manchester. Cette collaboration ne reprendra que lorsque Londres aura reçu l’assurance de la part de ses alliés américains que de telles fuites ne se reproduiront pas.

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