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Conférence : UN FLEUVE NOMMÉ NIGER NIGER par Bernard Surugue- jeudi 1er juin 2017, 18h00 musée du quai Branly à Paris

 

Réalisateur et auteur : Bernard Surugue Conseiller scientifique :
Gil Mahé Production : IRDMali, 2015, 52'

jeudi 1er juin 2017, 18h00 musée du quai Branly à Paris

Les « vieux qui savent » racontent le mythe d'origine du monde, et l'arrivée de l'eau sur la terre avec la naissance du fleuve Niger qui, long de 4200 km, dépend aujourd'hui de 9 pays d'Afrique de l'Ouest.

Le changement climatique durable perturbe l'équilibre de cette merveille de la nature et inquiète les populations riveraines. Des aménagements du Fleuve pourront-ils préserver cette ressource vitale pour le Mali et les
Bernard Surugue rencontre Jean Rouch en 1966. Ensemble, village après village, avec caméra et Nagra ils étudient les représentations du Mali et des pays limitrophes.


rituelles de la mythologie songhay-zarma. Depuis cette « initiation », Bernard Surugue utilise le cinéma pour promouvoir le développement social, économique et culturel des populations les plus démunies. Directeur de Recherche honoraire à l'IRD, il a réalisé une soixantaine de films, et enseigne le cinéma documentaire de l'Université Panthéon-Sorbonne.

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Notre Lettre mensuelle informe sur les activités de la Société ainsi que sur les principales manifestations scientifiques ayant trait à l'Afrique : colloques, séminaires, soutenances de thèses ou d'habilitations à diriger des recherches, avis de nomination, publications d'ouvrages et d'articles, appels à contribution, bourses et prix, expositions, films.
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Carburants: la grève des transporteurs s’essouffle mais les stations s’épuisent

En France, plus de 500 stations-service étaient en pénurie de carburant ce mercredi 31 mai, conséquence des blocages qui frappent les principaux dépôts de carburants depuis six jours. Mais alors que certains chauffeurs de camions-citernes veulent continuer le mouvement, les premières voix discordantes se font entendre.

Des klaxons retentissent pour soutenir la quinzaine de chauffeurs qui filtre l'accès au dépôt de Gennevilliers. Leur but : inciter les non-grévistes à ne pas ravitailler leurs camions. Mais après sept jours de grève, certains ne peuvent plus continuer, notamment ceux qui travaillent pour de petites entreprises. « Moi je le soutiens [le mouvement], mais je ne le fais pas. Parce que je travaille pour une petite boîte qui peut perdre un contrat. Et si elle le perd, je suis à la rue », justifie l’un d’eux.

Remotiver les troupes

Face à ce discours de plus en plus fréquent, les chauffeurs de camions-citernes en grève tentent de remotiver les troupes. « A un moment, on est tous fatigués. Les chauffeurs pensent à leurs crédits pour leur maison, leur voiture… Ils ont besoin de sous, ils sont fatigués moralement. Le patronat et les ministères le savent. Mais on va tous les rappeler et leur garantir qu’ils toucheront leur salaire », promet ainsi Salah Benboua, délégué syndical Force ouvrière.

Ceux qui ont décidé de poursuivre la grève se défendent de prendre les automobilistes en otage. « Prendre en otage, c’est avoir une arme et forcer quelqu’un. Moi je ne force personne. C’est sûr que pour les personnes qui vont travailler, c’est embêtant, mais on n’a pas le choix », fait valoir Thiago Moreira.

Lancé il y a six jours, le mouvement des conducteurs de camions-citernes vise à obtenir une amélioration de leurs conditions de travail, notamment des journées moins longues et un meilleur salaire. Et ses conséquences commencent à se faire ressentir. Selon l’application participative mon-essence.fr, mise à jour à partir des informations remontées par les abonnés, plus de 900 stations en France étaient touchées ce mercredi après-midi par le manque d’essence, dont 505 en rupture totale, sur les 11 000 que compte l’Hexagone.

Ruée dans les stations

Le gouvernement appelle les automobilistes au « civisme » et à conserver leurs habitudes de consommation de carburant. Mais il peine à être entendu. Craignant une pénurie, ceux-là se ruent dans les stations-service. Ainsi, près de cette station parisienne, l’une des dernières du quartier à ne pas être à sec, les pare-chocs se touchent sur plusieurs centaines de mètres, les voitures montent sur les trottoirs, slaloment entre les policiers. Toutes ont la même destination : la pompe à essence.

« J’ai attendu deux heures, témoigne une conductrice. En faisant un peu de forcing quand même, parce que les gens contournent, passent les uns devant les autres. C’est l’horreur, quoi. » Surtout que certains carburants commencent à manquer. « Il n’y a plus de 95, il n’y a plus de diesel, donc il ne va me rester que le 98, si les voitures devant en laisse. Sinon j’aurais gaspillé de l’essence à essayer d’en trouver », résume une autre.

« Des avancées significatives »

Cinq syndicats du transport ont été invités ce mercredi en fin d’après-midi au ministère des Transports pour discuter de « la prise en compte de la spécificité des chauffeurs transportant des marchandises dangereuses », afin de trouver une sortie au conflit. A l'issue de cette réunion, la CGT a salué des « avancées signficatives » qui pourraient aboutir à « la levée du mouvement en vue du week-end de trois jours » de la Pentecôte.

Le gouvernement doit ainsi présenter le 16 juin aux syndicats un certain nombre de modifications des contrats types, ce qui devraient répondre en grande partie aux revendications des salariés sur les conditions de travail. Un calendrier a également été arrêté pour la reconnaissance du métier spécifique de matières dangereuses, a rapporté le représentant de la CGT Jérôme Vérité.

RFI

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Attentat de Kaboul: les autorités soupçonnent le réseau taliban Haqqani

Le bilan est lourd en Afghanistan après l'attaque perpétrée dans le quartier diplomatique de Kaboul, le mercredi 31 mai. Les autorités ont recensé 90 morts et 350 blessés. Un camion contenant 1,5 tonne d'explosifs a explosé à quelques pas de l'ambassade d'Allemagne et de France. Scènes de chaos dans toute la zone : des maisons détruites, des vitres soufflées à 2 km à la ronde, les bureaux de l'ambassade de France touchés ; mais il n'y a eu que quelques blessés légers dans les locaux diplomatiques français. Le camion a laissé un énorme cratère de 20 mètres de circonférence et de plusieurs mètres de profondeur.

L'attentat n'a pas encore été revendiqué. Les soupçons se sont tout de suite portés sur les talibans parce que cette attaque intervient quelques semaines après le lancement de l'offensive de printemps par les talibans qui ont indiqué vouloir s'attaquer en priorité aux forces gouvernementales afghanes et aux forces étrangères.

Le mode opératoire ressemble fortement à celui que les insurgés utilisent lors des attentats qu'ils revendiquent, comme en novembre 2016 lors de l'attaque du consulat de Mazar-e-Charif dans le nord du pays. Un homme s'était fait exploser à bord d'une voiture à quelques mètres de l'entrée principale. Un cratère avait creusé la terre à cet endroit et avait provoqué d'énormes dégâts comparables à ceux que l'on a pu voir ici à Kaboul hier, près de l'ambassade d'Allemagne.

L'EI pourrait en être l'auteur

Plusieurs groupes d'insurgés, dont l'organisation Etat islamique, pourraient être à l'origine de cet attentat. Le groupe terroriste s'est implanté dans l'est de l'Afghanistan il y a 2 ans et a multiplié les attaques ces derniers mois. Ils ont par exemple revendiqué celle menée contre l'hôpital militaire de Kaboul en mars dernier faisant plus de 150 morts, ou encore l'attaque contre la RTA, la radio télévision publique afghane à Jalalabad dans l'est du pays il y a moins de deux semaines tuant 4 civils et 2 policiers.

Selon les services de renseignement afghans, le réseau Haqqani a coordonné cette attaque avec l'aide du Pakistan. Il s'agit d'un groupe d'insurgés proche des talibans et très actif dans le sud et l'est de l'Afghanistan. Les autorités afghanes qui avaient annoncé un match amical de cricket à venir l'ont finalement annulé hier soir.

RFI

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Législatives françaises: la campagne officielle du premier tour

Le premier tour des législatives en France se tiendra le dimanche 11 juin 2017. Du lundi 29 mai au vendredi 2 juin puis du lundi 5 au vendredi 9 juin, vous trouverez sur cette page la campagne officielle des différents partis pour cette élection.

RFI

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