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L'Union européenne accueille sans chaleur les résultats du référendum turc

En Turquie, le président Recep Tayyip Erdogan a remporté de peu dimanche un référendum constitutionnel destiné à asseoir son pouvoir, neuf mois après avoir échappé à un putsch. Mais l'opposition dénonce des irrégularités. Cette victoire pourrait avoir des conséquences sur les relations d'Ankara avec l'Union européenne, déjà très dégradées. A Bruxelles, l'UE ne félicite pas le président pour cette victoire.

« Nous prenons note des résultats du référendum», indiquent sobrement dans un communiqué le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, la chef de la diplomatie, Federica Mogherini, et le commissaire charge des négociations sur l'élargissement, Johannes Hahn.

Les dirigeants précisent qu'en raison des accusations d'irrégularités par l'opposition, ils attendent le rapport d'évaluation de la mission d'observation européenne : le bureau des institutions démocratiques et des droits de l'homme.

La Commission souligne également que les résultats de ce référendum sont très serrés. «Au vu du résultat serré du référendum et des implications profondes des amendements constitutionnels, nous appelons (...) les autorités turques à rechercher le consensus national le plus large possible dans leur mise en oeuvre», indique encore le communiqué.

L'UE précise aussi qu'en tant que membre du Conseil de l'Europe et surtout candidate à l'entrée dans l'Union, la Turquie a des obligations. Il faut dire que le président Erdogan a évoqué dès dimanche la possibilité d'un référendum sur le rétablissement de la peine de mort : dans le processus d'adhésion à l'UE, c'est la ligne rouge à ne pas franchir !

« Etant donné le résultat serré », le Conseil de l'Europe a lui appelé les dirigeants turcs à « envisager les prochaines étapes avec prudence ».

RFI

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Première guerre mondiale : Centenaire du Chemin des Dames: le sacrifice des tirailleurs sénégalais

Ce dimanche 16 avril, la cérémonie officielle de commémoration du centenaire de l'offensive Nivelle rend hommage aux combattants du Chemin des Dames. Un siècle plus tôt, des hommes venus de toutes les régions de France mais aussi de différentes nations d'Europe et de tous les continents se sont affrontés dans l’Aisne, au nord de la France, au cours de l'une des plus terribles batailles de la Première Guerre mondiale. L'Afrique a notamment payé un lourd tribut, des milliers de tirailleurs sénégalais sont morts au cours de l’offensive du Chemin des Dames.

Au matin du 16 avril 1917, d’incessantes rafales de pluie et de neige, accompagnées d’un vent glacial balayent le département de l'Aisne. A l'est de Reims et dans le secteur de Craonne, au nord-est de Soissons, deux attaques menées simultanément par l'armée française, marquent le début d'une opération d'envergure qui s'étend sur plus de 40 km. Conduite par le général Nivelle, cette offensive doit permettre une percée décisive et foudroyante du front allemand. Mais son plan a des faiblesses. Les préparatifs d’artillerie commencés le 2 avril, n'ont pas été menés avec suffisamment de discrétion et surtout, n'ont détruit que très partiellement les défenses allemandes. De plus, la rapidité des combats ce 16 avril, n'est pas celle escomptée par le général Nivelle. Les trous d'obus, les chemins défoncés, vestiges de la bataille de la Somme qui s'est déroulée l'année précédente, ajoutés au sol boueux gênent la progression des troupes, tout particulièrement celle des tirailleurs sénégalais affaiblis par des conditions climatiques difficiles d'un hiver qui n'en finit pas.

L'hécatombe des tirailleurs sénégalais sur le Chemin des Dames

Environ 161 250 Africains ont été recrutés au cours de la Première Guerre mondiale, dont plus de 50 000 en 1915-1916 pour compenser les lourdes pertes de l'armée française. Incorporés dans les bataillons de tirailleurs sénégalais, ils sont originaires de pays qui constituaient l’Afrique occidentale française (actuels : Sénégal, Côte d’Ivoire, Bénin, Guinée, Mali, Burkina Faso, Niger, Mauritanie et Madagascar). Ces soldats, venus défendre la République française, sont confrontés à de nombreuses difficultés, ne jouissent pas des droits civiques et pour la plupart comprennent à peine le français.

Le 16 avril 1917, 15 000 d'entre eux sont lancés, en première ligne, à l’assaut des crêtes du Chemin des Dames. Incorporés à la VIe armée, ils sont sous le commandement du général Mangin qui espère démontrer la valeur de la « Force noire », décrite dans son livre paru en 1910. Malgré l'engagement de chars d'assaut, la bataille menée massivement entre la Somme et l'Oise se révèle désastreuse. A la fin de cette journée effroyable, près de 1 400 tirailleurs sénégalais paralysés par le froid, sont tombés sous le feu des mitraillettes allemandes.

Les troupes coloniales affaiblies combattent jusqu'à la fin de l'offensive Nivelle

Nivelle avait promis la victoire « en 24 ou 48 heures ». Une dizaine de jours plus tard l'offensive n'est toujours pas terminée, les combats ont entraîné la mort de 30 000 soldats français dont 7 500 tirailleurs sénégalais, soit environ 45% des effectifs. Une telle hécatombe ajoutée à l'espoir avorté d'une fin de la guerre, provoque une immense désillusion chez les poilus. Plus d'une centaine de mutineries éclatent entre le 20 mai et le 10 juin.

Après ce terrible échec, le général Pétain, vainqueur de Verdun, est nommé à la place de Nivelle et parvient à endiguer les mutineries. Le général Mangin est remplacé le 29 avril par le général Maistre. Début mai, les soldats coloniaux sont de retour sur le Chemin des Dames et participent aux combats qui s'y déroulent jusqu’au début de l’automne et notamment à la prise du fort de la Malmaison le 23 octobre. Cette victoire des troupes françaises oblige les Allemands à abandonner le Chemin des Dames et marque un point final à l’une des batailles les plus meurtrières de la Grande Guerre.

RFI

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Présidentielle: Le big data met un coup (de vieux) aux sondages mais n'est qu'une façon de voir une tendance ....un outil d'aide à la décison

 

Présidentielle: Le big data met un coup (de vieux) aux sondages mais n'est qu'une façon de voir une tendance ....


A l'approche du premier tour de la présidentielle, faut-il troquer les sondages contre le big data?... Camelia.boban / Wikimedia Commons

Le big data est-il en train de gagner la bataille de la prédiction ? Personne n'avait vraiment vu venir Donald Trump à la Maison Blanche ni François Fillon au premier tour de la primaire de la droite et du centre. Le big data, si. La boule de cristal des sondages a l'air moins performante depuis le Brexit et l'opinion, de plus en plus volatile, semble difficile à saisir. A l'approche du premier tour de la présidentielle le 23 avril prochain, faut-il se tourner vers le big data et abandonner les sondages ? Quand même pas, non.
« Les résultats ne sont écrits nulle part sur Internet »


Qui dit « big data », dit flot des données - tweets, commentaires, bots, articles... - qui inondent le Web en continu. Filteris, basée au Canada, ou Linkfluence, en France, ont toutes les deux développé une technologie : des algorithmes capables de récolter l'ensemble de ces contenus publics en temps réel. Un méta-moteur de recherche récupère ces data qui sont ensuite catégorisées. Filteris, par exemple, utilise l'axiologie pour analyser les valeurs, elle regarde à qui sont associés les tweets et commentaires positifs (ou négatifs). Et les résultats sont publiés brut, sans être réajustés. « L'élection de Donald Trump, on l'a annoncée un mois avant. Son poids numérique était supérieur à celui de Hillary Clinton » Et, tenez-vous bien : « On peut être élu parce qu'on est plus visible sur le Web quand bien même on nous critiquerait ». Pour Jérôme Coutard, le président de Filteris, il y a une corrélation entre le poids numérique et le résultat du scrutin.
Mais prudence.

« Les résultats de la présidentielle ne sont écrits nulle part sur Internet », explique Guilhem Fouetillou, cofondateur de 'inkfluence, qui est beaucoup moins affirmatif que son confrère de la Belle Province. « On peut croiser les data dans tous les sens, tout dépend de ce qu'on mesure ». Jean-Luc Mélenchon est en tête du websocial car c'est le candidat qui l'utilise le mieux. Par contre, il se fait écraser par François Fillon si on regarde l'influence des partisans et des soutiens. Et celui qui a le plus gros écho en ligne sans bouger le petit doigt, c'est Emmanuel Macron. Et puis ces data, il faut en tirer quelque chose. C'est là qu'intervient Jean-Daniel Levy. Le directeur du département politique et opinion chez Harris Interactive (hoho, un institution de sondages...) donne un coup de main à Linkfluence pour interpréter avec finesse ces données.


Le big data est loin d'être parfait


Le big data ne mesure pas les intentions de vote, mais offre un nouvel angle de vue. Il donne des tendances, pas un classement d'opinions. « On peut suivre le terrain en temps réel, on arrive à avoir des indicateurs, mais il faut l'utiliser en complément », insiste Guilhem Fouetillou. Dire que les sondages ne voient plus rien, c'est faux. « Ils ont vu François Hollande en 2012, Nicolas Sarkozy en 2007. Aux Etats-Unis, si on s'en tenait au vote populaire, Hillary Clinton gagnait en voix », souligne Bruno Cautrès, directeur de recherche du CNRS au CEVIPOF à Sciences Po. La candidate démocrate a remporté deux millions de voix de plus que son rival. Certes, ils ont de plus en plus de mal à faire des photographies de l'opinion à un temps T et ils reposent sur du déclaratif, leur principale faiblesse. « C'est une bonne chose de comprendre quelles sont les limites de chacun, mais présenter le big data comme un sondage n'est pas exact. Les sondages restent des mesures de l'opinion, mais ils deviennent un outil parmi d'autres », reprend le chercheur.


Le big data observe son objet dans son écosystème naturel, mais il faut arrêter, il est loin d'être parfait le bonhomme. « Les algorithmes produisent leurs propres marges d'erreur vu qu'ils ne comprennent pas tout », met en garde Guilhem Fouetillou. Ils peinent à détecter l'ironie, le double-sens. Et surtout, ils n'ont pas accès à l'ensemble de la population de manière représentative. « Sur Twitter, on aura les moins de 35 ans mais pas les autres », note

David Chavalarias, directeur de recherche au CNRS au Centre d'analyses de mathématiques sociales. Et si vous ne vous exprimez pas en ligne, votre avis ne sera tout simplement jamais pris en compte.


Le big data crée une rupture


La limite est surtout éthique. « La méthodologie n'est pas toujours transparente », rappelle David Chavalarias. Et les résultats ont un impact sur le vote. « Si on pense que Fillon a des chances au second tour, il sera renforcé », note le chercheur. « Il va falloir intégrer les données du big data aux sondages », analyse Jérôme Coutard de Filteris. Ce qui commence à être le cas. Les instituts s'y mettent doucement. Loin de mettre une claque aux enquêtes d'opinion, le big data crée une rupture dans les façons de faire. C'est l'avènement d'un système hybride. Et pour savoir qui passe au second tour ? Il va falloir attendre le 23 avril...


http://m.20minutes.fr/culture/2049471-20170414-presidentielle-big-data-met-coup-vieux-sondages

Big Data : 7 points clés pour comprendre un phénomène vertigineux Par Thierry Lévy-Abégnoli


Le concept du Big Data vise à analyser en temps réel des données disparates se comptant en péta-octets. Les coûts de ces applications baissent grâce à de nouveaux algorithmes exécutés dans le nuage.

1. Volume, vélocité, variété des données


Le Big Data recouvre des applications cherchant à analyser des données pour en tirer du sens. Elles répondent à la règle dite des 3V : volume, vélocité, variété. Les volumes passent en effet du téra-octet au péta-octet, à cause de leurs types (vidéos, photos, sons...) et de leur génération en masse par des populations entières (réseaux sociaux, mobiles). "De plus, elles sont aussi produites par des machines telles que des GPS, bornes RFID, caméras ou capteurs de température", ajoute Romain Chaumais, cofondateur d'Ysance. Par exemple, alors que des agents EDF relevaient les consommations une fois par an, les nouveaux "compteurs intelligents" comme le Linky transmettent quatre mesures par heure.
Deuxième V, la vélocité spécifie une notion de temps réel. Les données arrivent en flux et les applications – on parle de big analytics – doivent réagir en 24 heures, une minute, voire moins d'une seconde. Par exemple, il s'agit de détecter une fraude à la carte de crédit, de faire du trading automatique ou de surveiller un site industriel.
"Le troisième V évoque la variété des données dont 80 % sont non structurés : fichiers log de sites web, sons, vidéos, contenus de blogs ou de réseaux sociaux", énumère Isabelle Carcassonne (photo), directeur marketing business & analytics optimization chez IBM.


2. Une rupture avec le décisionnel traditionnel


"La Business Intelligence classique part de la stratégie de l'entreprise et allume des voyants correspondant aux objectifs", résume Romain Chaumais. À l'inverse, le Big Analytics dégage une logique dans un océan de données bien trop nombreuses pour qu'un humain puisse les analyser. "Le datamining automatisait déjà cette analyse mais avec des échantillons représentatifs. Le Big Data attaque les données dans leur totalité, ce qui permet d'identifier la moindre anomalie", détaille Romain Chaumais.


3. Six exemples d'applications Big Data


Grâce au Big Data, une marque d'équipements sportifs analyse le sentiment des consommateurs au travers des messages déposés sur 2 600 blogs pour comprendre si leur égérie véhicule bien le bon message. Pour sa part, la ville d'Ottawa analyse des données météo pour placer en temps réel ses équipes urgentistes. Un acteur du e-commerce cherche à comprendre ce qui fait basculer l'internaute dans l'acte d'achat, en fonction des clics ou des formulaires remplis, etc. Voyages-SNCF met à jour plus de 100 millions d'offres toutes les cinq minutes. Un géant de la grande distribution crée des prix spécifiques pour chacun de ses magasins afin d'optimiser ses marges.
"Tout cela représente plus de 200 000 références interdépendantes, à multiplier par le nombre de magasins et de contraintes", commente Mouloud Dey (photo), directeur business solutions chez SAS. Enfin, les opérateurs télécoms analysent les données de smartphones (géolocalisation, numéros appelés, sites visités) afin de pouvoir retrouver tout événement en moins de 30 minutes, puis probablement d'optimiser leurs réseaux.


4. Des projets économiquement viables


"Ces applications étaient impossibles à des coûts raisonnables il y a deux ans. Aujourd'hui, même les PME peuvent se les offrir !" affirme Isabelle Carcassonne. Le retour sur investissement peut même être rapide à condition de se concentrer sur une question précise. Ainsi, une PME proposant des jeux sur Facebook (1,5 million de joueurs) voulait comprendre comment un joueur devient addictif. Une analyse a conclu que ce joueur basculait quand au moins dix de ses amis virtuels jouent au même jeu. La stratégie a été adaptée en conséquence. "Le coût de quelques milliers d'euros a permis un ROI de quelques jours", précise Romain Chaumais.


5. Des solutions d'un nouveau type


Pour réaliser ces analyses, SGBD-R et algorithmes classiques sont hors course. Il faut de nouvelles technologies dites de Business Analytics & Optimization (BAO). "Ces technologies sont arrivées par des acteurs comme Google ou Yahoo. Ils ont développé des algorithmes massivement parallèles de type Map & Reduce, qui fonctionnent sur des clusters de serveurs", explique Romain Chaumais (photo). Ces algorithmes sont dans l'open source, avec par exemple le logiciel Hadoop. Peu d'entreprises ont toutefois les moyens de les exécuter en interne. Mais même les PME peuvent louer les ressources suffisantes sur un cloud.


6. Des acteurs traditionnels qui se positionnent


En 2011, tous les grands acteurs se sont positionnés. IBM, Oracle et Microsoft proposent des offres basées sur Map Reduce. IBM cible plutôt les grandes entreprises ayant déployé un cloud privé, même si son offre Cognos Consumer Insight peut être proposée en mode SaaS. De son côté, Teradata a racheté le spécialiste Aster Data et propose de déployer un cluster dans une ferme de machines classiques. Microsoft a lancé une offre packagée sur Windows Azure, tandis qu'Oracle fait de même sur le cloud Amazon AWS, tout en proposant un logiciel. Quant à SAS, son offre High Performance Analytics est déclinée sous forme de logiciel et d'un service cloud.


7. Un travail en amont pour collecter et préparer les données


Ces services et ces logiciels travaillent sur des données non structurées qui doivent faire l'objet d'un travail en amont de collecte et de mise en cohérence de l'information. "Mais ce travail est classique et certaines données, comme des fichiers logs de sites Web, peuvent être envoyées sous leur forme brute", affirme Romain Chaumais.


http://www.indexel.net/infrastructure/big-data-7-points-cles-

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UE: la justice française demande la levée de l'immunité parlementaire de Le Pen

La justice française a demandé au Parlement européen la levée de l'immunité de Marine Le Pen. La présidente du Front national est visée par une enquête sur des soupçons d'emplois fictifs d'assistants parlementaires de son parti. La candidate FN à l’élection présientielle avait refusé le 10 mars de se rendre à une convocation des juges en vue d'une possible mise en examen dans cette affaire, invoquant son immunité.

Les juges d'instruction du pôle financier de Paris ont adressé des demandes de levée d'immunité parlementaire visant Marine Le Pen ainsi qu'une autre eurodéputée FN qui ont été signées les 29 et 30 mars, a précisé la source judiciaire

Ces demandes ont été adressées au parquet de Paris puis au parquet général, qui les transmet, comme le veut la procédure, à la chancellerie avant d'être envoyées au Parlement européen

« C'est normal, c'est la procédure tout à fait classique, je ne suis pas étonnée », a réagi Marine Le Pen sur la chaîne du service public France info, à neuf jours du premier tour de l'élection présidentielle. Elle avait fait savoir par avance qu'elle ne se rendrait à aucune convocation avant la fin des échéances électorales. Vendredi, elle a assuré ne pas regretter cette décision.

Dossier confié aux juges d'instruction

L'eurodéputée Marie-Christine Boutonnet ne s'était pas non plus rendue à sa convocation chez les juges financiers début mars. Dans cette affaire, le parquet de Paris a mené une enquête préliminaire avant de confier le dossier aux juges d'instruction en décembre.

Les enquêteurs cherchent à savoir si le FN a organisé un système pour rémunérer des permanents du parti avec des fonds publics de l'Union européenne, via ces contrats d'assistants au Parlement européen.

Les juges d'instruction ont inculpé pour « recel d'abus de confiance » deux assistants parlementaires, Charles Hourcade, un temps employé comme graphiste au siège du parti à Nanterre, ainsi que Catherine Griset, recensée comme cheffe de cabinet de Marine Le Pen au siège du FN.

(Avec dépêches)

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