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Affaire Benalla: l'étau se resserre autour de l'Elysée

Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb et le préfet de police de Paris Michel Delpuech ont répondu ce lundi 23 juillet aux questions des députés de la commission des Lois de l'Assemblée nationale chargée de faire la lumière sur l'affaire Benalla.

Gérard Collomb et Michel Delpuech se défendent de tout manquement. Pas question pour eux de servir de fusible dans une affaire qui, d'après eux, ne les concerne pas.

Chacun leur tour, le ministre de l'Intérieur et le préfet de police de Paris ont été passés sur le gril des députés de la commission des Lois qui cherchent à comprendre comment Alexandre Benalla, ce proche collaborateur d'Emmanuel Macron, s'est retrouvé à frapper des manifestants aux côtés des CRS lors de la fête du Travail. Et surtout pourquoi personne n'a saisi la justice après avoir eu connaissance des faits. Car l'article 40 du Code de procédure pénal est clair : tout fonctionnaire ayant connaissance d'un délit doit en informer le procureur de la République.

Collomb et Delpuech se dédouanent

Premier à être interrogé, Gérard Collomb a d'abord affirmé ne pas avoir été prévenu par avance de la présence de M. Benalla comme observateur avec la police lors des manifestations du 1er-Mai, et avoir été informé des faits de violence dès le lendemain. Aussitôt, a-t-il déclaré sous serment, il s'est assuré que la préfecture de police et le cabinet de la présidence de la République avaient été destinataires de l'information. C'était à eux d'agir, a estimé le ministre. « C'est la règle pour tous les manquements », a-t-il assuré.

→ (RE)LIRE : Affaire Benalla: Gérard Collomb charge le préfet de police et l'Elysée

Deux heures plus tard, assis à la même place, le préfet de police s'est à son tour dédouané. Après avoir appris l'existence d'une vidéo attestant du dérapage du proche du président, Michel Delpuech dit avoir contacté le ministère de l'Intérieur, qui lui aurait répondu être « déjà en liaison » avec la présidence de la République. Dès lors « il était établi pour moi que le sujet Benalla était traité par l'autorité hiérarchique dont il dépendait », a-t-il indiqué.

Michel Delpuech s'est également défendu d'avoir lui-même autorisé la présence de Benalla aux côtés des forces de l'ordre ce 1er mai. « Je n'ai jamais été sollicité par qui que ce soit dans ce sens », a-t-il assuré. Selon lui, c'est là encore l'Elysée qui aurait décidé d'intégrer Alexandre Benalla en demandant directement à la division qui gérait la sécurité de la manifestation, sans passer par lui. Pour lui, ces liens entre certains collaborateurs de l'Elysée et des gradés des forces de l'ordre relèvent du « copinage malsain ».

→ (RE)LIRE : Affaire Benalla: le préfet de police de Paris dénonce un «copinage malsain»

La version du pouvoir un peu plus malmenée

Troisième à être interrogé ce lundi par la commission d'enquête, le directeur de l'ordre public et de la circulation (DOPC), Alain Gibelin, est allé dans le même sens que son supérieur. « Alexandre Benalla ne bénéficiait d'aucune autorisation de la préfecture de police pour être sur cette manifestation » en tant qu'« observateur », a-t-il répété. Ce haut-gradé, chargé notamment de la gestion des opérations de maintien de l'ordre lors des grandes manifestations, contredit ainsi la version livrée par le porte-parole de l'Élysée Bruno Roger-Petit qui, jeudi, affirmait que M. Benalla bénéficiait d'une autorisation en tant qu'« observateur ».

L'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron a également assuré ce lundi, dans un communiqué de ses avocats, avoir « été invité » par la préfecture de police de Paris. Mais d'après Alain Gibelin, cette invitation avait été accordée, sans en référer à sa hiérarchie, par l'un des trois cadres de la police soupçonnés d'avoir transmis à Alexandre Benalla des images de vidéosurveillance tournées au moment des faits et mis en examen dimanche.

Questionné par la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen, M. Gibelin a également reconnu qu'Alexandre Benalla était présent à des réunions entre ses services et l'Elysée entre le 4 et le 19 mai, période pendant laquelle l'adjoint au chef de cabinet d'Emmanuel Macron était censé être sous le coup d'une mise à pied de quinze jours.

Les regards braqués vers l'Elysée

Tous les regards se tournent désormais vers le sommet de l'Etat. Le directeur de cabinet de la présidence Patrick Strzoda, celui qui, précisément, était censé avoir sanctionné Alexandre Benalla, doit à son tour être entendu ce mardi. Le secrétaire général de l'Elysée Alexis Kohler est prévu jeudi. Mais pour certains élus de l'opposition, Emmanuel Macron doit lui-même être convoqué par la commission d'enquête de l'Assemblée.« Je pense que Collomb est démissionné d'office. Il ne peut plus être cru par personne. Ni par les policiers qui comme vous l'avez vu ont très mal pris cette espèce d'inversion des responsabilités, ni par le président de la République qui vient de se rendre compte que M. Collomb était prêt à le lâcher en audition ni par nous, parlementaires, qu'il a refusé de rencontrer plus tôt », a déclaré plus tard sur LCI le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon.

L'ancien candidat à la présidentielle et fondateur du mouvement Génération-s Benoît Hamon a de son côté posté sur Twitter une vidéo où il demande que les commissions d'enquête de l'Assemblée et du Sénat convoquent « le président de la République ». « Parce que c'est bien autour de lui que tout se joue », estime-t-il.

« Depuis le début, c'est un peu la course à l'échalote, a réagi la députée En Marche Naïma Moutchou. Après avoir demandé la convocation, séance tenante, du ministre de l'Intérieur, du Premier ministre, la constitution d'une commission d'enquête, la motion de censure, la destitution du président de la République, on entend tout. »

Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a quant à lui qualifié de « tribunal politique » la commission d'enquête parlementaire de l'Assemblée nationale. « Quand vous avez dès ce matin, avant même que les auditions ne se soient déroulées, le co-rapporteur, Guillaume Larrivé, qui explique qu'on a affaire à une milice parallèle, à une organisation souterraine, et que c'est une affaire d'Etat, moi je m'interroge sur la déontologie de cette commission », a-t-il déclaré sur LCI.

Quelles options pour Macron ?

Depuis les révélations du Monde mercredi 18 juillet, le chef de l'Etat reste quant à lui muet. Il s'est contenté de faire savoir dimanche via son entourage, à l'issue d'une réunion à l'Elysée, qu'il considérait les faits reprochés à son ex-collaborateur « inacceptables » et qu'il n'y aurait « pas d'impunité ». Le président a par ailleurs annoncé qu'il n'assisterait pas à une étape du Tour de France mercredi dans les Pyrénées. « Rien à voir » avec l'affaire Benalla, a affirmé son entourage.

On peut cependant en douter. En pleine crise, Emmanuel Macron ne pouvait pas donner l'impression de ne pas prendre la mesure des événements en se rendant sur les routes ensoleillées du Tour comme si de rien n'était.

Les propos tenus en privé dimanche soir par le chef de l'Etat et rapportés par son entourage, selon lesquels il serait déterminé « à établir la vérité », ne pourront suffire à calmer les esprits et à lui permettre de se dégager de toute responsabilité aux yeux des Français. Emmanuel Macron va devoir aller plus loin. En s'exprimant publiquement ? Certainement. Il a fait savoir qu'il le ferait en temps utile. Mais peut-être pas avant d'avoir pris des décisions concrètes et trouvé un fusible. Reste à savoir qui.

Mohamed Ali, ne l'oublions pas

Mohamed Ali, ne l'oublions pas


Il nous a fait rêver, il nous a défendu, il a fait de la boxe un évènement politique. P B CISSOKO


"Par une étrange ironie du sort, tout s'est arrêté lorsque cet homme si loquace s'est soudain transformé en masque et n'a plus pu parler." Robert Lipsyte
La seule personne a avoir jamais réussi à taire Mohamed Ali, lui-même.• Crédits : Time & Life Pictures / Contributeur - Getty
Quand Mohamed Ali gagnait, les Noirs avaient le sentiment de gagner aussi, et quand il perdait, la journée du lendemain nous paraissait interminable. Parce qu'il existe une connexion de nos âmes dans cette lutte commune pour en arriver là où nous sommes aujourd'hui.


Brother Mikhael Saahir


Commencent les combats de trop, ceux qui créent des dommages irréversibles. Mais Ali n'arrive pas à quitter le ring. Il est atteint pourtant, condamné au tremblement et au silence par la maladie de Parkinson.


L'un des derniers matchs de Mohamed Ali, contre Larry Holmes, un de ses anciens sparring partner• Crédits : Bettmann / Contributeur - Getty
La seule personne qui ait vraiment essayé de le convaincre d'arrêter, c'est son médecin, Freddy Pacheco, qui est mort récemment. Il a fini par démissionner parce que ça lui était insupportable. Mais comment dit-on à quelqu'un d'arrêter la seule chose qu'il sait vraiment faire ? Et de toute manière, il y avait trop de gens qui lui mettaient la pression pour gagner de l'argent, il avait une responsabilité vis-à-vis de son clan et de sa famille.
Robert Lipsyte


L'amnésique Amérique qui le haïssait au mieux de sa forme, le change en icône, puisqu'il se tait.
Mohamed Ali qui alluma la vasque Olympique à Atlanta en 1996• Crédits : Michael Cooper / Employé - Getty


Pendant longtemps, les gens n'ont pas pas accepté Mohamed Ali, ils lui reprochaient encore la guerre du Vietnam, son bagou et ils l'appelaient "la grande gueule de Louisville". Mais après, plus personne ne s'est interrogé sur l'origine de son changement de discours, il est devenu plus chaleureux, plus audible pour des gens qui s'étaient toujours montré intimidé par ses idées.


Brother Muhammad Siddeeq


Mohamed Ali ne parle presque plus, mais fait encore rire les rares fois où il en est capable :
A la fin de sa vie, il racontait des blagues nulles comme : "qu'est-ce que dit Abraham Lincoln après une cuite de dix jours ?
J'ai libéré qui ?!"


Randy Roberts


La maison dans laquelle est née Mohamed Ali• Crédits : Gaël Gillon - Radio France


La maison rose où est né Ali, vers le début de l'histoire qui nous a emportée, à travers le temps, l'Amérique, l'Afrique, le Monde. Mais mieux que cela : à travers la peur que Mohamed Ali terrassa.

COMMUNIQUÉ DE LA PRÉSIDENCE MONDIALE DU CERCLE CAD et PELE MELE /  UNE POSITION INTELLECTUELLE REVOLUTIONNAIRE ET ASSUMEE POUR DIRE L'AFRIQUE

 

CERCLECAD  AFROSCOPIE Cette revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires veut remplir un vide. 

L'Afrique souffre du silence de ses citoyens, on parleet raconte tout et n'importe quoi à sa place, Benoit et le cerclecad disent ceci :  convaincu que l'érudition "sans complexe" doit être mise  au service de l'émancipation des plus pauvres, des  petits, des laissés-pour-compte, des morts, desoubliés et de toutes les victimes du totalitarisme  marchand en furie dans le monde".

ichrono.info toujours à l'affût des intelligences pragmatiques et singulères ouvre ses pages pour accueillir et présenter le CERCLECAD.  Apprenons  à les connaître. N'ayons pas peur des pavets, pensons aux contenus. P B C 

CERCLECAD. NOTE DE TRAVAIL ET DE MISE AU TRAVAIL DU MARDI 17 JUILLET 2018

POUR LA SOUMISSION DES ARTICLES D'AFROSCOPIE IX/2019.

Ottawa  juillet 2018.


COMMUNIQUÉ DE LA PRÉSIDENCE MONDIALE DU CERCLECAD et PELE MELE /  UNE POSITION INTELLECTUELLE REVOLUTIONNAIRE ET ASSUMEE POUR DIRE L'AFRIQUE 


Bien que nous soyons officiellement en vacances, nous poursuivons notre mission scientifique et prophétique mondiale dans la production et la dissémination des ouvrages et revues savants et émancipateurs. J'envoie le dernier rappel pour annoncer la fin de soumission des articles et recensions du prochain numéro d'Afroscopie qui paraîtra en janvier 2019, sous le titre : (Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), L'inexistence de l'État en Afrique contemporaine et l'opérationnalisation des alternatives politiques émancipatrices, Afroscopie IX/2019, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2019). En attendant, j'exhorte en priorité les responsables des universités en Afrique et dans les diasporas africaine en Europe, en Amérique du Nord et dans les Antilles, à bien vouloir se procurer avec conviction les 8 premiers numéros de notre revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires.


La date de soumission était fixée au 30 juin. Revenant de l'Afrique depuis seulement quelques jours, je me suis rendu compte des difficultés d'approvisionnement en courant électrique et en Internet auxquelles font face nos chercheurs. Exceptionnellement, pour nos chercheurs vivant en Afrique, la date finale de soumission des articles et des recensions a été prorogée au 31 août 2018, au-delà de laquelle aucun texte ne sera plus reçu pour le numéro d'Afroscopie IX/2019. Dois-je rappeler que la fabrication de notre revue s'étale sur 12 mois de travail acharné et systématique et il faut beaucoup de temps pour ratisser mot à mot chaque article ?


Voilà une information que je devais donner à nos cohortes de chercheurs et chercheures disséminés dans le monde entier.


Bonnes vacances pour les uns et bon travail pour les autres,
Salutations présidentielles et prophétiques,
Nabî et Professeur Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA,
Philosophe, Sociologue et Théologien
Président du CERCLECAD
Courriels : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. & Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

N.B. Le numéro d'Afroscopie IX/2019 va publier les actes de notre colloque qui a eu lieu le samedi 9 décembre 2017 à l'Université d'Ottawa dont je diffuse en Fichier joint l'argumentaire. Bon appétit!
Un autre volume de 1000 pages A4 pour le numéro sur l'inexistence de l'État en Afrique.
COLLOQUE MONDIAL DU CERCLECAD POUR MARQUER LE DIXIÈME ANNIVERSAIRE DE SA MISSION SCIENTIFIQUE ET PROPHÉTIQUE AU XXIÈME SIÈCLE.

Lien philosophique : Benoît Awazi Mbambi Kungua, Conférence :


« DE LA BIBLIOCRATIE A LA BIBLIOTHERAPIE: Variation philosophique pour la praxis émancipatrice dans le Cerclecad » :
https://www.youtube.com/watch?v=ZkAel2oohak
TITRE : L'INEXISTENCE DE L'ÉTAT EN AFRIQUE ET L'OPÉRATIONNALISATION DES ALTERNATIVES POLITIQUES ÉMANCIPATRICES.
DATE : LE SAMEDI 9 DÉCEMBRE 2017, DE 9H00 À 16H00.
LIEU : SALLE DU SÉNAT (TABARET 083) DE L'UNIVERSITÉ D'OTTAWA.

*II. Direction d'ouvrages et des revues.


Collectif, Le Noir et le Savoir scientifique. De la Post-colonie à la Mondialisation, Afroscopie I/2010 (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2010, 98 pages, ISBN : 978-2-296-13600-7, Prix : 12 Euros. ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Les Diasporas africaines et noires face au développement. Enjeux, Défis et Perspectives d'avenir, Afroscopie II/2012 (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2012, 115 pages, ISBN : 978-2-296-96112-8, Prix : 14,50 Euros. ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Le Bilan de 50 ans des indépendances politiques africaines et les défis de l'intégration des Africains au Canada. Histoire, Enjeux éthiques et Perspectives d'avenir pour la Renaissance africaine, Afroscopie III/2013 (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2013, 260 pages, ISBN : 918-2-296-99766-0, Prix : 27,50 Euros. ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Leadership Féminin et Action politique. Le cas des communautés africaines du Canada, Afroscopie IV/2014, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2014, 219 pages, ISBN : 978-2-296-99766-0, Prix : 23 Euros ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Les Intellectuels africains au Canada : Missions, Figures, Visions et Leaderships, Afroscopie V/2015, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2015, 390 pages, ISBN : 978-2-343-05538-1, Prix : 38,50 Euros. ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Dieu et l'Afrique. Une approche prophétique, émancipatrice et pluridisciplinaire, Afroscopie VI/2016, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2016, 659 pages, ISBN : 978-2-343-08467-1, Prix : 54 Euros. ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), La Chine et l'Inde en Afrique. Une approche postcoloniale et pluridisciplinaire. Suivi de plusieurs articles en théologie, philosophie et sciences sociales et politiques, Afroscopie VII/2017, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2017, 490 pages, ISBN : 978-2-343-11088-2, Prix : 42 Euros ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Philosophies africaines, Études postcoloniales et Mondialisation néolibérale. Variations africaines et diasporiques, Afroscopie VIII/2018, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2018, 716 pages, ISBN : 978-2-343-13997-5, Prix : 55 Euros.

Philosophe
Docteur en Philosophie de l'université Paris IV-Sorbonne (avec une thèse en phénoménologie : Donation, Saturation et Compréhension. Phénoménologie de la donation et phénoménologie herméneutique : Une alternative?

L'Harmattan, Paris, 2005, dirigée par le professeur Jean Luc Marion de l'Académie française) et titulaire d'un DEA en Théologie de l'université de Strasbourg, Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA focalise ses recherches pluridisciplinaires sur la quête d'un leadership éthique, intellectuel, prophétique et réticulaire, pour l'éclosion effective d'une "Autre Afrique", celle qui marche, fière, digne et debout, vers l'édification d'un avenir prospère pour ses populations malmenées par la crise économique dite pompeusement "mondiale". Il est l'actuel président du Centre de Recherches Pluridisciplinaires sur les Communautés d'Afrique noire et des diasporas (Cerclecad, www.cerclecad.org) basé à Ottawa, au Canada. Parmi ses ouvrages, signalons : Panorama de la Théologie négro-africaine contemporaine, L'Harmattan, Paris, 2002 ; Donation, Saturation et Compréhension. Phénoménologie de la donation et phénoménologie herméneutique : Une alternative ?, L'Harmattan, Paris, 2005 ; Panorama des Théologies négro-africaines anglophones, L'Harmattan, Paris, 2008 ; Le Dieu crucifié en Afrique. Esquisse d'une Christologie négro-africaine de la libération holistique, L'Harmattan, Paris, 2008 ; De la Postcolonie à la Mondialisation néolibérale. Radioscopie éthique de la crise négro-africaine contemporaine, L'Harmattan, Paris, 2011. Son dernier ouvrage paru est : Déconstruction phénoménologique et théologique de la modernité occidentale : Michel Henry, Hans Urs von Balthasar et Jean-Luc Marion, L'Harmattan, Paris, 2015. Son prochain ouvrage a pour titre : Le Tournant prophétique de la théologie africaine postcoloniale. De la Performativité de la Deutérose, L'Harmattan, Paris, 2017.

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Renseignements
Titre(s), Diplôme(s) :
Docteur en Philosophie de l'Université Paris IV-Sorbonne (2003) et DEA de Théologie de l'Université Marc Bloch, Strasbourg II (2001)

Institution de travail :
Centre de Recherches Pluridisciplinaires sur les Communautés d'Afrique noire et des diasporas (CERCLECAD, www.cerclecad.org, Ottawa, Canada).
Adresse : 135, Rue Barrette, Ottawa, Ontario, K1L 7Z9, Canada

Fonction(s) actuelle(s) : Philosophe, Président du Centre de Recherches Pluridisciplinaires sur les Communautés d'Afrique noire et des diasporas (CERCLECAD, www.cerclecad.org, Ottawa, Canada)

Pays d'origine : République Démocratique du Congo

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