International

France: les retraités à nouveau dans la rue pour leurs droits

L’intersyndicale des retraités manifeste ce jeudi 18 octobre pour la quatrième fois en un an contre les choix budgétaires du gouvernement. Ceux-ci mettent, selon eux, les pensions en danger ; il s'agit aussi de lutter contre une politique qui risque de les appauvrir. La mobilisation générale des retraités s’inscrit également dans le cadre de l’ouverture des débats, à l’Assemblée nationale, sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2019. Marylène Cahouet, secrétaire national de FSU en charge des retraités, répond aux questions de Bandane Sisounthone.

REUTERS/Gonzalo Fuentes

Fongad-Invest -Appel à la diaspora - Le rôle de la diaspora dans la dynamisation des terroirs"- Moussa Sy

Fongad-Invest - Le rôle de la diaspora dans la dynamisation des terroirs"- Moussa Sy


Vice Président en charge de la Communication Fongad-Invest

Le Fongad organise à Paris une journée de partage le 15 Décembre 2018. Pour plus d'info voir le site du Fongad

merci à cécile Thiakane qui m'a soufflé cet article. P B Cissoko

 

Je me souviens encore, tout jeune, entendre mes aînés parler de leur éventuel départ pour la ville après les moissons. Une fois le mil récolté et engrangé, la pratique était, pour certains habitants du monde rural, de partir pour la ville pour y gagner un peu d'argent aux fins de joindre les deux bouts et revenir auprès des leurs. Pour d'autres, il était question de raccrocher définitivement la houe ou l'hilaire pour aller à l'aventure hors du pays, ou encore s'agit-il d'étudiants partis acquérir le savoir, qui ont décidé de se sédentariser en Europe ou en Amérique. Les différentes fortunes de ces derniers ayant alors fait des émules, les campagnes en vinrent à se vider de leurs bras valides. Cette hémorragie constante finira par déstabiliser les assises mêmes de ces terroirs en diminuant la somme des efforts consacrés à l'exploitation des terres, et ceci, même en temps d'hivernages pluvieux ou de crues généreuses comme en note cette année au Fouta.


Au fil des ans, le flux de la migration finit de reconstituer des villages entiers à l'étranger dont il revenait aux composantes d'assurer la survie des parents restés au pays grâce aux sommes envoyés périodiquement parce ceux qu'on appelle désormais la Diaspora.


Quelque louable que soit cette pratique, il est démontré qu'elle n'est pas soutenable dans la durée, car n'étant effective que dans la mesure où ceux qui envoient restent employés là où ils sont, soient en bonne santé tout le temps et pour toujours. C'est dire que ces actes individuels contribuent certes à alimenter la marmite, ou, dans le cas des associations de ressortissants d'une contrée, à la construction d'un dispensaire ici, d'une mosquée là, une salle de classe ailleurs, etc., mais ne représentent pas un investissement rapporteur.


Il découle de ce qui précède que la diaspora en général, et celle sénégalaise en particulier n'a pas rompu les amarres d'avec leur terroir d'origine, loin s'en faut, et continue à avoir avec ces terroirs des échanges interactionnels d'envergure.


Aussi est-il utile de voir jusqu'à quel point la Diaspora peut, et doit, à travers ces interactions, être un facteur de redynamisation des terroirs qui les ont vus naître et que leur départ a transformé en un désert économique.


Il est avéré que nos États, à eux seuls, ne peuvent pas satisfaire la demande sociale tant les défis, dans certains cas, sont si énormes que les pouvoirs publics, jusqu'à tout récemment, se contentaient juste de baisser les bras et de laisser certaines contrées à elles-mêmes. Dans le cas du Sénégal, les autorités l'ont bien compris qui ont incité la diaspora à s'engager dans l'investissement productif et participer ainsi au développement du pays.


C'est cet appel que des organisations tels que Fongad-Invest ont entendu et ont décidé de rassembler la diaspora sénégalaise dans un cadre institutionnel pour la mise en œuvre d'actions aux effets structurants. Pour ce faire, un changement doit être opéré qui rompt d'avec les pratiques de l'aventure individuelle et incite davantage de nos compatriotes à la mutualisation des efforts grâce à l'investissement dans des secteurs porteurs de l'économie nationale.

La réalité est qu'aujourd'hui, la Diaspora sénégalaise n'est pas faite de nos valeureux Modou-modou dont les envois participent au maintien d'une certaine stabilité au pays. Il y a effectivement des compatriotes à très hautes compétences techniques qui réfléchissent sur des façons innovantes d'aborder cette question de redynamisation des terroirs par la Diaspora et élaborent des plans étudiés avec finesse sur lesquels ils adossent leur appel a l'ensemble des Sénégalais de l'extérieur pour souscrire à cette nouvelle donne de participation au développement.

C'est en tout cas la réalité au sein de Fongad-Invest qui, jusque-là, n'a ménagé aucun effort pour être sur le terrain et étudier méticuleusement les possibilités qui s'offrent à nous pour des investissements rentables sans l'étendue du territoire national. Les collectivités locales se sont avérées très réceptives aux initiatives de développement qui les impliquent. C'est dans les zones rurales que se trouvent les terres arables pour l'aménagement de structures de production capables donner des rendements dépassant les besoins de consommation. Avec ces structures, c'est toute une chaîne de valeurs qui est activée, de l'agro-alimentaire à la pisciculture en passant par l'embouche animale et l'exploitation de l'artisanat.

On ne peut pas parler de redynamisation des terroirs sans la création d'emplois dans ces zones. Aussi pensons-nous qu'effectivement, la diaspora a un rôle primordial à jouer ici, en inversant la tendance migratoire grâce a l'investissement collectif qui permet aux jeunes de se fixer sur, et vivre du terroir, avec dignité.


Au vu des affres que subissent nos jeunes dans le désert de l'Afrique du Nord où l'esclavage est le moindre mal à côté de la mort qui les attend au large de la Méditerranéee, prendre à bras le corps le développement de notre pays devient un impératif auquel nous ne saurions nous dérober sans nous faire complices des maux que nous sommes toujours prompts à pointer du doigt. Aussi, Fongad-Invest en tant que structure apolitique non affiliée à aucun gouvernement ou structure étatique, doit être le creuset où doivent se fondre toutes les initiatives dispersées de la Diaspora sénégalaise afin de faire ce développement durable une réalité définitive.


C'est bien cet esprit qui nous pousse à inviter nos compatriotes résidant en Europe à se joindre à nous lors des journées de partage qui, cette année, se tiendront à Paris en France le 15 Décembre, 2018


Moussa Sy Vice Président en charge de la Communication

La Coopération Décentralisée- Les relations France Afrique, la diaspora et le pays d'origine mais aussi le pays d'accueil-Mohadi DIALLO nous invite

 

Se rencontre pour se connaitre se rencontrer et échanger et voir ceque chacun pout donner ou recevoir.

"La complexité du monde "orchestre" les voyages, les rencontres. Ceux qui sont dans la diaspora exoportent leurs expertises et ce n'est pas rien, mais ils ne faut pas oublier qu'ils paient des impôts et contribuent au développement du pays d'acceuil dans tous les domaines.

Mohadi Diallo,  est un bon organiosateur, il invite des conférenciers au milieu d'exposants qui donnent à voir, à lire, le tout pour mieux comprendre notre univers. J'ai eu l'honneur de rencontrer lors de ses manifestations, Mr Dia artiste peintre et Rosalie RABIA et d'autres personnes ressources, dans le beau cadre qu'est la salle des fêtes de la Mairie du XV eme à Paris;  etc. venez échanger et rencontrer d'autres associations pour éventuellement agir ensemble, collaborer et coopérer. P B CISSOKO

La Coopération Décentralisée- Les relations France Afrique, la diaspora et le pays d'origine mais aussi le pays d'accueil-Mohadi DIALLO nous invite


Au sens français la coopération décentralisée désigne l'établissement de relations de long terme entre collectivités territoriales françaises (régions, départements, communes et leurs groupements) et étrangères, formalisées par des conventions. Celles-ci définissent les actions de coopération prévues et leurs modalités techniques et financières. La coopération peut prendre des formes diverses : aide au développement, appui institutionnel, gestion commune de biens et de services, coopération transfrontalière ou coopération interrégionale.


Motivation des élus : pourquoi s'engager à l'international ?


Pour les élus français, les motivations à s'engager dans un partenariat de coopération décentralisée sont variées :
• Contribuer à la lutte contre la pauvreté et les inégalités
• entre les pays du Nord et les pays du Sud ;
• Contribuer à une culture de paix et à la lutte contre le racisme ;
• Exporter un savoir-faire en matière de gestion des collectivités territoriales ;
etc...
Ces objectifs répondent aux attentes de leurs homologues des pays du Sud. Ces derniers cherchent avant tout à renforcer leurs capacités et à trouver des ressources, dans un contexte général de décentralisation où les Etats transfèrent des charges sans fournir aux nouvelles autorités locales les moyens suffisants pour assurer leurs fonctions (mise en place de services publics locaux, création d'infrastructures de base, développement de projets de territoire).
Les élus français sont aujourd'hui convaincus de la nécessité de mieux définir, en amont des actions de coopération décentralisée, l'intérêt à agir pour leurs citoyens et pour le territoire de leur collectivité.

C'est pourquoi les projets visent également à :
• Augmenter l'attractivité de la collectivité ;
• Favoriser l'engagement citoyen des jeunes ;
• Renforcer l'expertise à l'international des fonctionnaires territoriaux ;
• Permettre les échanges entre opérateurs économiques, entre universités, et acteurs culturels.
« La coopération décentralisée doit être le fruit d'une combinaison entre une politique publique et des engagements citoyens »
Jean-Philippe Bayon, vice-président à la coopération décentralisée de la Région Rhône-Alpes.

Selon les cas, les collectivités territoriales mobilisent, ou non, différents acteurs de leurs territoires : hôpitaux, associations, établissements scolaires, centres culturels, MJC, entreprises, etc.


Cette implication de la société civile a un double intérêt :
• Elle garantie la pérennité du partenariat en cas d'alternance politique ;
• Elle permet aux acteurs d'un territoire de combiner leurs forces pour mettre en œuvre des projets plus complexes et plus riches.


• A LIRE


• LA COOPERATION DECENTRALISEE ENTRE L'AFRIQUE ET LA FRANCE : 50 ANS DE DIALOGUES ET D'ECHANGES POUR LE DEVELOPPEMENT
• Dans le cadre des célébrations en France du Cinquantenaire des Indépendances africaines, la DAECT (Délégation à l'action extérieure des collectivités territoriales) du MAEE (ministère des Affaires étrangères et européennes) a organisé le 25 novembre 2010 à la Cité de l'architecture et du patrimoine (Paris), à un après-midi de débats.
• Une table ronde organisée sur le thème de « La coopération décentralisée entre l'Afrique et la France : 50 ans de dialogues et d'échanges pour le développement » a été abordé. Les débats seront ouverts par Jacques Toubon, ancien ministre, secrétaire général des célébrations du Cinquantenaire.
• Au cours de ces rencontres, seront également célébrés les premiers jumelages signés au moment de l'accession des quatorze pays africains à l'Indépendance, comme au cours de la première décennie de leur développement. Un Trophée de la coopération décentralisée « Cinquantenaire des Indépendances africaines » sera remis aux maires de sept villes africaines et de sept villes françaises. Ces jumelages historiques seront honorés comme des gestes pionniers d'une nouvelle relation entre la France et ces nouveaux Etats.
• Une exposition de photographies sur le thème « Villes jumelles : regards croisés sur des coopérations partagées » sera présentée à l'issue des débats.
http://franceurbaine.org/taxonomy/term/1489/la-cooperation-decentralisee-entre-lafrique-et-la-france-50-ans-de-dialogues-

Honneur et valeurs foutent le camp ? François MAUGIS Économiste, écrivain et philosophe- La REUNION

 

Honneur et valeurs foutent le camp ? François MAUGIS Économiste, écrivain et philosophe- La REUNION

Je relève dans la presse récente, deux phrases qui illustrent bien la folie du monde dans lequel nous vivons. Il ne s'agit pas seulement de faits anecdotiques mais d'indices révélateurs et concordant d'une situation globale et d'un état d'esprit de nos concitoyens qui illustrent le malaise, l'absurdité et la dramatique désagrégation de ce que nous sommes ou de ce que nous voudrions être. Tout le monde rêve de paix et d'harmonie. Nous nous dirigeons tous, insensiblement, vers le chaos, la destruction et le déséquilibre.


Dans le premier cas, la malhonnêteté vient se surajouter au crime et à la désagrégation des valeurs.

Dans l'affaire des 70 voitures brûlées chez un concessionnaire automobile, un proche de Monsieur Incarna aurait dit pour expliquer le crime : « Tout le monde a des ennemis dans le monde des affaires ». Mais quelle est donc cette société qui admet et qui érige en loi incontournable que nous vivons tous au milieu des loups et des méchants ?


Dans le deuxième cas, on n'hésite pas à affirmer que l'entreprise est prête à faire n'importe quoi pour s'engraisser, y compris vendre de la drogue. Pour justifier l'adjonction de cannabis dans ses boissons, un dirigeant financier de la Sté Pepsi Cola, Hugh Johnston aurait affirmé de son côté : « Nous étudions toute opportunité de croissance, nous remuons ciel et terre pour trouver de la croissance ». Mais, jusqu'où ira cette logique séculaire du monde des affaires qui est en train de détruire à la fois l'humain et la planète ?

François MAUGIS
Économiste, écrivain et philosophe
http://www.assee.fr

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