International

Fusillade au lycée de Parkland: Nikolas Cruz, un adolescent amateur d'armes

L'auteur supposé de la fusillade dans un établissement scolaire du sud-est de la floride a été arrêté. Il s'agit de Nikolas Cruz, un jeune homme dépressif de 19 ans fasciné par les armes à feu. Les enquêteurs cherchent à comprendre ce qui a pu pousser l'adolescent à commettre un acte aussi dément, qui a tué 17 personnes et blessé de nombreuses personnes.

Jusqu'à son arrestation après cette fusillade, en troisième position parmi les plus meurtrières de l'histoire américaine, Nikolas Cruz n'a jamais été inquiété par la police. Dans son ancienne école en revanche - celle qui s'est transformée hier en scène de crime - cet élève solitaire était connu et craint pour ses attitudes menaçantes. Les témoignages de ses camarades de cours et des enseignants, recueillis par les médias américains, concordent à le décrire comme un adolescent « à problèmes ».

A plusieurs reprises Nikolas Cruz a été exclu des cours pour comportements violents. Après que des munitions ont été retrouvées sur lui, il lui a été interdit de venir à l'école avec un sac à dos. La direction du lycée avait même envoyé un message d'avertissement le concernant à l'ensemble des enseignants. Nikolas Cruz avait finalement été renvoyé de l'établissement pour raisons disciplinaires.

Qu'est-ce qui a pu pousser ce jeune homme, qui a grandi dans une famille adoptive, à passer à l’acte? A la recherches de réponses, les enquêteurs ont trouvé des images alarmantes sur les réseaux sociaux : on y voit l'adolescent masqué coiffé d'une casquette de l'armée de terre et exhibant des couteaux et des fusils à pompe. Le jeune  homme aurait fait une préparation militaire selon des sources au Pentagone.

Selon des témoignages recueillis par le New York Times, la mère adoptive -décédée il y a quelques mois, dix ans après son mari- du jeune garçon avait régulièrement du appeler à plusieurs reprises à la police pour les ramener à la raison, lui et son frère Zachary, également un enfant adopté.

Rfi

Les milliardaires au secours de la planète à Paris: One Planet Summit / Le blog de Charles Tsimi

 

Les milliardaires au secours de la planète à Paris: One Planet Summit / Le blog de Charles Tsimi


Blog : Le blog de Charles Tsimi       https://blogs.mediapart.fr/charles-tsimi/blog/131217/les-milliardaires-


Macron surprend. Devenir comme ça, en l'espace de quelques mois, un défenseur acharné du climat ...alors que durant la campagne présidentielle, on ne se souvient pas que le bonhomme ait fait preuve d'un discours assez construit et volontariste sur cette question (contrairement aux écologistes que sont Hamon et Mélenchon). Aujourd'hui, plus vert que Macron, difficile d'en trouver...


Se tenait ce lundi [12 décembre 2017] à Paris, une énième conférence sur le climat. Deux ans après la COP 21. Face aux chefs d'Etats du monde entier, en premier ligne, les milliardaires, au premier rang desquels les américains. Du reste, assez énervés, de voir leur Président, lui-même milliardaire, jouer au trouble-fête lorsqu'il décida le 1er Juin de retirer son pays de l'Accord de Paris. Ces milliardaires sont donc venus sauver l'honneur de leur grand pays. Ils devront mettre la main dans leur poche pour financer spectaculairement le sauvetage, in extremis, de notre planète. L'argent sauve, mais encore guérit.


Peut-on sauver la planète à coup de milliards? Cette planète a-t-elle vu le jour grâce aux financements d'un quelconque trust? Quelle est cette histoire de "financement" dès que le moindre problème se pose à la collectivité ? Est-ce vraiment la planète qu'on sauve avec tout cet argent? Après tout, ne soyons pas stupides, ils n'iront pas verser les billets de banque dans l'Océan, dans le Lac Tchad. Ils ne vont pas donner de l'argent à l'air qu'on respire pour qu'il soit plus respirable. Alors, à quoi peut exactement servir tous ces milliards au bénéfice de notre planète? Quel usage, à la fin des fins, peut-on faire de cet argent? Qui pour croire que les grands changements climatiques que l'humanité a traversés, il y a des milliers d'années, pouvaient être stoppés si les néandertaliens, les cro-magnon (non Cro Macron!) et autres hominidés avaient mis du fric en-jeu, des dollars en scène?


Les pompiers-pyromanes


Que les responsables de l'accélération de la catastrophe climatique soient également, aujourd'hui, les veilleurs, les gendarmes de l'environnement, n'est-ce pas là une plaisanterie?


La cause climatique devenue cause mondiale, toutes "classes confondues" (la belle affaire) qu'on (é)dicte partout, y compris dans la "misérable" Afrique est une énorme escroquerie intellectuelle, idéologique.Voir des chefs d'Etats africains dont les populations manquent encore du strict nécessaire (santé, éducation, alimentation, emploi, logement...) communier à ces grandes messes au nom du Climat relève de la propagande pure et simple. De l'impérialisme. Extravagant, me dira t-on! Pas vraiment, ce qui est extravagant, c'est prétendre parler climat à un pygmée qui ne fait rien d'autres que vivre en parfaite harmonie avec son écosystème.
Les Ordonnateurs


Il est indécent de parler climat à des gens qui vivent sans eau ni électricité, alors que "nous autres" tirons un profit absolu du pétrole, de l'uranium, du gaz (et de Schiste!),etc. Non seulement, ils ne sont pour rien dans ce changement climatique, mais aussi on fait comme si, ne se posait au préalable, entre eux et nous, la question de l'égalité (pas celle inscrite dans la déclaration universelle des droits l'Homme, on a vu ses limites). Ces gens n'ont aucune leçon à recevoir. Leur mode de vie, par défaut, est en soi écologique. Y a -il plus écolo que ces gens qui vivent dans un univers oublié par le développement? Les pygmées qui vivent encore de chasse et de cueillette pour se nourrir? N'en déplaise à un Aymeric Caron, cette chasse-là, est bien plus respectable que son délirant veganisme.
15.000 scientifiques trouvent le temps de se mettre d'accord pour nous alerter sur le sort de la planète. C'est assez inédit et intéressant. Mais, que ces 15.000 personnes de Sciences oublient de souligner, dans le même temps, les disparités incroyables entre vivants qui partagent la même planète, me semble suspect.
La vérité toute bête, tout évidente est que cette histoire d'écologie, est une énième façon, pour le capitalisme de changer encore de masque, de redorer son blason, d'instituer une nouvelle ère, une nouvelle façon d'être, de faire, qui lui assurera longue vie. En effet, quelle entreprise de nos jours ne se réclame t-elle pas verte, soucieuse de la planète? Apple ne vient-elle pas de se doter d'un énorme espace vert qui accueille ses bureaux? Dans la foulée, sa capitalisation boursière atteint des records inouïs. Très bien! Bon boulot! Compétitivité, me dira t-on! Je veux bien. Peut-on alors sauver la planète dans un univers foncièrement concurrentiel?


A quand la voie de l'égalité?


Est-il vraiment possible de s'inquiéter du sort de la planète sans résoudre, du moins se pencher sur la question de l'égalité? A l'ère de la comptabilité universelle, j'invite les scientifiques à calculer précisément qui pollue plus que qui, et on verra si, la logique toute évidente n'est pas que le capitaliste pollue à la fois la planète mais aussi le prolétaire. Je voudrais que les scientifiques se penchent sur la pollution qu'engendre chaque sommet international, comme celui qui vient de se tenir à Paris (calculons l'impact des voyages en avion, calculons ce que tous ces costumes ont pu coûter à notre chère planète, calculons les restes de plats dans les restaurants, calculons l'émission du CO2 des déplacements en berline ou taxi, bref calculons au geste près .... )


Que des milliardaires soient prêts à verser un bon pactole dans cette histoire de Climat, seuls les imbéciles peuvent y voir un réel souci du sort de notre commune humanité. Il n'y a pas d'humanité en commun sans travail résolu pour l'égalité. Et ce travail résolu pour l'égalité n'est pas possible dans le capitalisme. Il ne faut pas donc se leurrer, dans un contexte où 1% de la population détient 99% des richesses mondiales, sans que cela ne suscite l'émoi de 15.000 scientifiques, ni l'intérêt actif de nos politiques, la notion de "bien commun" est purement et simplement une marque.


Tout le monde s'inquiète du climat, du petit président du Niger Issoufou dont la population misère, au grand milliardaire Bill Gates, en passant pas le jeunot Macron. Ce dernier, durant sa campagne présidentielle, n'avait pas l'air de s'inquiéter du sort de la planète, laissant cette basse besogne au gentil Hamon, lequel répétait sans cesse son refrain sur les perturbateurs endocriniens. Cela n'aura pas suffi aux Français. Ils veulent bien s'inquiéter de la planète, mais pas trop non plus. Faut y aller molo molo!
L'autre jour, je me trouvais dans un panel, où j'écoutais un monsieur important de la Mairie de Paris. Il parlait l'air peiné de ce que la vulgate appelle de nos jours les "réfugiés climatiques". Ridicule! Je pourrais m'étendre plus tard sur cette notion farfelue, qu'on s'arrache dans les milieux écolo-bobo-gauchistes parisiens.
Il y a anguille sous roche dans cette histoire d'écologie, de climat et que sais-je. Qu'on se comprenne, je ne nie pas l'importance de la question climatique. Mais je moque son usage et son urgence dans le champ politique contemporain. Ce n'est pas crédible. Hélas risible!
100 milliards de dollars


Les pays du Nord ont promis de porter à 100 milliards de dollars par an d'ici à 2020 leur financement pour le climat aux pays du Sud. Vielle promesse qui date de Copenhague, soit dit en passant. L'Occident ne sait plus que financer. On finance pour lutter contre la pauvreté...On finance pour lutter contre l'immigration clandestine...On finance pour le Climat...On finance pour lutter contre le terrorisme...On finance pour ceci...On fiance pour cela. L'argent trône, régule, règle, guide, commande, opère, sauve et guérit. Et après quoi, on a bonne conscience. On se dit qu'on a fait le job. Que le monde ira bien! Qu'il faut veiller aux droits de l'Homme.
#OnePlanetSumit

Macron promet une réforme de l’organisation de l’islam en France

Une réforme de l'organisation de l'islam en France, c'est ce que profile Emmanuel Macron ce dimanche matin dans le Journal du Dimanche (JDD). Financement des mosquées, formation des Imams, conseil du culte musulman. Tout va être revu si on en croît les « confidences » du chef de l'Etat.

« Je consulte, j'écoute »,  dit le président, qui « posera des jalons au premier semestre ». Emmanuel Macron veut déjà refonder les rapports de l'islam avec la République. Et pour cela il va toucher à l'organisation actuelle. Elle n'est pas jugée satisfaisante.

Notamment l'actuel Conseil français du culte musulman, le CFCM. Joint par téléphone, Ahmet Ogras, son président, reste prudent, car il n'y a pas eu d’annonces concrètes. Mais il avertit, attention à l'ingérence de l'exécutif :

« Il n’y a pas besoin de conseils de l’extérieur sur ce sujet-là. Nous sommes dans une période post-attentat et les musulmans ont été du matin au soir stigmatisés. A chaque fois, ils devaient se justifier. Donc là, nous sommes dans une période paisible. C’est à nous d’agir en interne. On n’a pas besoin de le dire dans tous les médias. C’est aux représentants du culte musulman de prendre en main leurs responsabilités ».

Le CFCM est pourtant dans le giron du ministère de l'Intérieur. Le mode de désignation de ses membres sera revu. Ce sont les mosquées qui désignent actuellement le bureau. Et tout est lié, car Emmanuel Macron devrait s'attaquer aussi à la question subsidiaire du financement des lieux de cultes.

Selon la sénatrice Nathalie Goulet, 20% des fonds proviennent de pays comme le Maroc ou l'Arabie saoudite. Des financements qui vont être mieux encadrés et moins opaques.

RFI

Le procès en appel de l'ex-ministre fraudeur Jérôme Cahuzac s'ouvre ce lundi

Le procès en appel de l'ancien ministre du Budget Jérôme Cahuzac, condamné à trois ans de prison fermes pour ses comptes cachés à l'étranger, s’ouvre lundi 12 février. Il est rejugé pour fraude fiscale et blanchiment, cinq ans après avoir déclenché le plus retentissant scandale du quinquennat de François Hollande.

Rarement en matière fiscale, la justice n'avait été aussi sévère. Le tribunal fustigeant un homme qui incarnait la politique fiscale de la France et qui s'est enraciné dans la fraude.

Pour le Parquet national financier (PNF), né de l'affaire Cahuzac, ce jugement conforme à ses réquisitions était une reconnaissance. Il avait demandé une peine exemplaire, garantissant l'incarcération effective envers celui qui a flétri l'honneur de la France, et il avait été entendu.

A l'énoncé de la peine en décembre 2016, l'ex-ministre du Budget était resté immobile, prostré, comme écrasé par cette sentence.

Aujourd'hui Jérôme Cahuzac, 65 ans, a renoncé à toute vie publique. Ses proches le disent « brisé ». Pourtant chez lui, le déni n'est jamais loin, affirmant par exemple que l'argent caché était destiné à financer le courant politique de Michel Rocard. Chez lui la vérité est un mirage, pointait l'accusation.

ACTUALITÉ DES MARQUES

L'espace de tous vos rêves.

Le Tiguan est une référence en matière de confort et d’élégance grâce à son habitacle ergonomique et son toit ouvrant panoramique. Découvrez-le !

L'enjeu de cet appel, c’est donc d'éviter à Jérôme Cahauzac le passage par la case prison et il faudra tout le talent d'Eric Dupont-Moretti, son nouvel avocat, pour y parvenir.

Affaire Cahuzac : renforcement des contrôles

Cinq ans après les révélations sur les comptes bancaires à l'étranger de l'ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac la France s'est dotée de nouveaux outils de lutte contre la fraude fiscale et la corruption, tout particulièrement pour ce qui concerne le personnel politique.

Depuis 2013, la loi sur la transparence de la vie publique et celle sur la lutte contre la fraude fiscale ont tenté de tirer les leçons de « l'affaire Cahuzac ».

Désormais, les parlementaires ne peuvent plus cumuler leur mandat avec certains métiers, afin d'éviter les conflits d'intérêts. Par ailleurs 9 000 responsables publics, dont les élus, doivent déclarer leur patrimoine à une commission dénommée Haute autorité de la transparence de la vie publique.

Deux ministres ont déjà fait les frais des investigations de cette haute autorité : Yamina Benguigui, ministre de la Francophonie, pour des déclarations douteuses, et Thomas Thévenoud, ministre du Commerce extérieur pour omission de déclarations fiscales.

Par ailleurs, un Parquet financier national spécialisé a été créé ainsi qu’une peine de 10 ans d'inéligibilité des élus condamnés pour fraude fiscale. Ce parquet financier est à l'origine de la condamnation du sénateur Serge Dassault et de Claude Guéant, un proche de Nicolas Sarkozy. Et c’est ce parquet qui a été chargé de l'enquête, suivie de poursuites, concernant l'ancien Premier ministre François Fillon.

RFI

logotwitterFacebook