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International

Macron et la colonisation de l'Algérie : écouter et bien analyser à froid par F MAUGIS-La Réunion

 

Monsieur le Rédacteur en chef - Monsieur Bernard Domeyne, journaliste chez "La lettre de Causeur"

Monsieur le Rédacteur en chef,

Merci pour votre intéressant courrier.

Je vous avoue cependant que je ne comprends pas votre position concernant l'Algérie et le récent discours d'Emmanuel MACRON à l'occasion de son récent voyage dans ce pays.

J'ai 76 ans, j'ai échappé de peu à la guerre d'Algérie. Par le biais du Plan de Constantine, mon père a investi toute sa fortune en Algérie.

J'étais tellement révolté par la perte de ce territoire que j'ai fait partie, un temps, des sympathisants de l'OAS.

Je me suis rendu en Algérie peu de temps après l'indépendance et j'ai alors réalisé un peu mieux la réalité des choses.

Mon mémoire de fin d'études supérieure portait sur le développement de l'Algérie.

Je prétends donc bien connaître ce sujet.

C'est vrai que les paroles de Monsieur Macron :
«C'est un crime. C'est un crime contre l'humanité. C'est une vraie barbarie, et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l'égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes»
sont surprenantes et marquent un virage à 180° du discours habituel.

Il n'en demeure pas moins que plus de 50 ans après les faits, il serait temps de prendre un peu de recul et de juger un peu plus objectivement la situation que ce que vous faites.

Il faut arrêter l'hypocrisie faussement nationaliste.

En Algérie comme au Viet Nam, que vous le vouliez ou non, nous étions en guerre. Et, dans les deux cas, nous l'avons perdu.

Mais le problème n'est pas là.

Une guerre est une guerre, avec toutes les atrocités que l'on sait, de part et d'autre.

Rien ne justifie une guerre, rien ne justifie ces atrocités, d'où qu'elles viennent et quels que soient ceux qui les commettent.

Alors, très justement, Monsieur Macron a stigmatisé les crimes de guerre commis par la France en Algérie, comme il est de son devoir de tout citoyen de stigmatiser les horreurs de la guerre, de toutes les guerres, quelles qu'elles soient.

Je ne vois pas en quoi cette attitude d'un jeune qui, en plus n'a jamais connu directement la guerre, pourrait être critiquée.

François MAUGIS
Conseil en aménagement du territoire
Ex animateur régional en qualité industrielle
Président de l'association Energie Environnement
Référent développement durable et agenda 21 pour les projets territoriaux
(Ministère de l'écologie,du développement durable et de l'énergie)
Membre du Conseil économique, social et culturel du Parc national de la Réunion
Membre de la réserve citoyenne
(Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche)
Appartement 14 - 8 rue de la Gascogne - 97490 Ste CLOTILDE
Ile de La Réunion (France DOM)
Tel: 0262 13 18 25 - GSM: 0692 12 19 77
A l'international : + 33(0)262131825 – GSM : + 33(0)692121977
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Une « journée sans immigrés » à Washington-par Damien Glez

 

Donald Trump va-t-il jeûner ce jeudi ? L'opération « journée sans immigrés » touche particulièrement le secteur de la restauration à Washington.
États-unis : avec Donald Trump, la fin de l'Alliance atlantique ?Le ministre de la Justice de Donald Trump, critiqué pour des propos racistes, promet de protéger les minorités


Le mandat à peine entamé de Donald Trump n'est pas un long fleuve tranquille. Les observateurs ont tout à la fois du mal à réaliser qu'il est président et la sensation qu'il est à la Maison-Blanche depuis une année entière, tant il sature l'actualité de ses décisions politiques boiteuses.
Comme prévu, l'immigration est l'un des sujets phare de son reality-show présidentiel. Par des murs physiques ou administratifs – notamment son décret réduisant l'accès des États-Unis aux ressortissants irakiens, iraniens, libyens, somaliens, soudanais, syriens et yéménites –, le locataire du bureau ovale entend rétrécir le chemin sur lequel circulent les nouveaux immigrés légaux ou clandestins.
Si Trump n'a manifestement pas conscience des apports démographique et économique de cette population à son cher pays, il le réalisera peut-être à l'issue de ce jeudi 16 février.


Les défenseurs des droits des migrants tentent une sorte de simulation. Dans le cadre d'une « journée sans immigrés », un mot d'ordre invite les immigrés à ne pas se rendre au travail, de Boston à Philadelphie, en passant par Houston, Chicago et New York.
Une affichette virale infuse son slogan sur les réseaux sociaux : « Sans-papiers, résidents, citoyens, immigrés du monde entier. Unissons-nous ». Le tract apostrophe directement Donald Trump : « Monsieur le président, sans nous et sans notre soutien, ce pays est paralysé ».
Le secteur de la restauration, et tout particulièrement dans la capitale administrative, Washington, confirment cette affirmation. Dans les restaurants de DC, un grand nombre d'employés n'aurait pas de papiers. En décidant de mettre en veille cinq de ses établissements, le chef américano-espagnol José Andrés en profite pour alimenter un petit contentieux personnel.


Après les sorties du milliardaire sur les immigrés mexicains, pendant la campagne électorale, le fameux cuisinier avait renoncé à ouvrir un restaurant dans le Trump Hotel de Washington. Le milliardaire lui réclame plusieurs millions de dollars de dommages...
On sert quoi, ce jeudi, à la cantine de la Maison-Blanche ?


Damien Glez jeuneafrique.com

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Infographies : à la rencontre de ces Français enfants d'immigrés-Par Maéva Commecy


• Diasporas- Droits de l'homme- Immigration- Justice- Racisme- Religion

L'étude de l'Insee sur les descendants de parents immigrés fait le portrait de cette deuxième génération, à partir des chiffres de l'emploi et du recensement de l'année 2015. Une population jeune, urbaine et en majorité d'origine européenne,

• Discriminations à l'emploi, racisme et sexisme... le long chemin de la France vers l'égalité


• Cris Beauchemin (Ined) : "Il y a en France une intégration à sens unique"


• Comment l'Europe empêche le retour des migrants africains dans leur pays d'origine


À l'approche de l'élection présidentielle, les débats sur la place des étrangers ou de leurs descendants enflamment les discours des candidats. L'étude menée par Jean-Luc Tavernier, « Être né en France d'un parent immigré« , publiée par l'Insee le 8 février, permet de faire le point sur certaines réalités de l'immigration en France, qui suscite toujours autant de fantasmes que de manipulations.


• 11% des français ont un parent immigré


Selon l'étude, plus d'un français sur dix est directement issu d'une famille immigrée. Autrement dit, 7,3 millions de citoyens français, nés en France, ont un ou deux parents qui sont venus de l'étranger pour résider dans le pays. Et parmi les enfants d'immigrés, 47% ont des origines européennes, notamment italienne, espagnole ou portugaise. Si l'on ajoute les personnes d'origine asiatique, cela porte ce chiffre à 56%. Contrairement aux idées reçues véhiculées par les tenants de « l'invasion » ou du « grand remplacement », ils sont donc seulement une minorité (42%) à être issu de l'immigration africaine : 31 % du Maghreb et 11% d'Afrique subsaharienne (soit dans ce dernier cas 800 000 personnes).


• La moitié a moins de 25 ans


Les enfants d'immigrés sont plus jeunes que la moyenne : 47% ont moins de 25 ans contre 30% pour la population sans lien avec l'immigration. Ceux d'origine européenne figurent parmi les plus âgés, en moyenne. Les vagues migratoires espagnoles, italiennes et portugaises se rapportent à une histoire plus ancienne, du temps de l'entre deux guerre, ce qui explique le décalage générationnel avec les français d'origine africaine notamment. La palme de la jeunesse est remportée par ceux d'origine subsaharienne : 8 sur 10 ont moins de 25 ans, contre 6 sur 10 pour ceux d'origine maghrébine.

Si la démographie de la France est vieillissante, elle reste dynamique grâce notamment à la jeunesse des Français issus de l'immigration. Une population plus jeune, donc, mais aussi plus urbaine que la moyenne.


• 30% vit en région parisienne


La région de la capitale reste le lieu de prédilection pour beaucoup de Français d'origine subsaharienne en particulier : 56% d'entre eux vivent en Île-de-France alors que les descendants d'origine maghrébine sont seulement un tiers à Paris, et sont davantage répartis dans le sud est de la France.


Mais l'étude révèle aussi un léger phénomène de déconcentration géographique des enfants par rapport à leurs parents immigrés. Petit à petit la deuxième génération se détache de la région parisienne, même si les campagnes ne séduisent pour l'instant qu'une minorité d'entre eux (11%).


Maéva Commecy http://www.jeuneafrique.com/402692/societe/immigration-a-rencontre-de-francais-enfants-dimmigres/

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Affaire Théo : Steevy Gustave dénonce « l'acharnement » dont il est victime. Le dérapage policier en France


Par Charlotte Mispoulet -
Steevy Gustave, en 2015. ©Archives


Ancien adjoint au maire et aujourd'hui élu (DVG) de l'opposition à la mairie de Brétigny-sur-Orge, Steevy Gustave est l'auteur d'une tribune qui dénonce les bavures policière. Elle a été publiée dans le journal Libération du 15 février. Depuis sa parution, Steevy Gustave a reçu des lettres de menaces. Interview.


Le Républicain : Qu'est-ce qui vous a poussé à prendre la plume et à écrire « Lettre d'un élu de la République à l'avenir » ?
Steevy Gustave  : « Au départ, on m'a proposé de signer des pétitions mais elles étaient trop à charge contre les policiers. Je me suis alors dis que j'allais moi même prendre la plume pour écrire ma vérité. Et l'affaire Théo m'a inspiré. Je voulais trouver les bons mots, le bon ton. Je pensais les avoir trouvés. J'ai toujours soutenu la police. En parlant à des policiers, ils m'ont dit « tu sais, nous, on en prend plein la tête à cause de ces brebis galeuses« . Je ne suis ni juge, ni avocat, je suis un père de famille et un élu de la République. C'est en ces deux titres que j'ai pris la parole. Et le cœur de cette lettre, c'est aussi les propositions que je fais, quand je parle du contrôle au faciès, des caméras-piétons ou quand je demande une meilleure formation des jeunes policiers. Mais aujourd'hui, cette force de proposition est occultée par la tournure politique que prend ma tribune.


Le Rép. : Le jour même de la publication dans le journal Libération, Jean-Marc Falcone, directeur général de la Police national a écrit un communiqué dans lequel il s'insurge contre un passage qui porterait de « graves accusations de racisme contre les policiers« . Comment vivez-vous cet emportement ?


S. G.  : François Fillon a même dit, lors de son déplacement à Compiègne que « le ministre de l'Intérieur devrait porter plainte contre les auteurs de la tribune accusant de racisme les policiers« . J'écris pourtant noir sur blanc : « Ces monstres ne peuvent être associés aux forces de l'ordre qui nous protègent et sauvent des vies au péril des leurs. Non, ces agents du désordre sont bel et bien des brebis galeuses« . J'ai passé deux nuits blanches à écrire ma lettre. J'ai demandé conseil à des amis policiers, des avocats, personne ne m'a dit que je faisais un amalgame. Aujourd'hui, on m'accuse d'avoir écrit une lettre anti-policiers. C'est un langage de sourd, comment voulez-vous qu'on avance ?


Le Rép. : Vous dites que la République, votre République doit être irréprochable. En tant que Pupille de la Nation et fils de militaire, vous condamnez autant les violences à Viry-Chatillon que l'affaire Théo. Pourquoi cet emballement politique ?


S. G.  : C'est hallucinant. J'en avais juste marre de voir que des pommes pourries salissaient l'image des policiers, que je respecte et que j'ai toujours respecté. Je parle bien d'une minorité de fonctionnaires. Quand on parle des « jeunes de banlieue » c'est aussi faire une généralité pourtant tout le monde sait qu'on ne parle que de ceux qui mettent le bazar. Je sais que les policiers font un travail très dur et parfois mettent leur vie en péril mais en même temps, il faut aussi le dire, il y a certains policiers qui font des bavures. On sait dire le nombre d'outrages et rébellions contre des agents, mais on n'a aucun chiffre sur les bavures policières. Et on ne les aura jamais ! Je ne comprends pas cet acharnement, j'ai reçu des lettres de menaces et j'ai des partisans du Front national sur mon dos. On me fait un faux procès. Mais je ne lâcherai pas, je continuerai le combat.


Le Rép. : Regrettez-vous d'avoir écrit cette tribune, qui a été signée par de nombreux artistes (Anne Roumanoff, Passi, Patrick Bruel...), des avocats, journalistes, chercheurs ?


S. G.  : J'aime la Justice et aujourd'hui je pense que c'est injuste. Si je ferme ma bouche, si tout le monde ferme sa bouche, qui est-ce qu'il restera ? Les haineux, ceux qui me pointe du doigt. Et ce n'est pas ma France. Je regrette que les gens aient mal compris, ou par mal honnêteté intellectuelle qu'ils me fassent un faux procès. Je parle des policiers qui ont été tués pour nous protéger : Ahmed, Clarissa, Aurélie... Ce qui m'intéresse, c'est être force de proposition. Je suis prêt à travailler avec la police, avec les associations, comme je l'ai toujours fait depuis 30 ans. Cette tribune, c'est avant tout un appel au calme.»


http://www.le-republicain.fr/


selon steevy


"Ce sont les policiers racistes qui posent problème" estime Steevy Gustave auteur de la tribune contre les violences policières

"Bamboula" : les propos d'un responsable syndical policier suscitent un tollé général.


Dans la La1ère.fr on lira ceci : Lors d'une émission de télévision, un responsable syndical policier a jugé l'insulte "bamboula" comme "à peu près convenable". Condamnés par le ministre de l'Intérieur, Bruno Le Roux, ses propos scandalisent les policiers ultramarins qui demandent des sanctions.


Le ministre condamne
 Bruno Le Roux, ministre de l'Intérieur, condamne les propos de ce responsable syndical policier. "En toutes circonstances, l'exemplarité, l'éthique, le respect des personnes et celui des valeurs de la République, doivent guider l'action et le comportement des forces de l'ordre", a rappelé le ministre, dans un communiqué.

 

 ps-J'ajouterai que 99% des forces de l'ordre font bien leur travail, comme dans toute société il y a des brebis galeuses et c'est celà qu'il faut traiter et ne pas tomber dans l'amalgame et l'irrespect. Les policiers sont des frères, des amis, des parents, des travailleurs, etc,  qui risquent leurs vies pour la République ; alors donnons-leurs le respect qu'il faut et que celà soit réciproque et le vivre ensemble se fera convenabement. PB Cissoko

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