International

Premières divisions au sein de La République en marche

A la veille de son premier Congrès, La République en marche (LREM) connaît quelques difficultés en interne. Alors que Christophe Castaner prendra officiellement les rênes du mouvement et que les membres du bureau exécutif seront élus samedi 18 novembre, des voix s'élèvent pour critiquer le manque de démocratie au sein du parti.

« Le triomphe du marketing sur la démocratie », « l'opacité du fonctionnement » ou bien encore « le mépris pour le peuple ». La liste des griefs de la centaine de marcheurs qui devrait claquer la porte du parti aujourd'hui est longue. Mais au sein du mouvement, on minimise cette colère. « Ça reste une poignée de marcheurs », assure la députée de Paris, Laetitia Avia.

Quelques personnes qui feraient mieux de venir discuter avec les autres, selon Sacha Houlié, vice-président de l'Assemblée nationale : « Ceux qui s’en vont, c’est peut-être qu’ils ont envie d’exister au moment du congrès. C’est dommage. Moi je leur conseille d’exister, mais de façon constructive. Moi je leur conseille surtout de s’investir. Il y a quand même une grande liberté de ton et de parole dans le parti politique qui est le notre. »

Reste que face aux critiques, il a fallu lâcher du lest. Un débat a finalement été organisé jeudi soir entre les 4 listes candidates pour le bureau exécutif et samedi, le vote pourrait avoir lieu à bulletin secret, et non pas à main levée.

« On est au début de ce mouvement En marche qui a été quand même un grand choc, un renouvellement. Il faut poser les bonnes bases dès le départ. Donc s’il doit y avoir du débat en interne pour que ça aille mieux, que ce soit encore mieux, c’est déjà pas si mal, vous voyez. Moi ça m’intéresse d’aller vers plus de démocratie interne, plus de participation, plus de transparence », souligne Joachim Son-Forget, à l'origine de la liste numéro 3.

Du côté de l'opposition, on se réjouit de ces premières divisions dans le mouvement d'Emmanuel Macron. Son nouveau monde n'est pas si nouveau que cela, persiflent certains.

Assoication kieke .enfant-En phase avec les peuples autochtones du Gabon et de centre Afrique-spectacles et expositions-Paris 1 décembre 2019-19h

Assoication kieke.enfant-En phase avec les peuples autochtones du Gabon et de centre Afrique-spectacles et expositions-Paris 1 décembre 2019

De : Hermine Boucavel mailto:Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ]

Bienvenue dans la forêt du Bassin du Congo
Nouveau départ pour les enfants de la forêt! →

Hermine Boucavel a permis à 368 enfants pygmées d'être scolarisés en République ... L'ONG kièlè les enfants de la forêt a besoin de dons afin de permettre la .


A la rencontre d'une jeune femme formidable Hermine Boucavel


Hermine Boucavel, créatrice de l'association » Kièlè les enfants de la forêt » est française d'origine gabonaise.


Educatrice depuis 15 ans auprès d'enfants et adolescents, elle contribue à l'aide sociale en France, à Vitry-sur-Seine dans le Val-de-Marne en France-

Agent du Conseil Départemenatl du Val de Marne 


Elle a effectué un voyage en République Centrafricaine et au Congo en février 2010 avec sa grand-mère afin de rendre visite à sa famille. Durant ce voyage elle a visité la forêt et a rencontré les peuples autochtones. Accueilli dans une hutte pendant 1 semaine, les jeunes adolescents ont eu une conversation avec elle, et ont senti sa sensibilité pour les enfants. Ils lui ont parlé un peu français etça l'a beaucoup fait rire et elle leur a demandé si ils voulaient apprendre le français ; ils ont di qu'effectivement ils le souhaitaient et l'ont sollicité sur le besoin d'apprendre à lire et à écrire.
De ce fait, sensibilisée par l'état d'abandon de ces jeunes pygmées, sans accès à l'éducation scolaire, Hermine s'est engagée avec ses propres euros à monter la première école de la forêt en République Centrafrique qu'elle a reformulé sous l'appelation de l'Association Kièlè les enfants de la forêt.


« Ce que je souhaite? Protéger l'identité des peuples autochtones, préserver la forêt, la nature et assurer une autonomie pérrene. »


https://kieleenfants.wordpress.com/2011/06/15/a-la-rencontre-dune-jeune-femme-formidable-hermine-boucavel/


Merci à Massar de nous avoir mis en contact avec hermine, ichrono.info informe, transmet pour que le savoir soit partagé

 

Plus de deux cents morts dans un tremblement de terre en Iran et en Irak

Une secousse de magnitude 7,3 a frappé dimanche 12 novembre le nord-est de l’Irak et des régions frontalières en Iran et en Turquie. Le dernier bilan officiel fait état de plus de 200 morts et 1700 blessés côté iranien, six côté irakien.

Les habitants de Bagdad ont pu ressentir cette forte secousse pendant une vingtaine de secondes. Parfois plus dans d'autres provinces d'Irak, selon des témoignages rapportés par l'Agence France-Presse.

L'épicentre du séisme a été enregistré dimanche, aux alentours de 18h TU, à une profondeur de 25 kilomètres à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de la ville d’Halabja, dans une zone montagneuse de la province irakienne de Souleimaniyeh, indique l’Institut géologique américain (USGS).

L'Iran le plus durement frappé

Le séisme a également été ressenti en Iran, qui enregistre pour l’heure le bilan le plus lourd. Selon les médias locaux, le bilan, qui n'a cessé de croître dans la nuit et demeure encore provisoire, s'élève à plus de 200 morts et plus de 1700 blessés. Des chiffres annoncés par la cellule de crise mise en place par le ministère de l'Intérieur.

Les villes les plus touchées semblent être celle de Qasr-e Shirin, à la frontière, Azgaleh ou encore Sar pol Zahab et Islamabad. « Nous sommes en train d'installer trois camps d'urgence » dans cette zone, a déclaré à la télévision d'Etat le gouverneur adjoint de Kermanshah où au moins une cinquantaine de répliques ont été ressenties depuis deimanche soir rapporte ce lundi notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi.

D'après l'agence de presse officielle Irna, des équipes de secouristes du Croissant-Rouge iranien, du Bassidj, des Gardiens de la révolution et de l’armée ont été mobilisées pour aider la population dans l'ouest de l'Iran. Mais les opérations s’annoncent difficiles, certaines routes étant coupées.

Selon le site internet de la radiotélévision d'Etat, les écoles seront fermées ce lundi dans les provinces de Kermanshah et d'Ilam. Les médias publics ont appelé la population au calme. « La situation est sous contrôle dans les zones frappées par le séisme », a assuré la télévision d’État.

Trois jours de deuil ont été décrétés dans la province de Kermanshah.

En décembre 2003, la ville historique de Bam, située dans le sud de l’Iran, avait été totalement dévastée, par un fort séisme qui avait fait à l’époque 31.000 morts. En juin 1990, un séisme d'une magnitude de 7,4 en Iran près de la mer Caspienne avait fait 40 000 morts, plus de 300 000 blessés et 500 000 sans-abri.

Six morts au Kurdistan irakien

En Irak, six victimes ont été signalées dans la province de Souleimaniyeh, dans le Kurdistan irakien, selon des responsables.

Dans certaines zones des deux pays, l’électricité est coupée. Et les habitants ont été appelés à dormir à l’extérieur de leurs maisons par précaution.

En Turquie, où la secousse a également été ressentie, aucun dégât ni victime ne sont à déplorer, selon les autorités.

et avec AFP

Catalogne: le scénario catastrophe de la mise en œuvre de l'article 155

Le conflit catalan est entré dans sa phase décisive. Après mille rebondissements de part et d’autre, le Sénat espagnol devrait, ce vendredi 27 octobre, entériner l’application de l’article 155 de la Constitution, qui suppose la mise sous tutelle d’une région rebelle. Sauf surprise de dernière minute, ou revirement des séparatistes (la convocation de législatives anticipées), ces mesures d’exception devraient être en vigueur en Catalogne dès samedi.

Avec notre correspondant à Madrid, François Musseau

Ce qui est en jeu ce vendredi, c'est ni plus ni moins que l’avenir de la Catalogne. Si réellement, l’article 155 de la Constitution s’appliquait, les conséquences pourraient être catastrophiques, estime notre correspondant à Madrid, François Musseau. Certains craignent qu'une telle situation occasionne de violentes altercations sur place.

L'article 155 stipule que « si une communauté autonome ne respecte pas les obligations qui lui sont imposées par la Constitution ou par d'autres lois, ou agit d'une manière qui porte gravement atteinte à l'intérêt général de l'Espagne, le gouvernement (...) pourra adopter les mesures nécessaires pour l'obliger à respecter les dites obligations, ou pour la protection de l'intérêt général ».

Il faut imaginer le pouvoir central prendre à Barcelone le commandement de la police catalane et de ses 17 000 agents, mais aussi de l’administration fiscale, du siège de l’exécutif avec la destitution de Carles Puigdemont et de ses ministres, des médias publics comme la télévision TV3, ou encore du centre des télécommunications. En somme, une complète mainmise sur les institutions catalanes, y compris le Parlement. Du jamais vu.

L'Espagne est un pays extrêmement décentralisé, et ses 17 régions dites Communautés autonomes tiennent à leurs pouvoirs étendus, en matière de santé et d'éducation par exemple. Pour une bonne majorité de Catalans, nationalistes, cette mise sous tutelle serait vécue comme une humiliation et un retour aux heures noires du franquisme (1939-1975), et il faudrait s’attendre à de vives résistances, à la fois des foules dans la rue comme de haut fonctionnaires catalans.

Ce scénario, le pire qui se puisse imaginer pour tous, est aujourd’hui le plus vraisemblable dans la péninsule ibérique. Mais on ne peut pas, toutefois, écarter la possibilité d’une main tendue de dernière minute, d'un revirement ou d'un énième coup de théâtre. Les autorités catalanes camperont-elles sur leur refus d'organiser des élections anticipées par exemple ? Une certitude seulement : la situation n’a jamais été aussi indécise, confuse, et dangereuse.

RFI

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