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L'entraîneur du Real Madrid, Zinédine Zidane, et celui de Monaco, Leonardo Jardim, figurent parmi les douze techniciens en lice pour le titre de meilleur entraîneur Fifa de l'année, a annoncé l'instance jeudi.

Le prix sera remis le 23 octobre à Londres. Avec le Real, Zidane a décroché une deuxième Ligue des champions consécutive et le titre de champion d'Espagne la saison dernière. A la tête de Monaco, Jardim a remporté le championnat de France au nez et à la barbe du PSG et a hissé le club jusqu'en demi-finale de Ligue des champions.

Les autres candidats sont l'entraîneur de la Juventus, Massimiliano Allegri, Carlo Ancelotti (Bayern Munich), Antonio Conte (Chelsea), Luis Enrique (à la tête de Barcelone la saison passée), Pep Guardiola (Manchester City), le sélectionneur de l'Allemagne Joachim Löw, l'entraîneur de Manchester United Jose Mourinho, celui de Tottenham Mauricio Pochettino, l'entraîneur de l'Atletico Madrid Diego Simeone, et le sélectionneur du Brésil Tite.

Pour le football féminin, dix entraîneurs sont en course dont Gérard Prêcheur qui a remporté la Ligue des champions, le championnat et la Coupe de France, avec l'équipe féminine de Lyon lors de la saison 2016-2017.

Après la fin de sa collaboration avec France Football pour le Ballon d'Or en 2016, la Fifa a lancé l'année dernière ses propres prix, baptisés les "Best Fifa Awards".

Ils récompensent le meilleur joueur et la meilleure joueuse Fifa ainsi que les meilleurs entraîneurs masculin et féminin de l'année.

RFI

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Confirmation que l’Espagne est de plus en plus la route préférée par les migrants pour débarquer en Europe : depuis mercredi 16 août, selon les autorités espagnoles, 339 personnes sont arrivées sur les côtes de Cadix. Au total, ce sont 11 000 personnes, des Africains pour la plupart, qui ont débarqué en 2016. Soit 75% d’augmentation par rapport à 2016.

Douaniers et forces de sécurité sont en alerte le long du littoral d’Andalousie. Tout particulièrement dans la région de Cadix.

Car plus de 300 personnes arrivées dans la même journée, c’est considérable lorsqu’on sait que, ces dernières années, c’est principalement par l’Italie ou la Grèce que les migrants sont passés. La tendance est vraisemblablement en train de s’inverser.

Intensification des arrivées

L’Acnur, l'agence de l’ONU pour les réfugiés, a averti fin juillet que ces arrivées massives vont s’intensifier vers l’Espagne et cela se confirme. Et ce, même si la frontière est ici équipée d’un matériel électronique ultra moderne afin de détecter en amont les embarcations de fortune qui s’approchent des côtes.

Pour l’heure, à Cadix, le personnel de la Croix-Rouge s’inquiète du nombre de mineurs. Dans une des embarcations, on comptait 27 jeunes adolescents et un bébé de 14 mois.

RFI

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Les robes noires de la coalition Mankoo Taxawu Senegaal (Mts) ne comptent pas croiser les bras après avoir été déboutées, en dernière instance, par le Conseil constitutionnel, suite au recours visant l’annulation du scrutin dans 7 départements dont Dakar. Estimant que le rejet des recours introduits par ladite coalition est «une jurisprudence grave», El Mamadou Ndiaye et compagnie, en conférence de presse hier, mercredi 16 août, promettent de poursuivre le combat au niveau international et dans la sous-région. Ils n’ont pas manqué de brocarder les «7 sages».

Déboutée par le Conseil constitutionnel sur le recours visant l’invalidation du scrutin dans le département de Dakar, la coalition Mankoo Taxawu Senegaal ne s’avoue pas pour autant vaincu et compte exploiter toutes les voies juridiques possibles. C’est du moins la position exprimée par les conseils de ladite coalition, en conférence de presse hier, mercredi 16 août.

En effet, face à l’impossibilité de s’attaquer à la décision du Conseil constitutionnel au Sénégal, Me El Mamadou Ndiaye, une des robes noires de Mts a laissé entendre que «nous allons saisir toutes les opportunités que la justice nous offre». Me Ndiaye a précisé qu’il existe d’autres institutions au niveau international et dans la sous-région. Il a ainsi fait savoir que la question est en train d’être étudiée et promet de rendre publique la décision qui sera retenue. Les avocats de la coalition dirigée par le maire de la ville de Dakar, Khalifa Sall en prison dans le cadre de la caisse d’avance de sa mairie, n’ont pas manqué de brocarder les «7 sages». De l’avis de Me El Mamadou Ndiaye, les juges du Conseil constitutionnel ont fait «une forfaiture» d’autant plus «qu’ils ont refusé de dire le droit pour utiliser la force». Pour lui, c’est un «crime» d’être investi d’un pouvoir pour juger et de refuser d’exercer ce dont ont est investi pour «utiliser la force». Donc, il pense que «c’est un dénie de justice». Par conséquent, il a informé que les avocats de Mts sont en train d’étudier une plainte contre les membres du Conseil constitutionnel, d’autant plus que le «dénie de justice» un crime «passible d’une dégradation civique».

MANKOO TAXAWUSENEGAL REJETTE LA DECISION DES «7 SAGES»

Revenant sur le recours déposé devant le Conseil constitutionnel pour l’annulation du scrutin dans 7 départements, dont Dakar, Louga, Kaffrine, Kolda, etc, Me El Mamadou Ndiaye s’est désolé du rejet de leur recours par le Conseil constitutionnel. Pour lui, la décision des «7 sages» ressemblait à une «contribution» pour justifier la victoire de Benno Bokk Yakaar par rapport à l’élection législative et non «à une décision de justice».

Pour cause, il trouve que le Conseil constitutionnel ne peut aucunement avoir raison sur le «premier moyen» soulevé par les avocats de Mts. Selon lui, à la place du Chapitre 7 qui traite des contentieux postélectoraux, les juges ont fait recours à l’article 146 qui «parle de répartition des sièges entre la liste proportionnelle et la liste majoritaire». Il trouve ainsi inexplicable que Khalifa Sall, tête de liste nationale de Mts, ait la possibilité de demander l’annulation de tous les scrutins au niveau national et dans les départements de l’extérieur, et ne puisse pas le faire pour uniquement le département de Dakar. Donc, estimant que les juges ont fait une distinction entre un scrutin majoritaire et proportionnel, ce qui n’a pas été fait par les dispositions prévues pour les contentieux postélectoraux à son avis, il laisse entendre que «le Conseil constitutionnel s’est perdu dans les concepts» car on a au Sénégal «un scrutin mixte». Pour lui, du moment que Khalifa Sall a bénéficié des voix au niveau départemental de Dakar, il pouvait bel et bien demander l’annulation du vote de Dakar. Qui plus est, selon lui, «le Conseil constitutionnel a fait une démonstration laborieuse pour rejeter notre recours».

Se penchant sur le «deuxième moyen» soulevé par les conseils de Mts, Me El Mamadou Ndiaye estime que le Conseil n’a pas répondu à la question qui lui a été posée, notamment la possibilité pour le ministre de l’intérieur d’autoriser à titre exceptionnel le vote avec un récépissé accompagné par d’autres documents, modifiant ainsi le Code électoral. Pour lui, les juges ont préféré évoquer l’article 92 alinéas 2 et 4, ainsi que l’Article 24 de la loi organique, qui autorisent au chef de l’Etat de saisir le Conseil constitutionnel pour avis. Pour lui, des dispositions essentielles du Code électoral, notamment l’identification des électeurs, ont été mises de côté. Donc, à son avis, suivant la pyramide des normes en justice, le pouvoir législatif devait modifier les dispositions de la loi. Autant de reproches aux 7 juges du Conseil qui font que les robes noirs n’écartent pas la possibilité de porter plainte pour «forfaiture».  

Sudonline

« Le terrorisme ne vaincra pas l’Afrique parce que les peuples africains sont debout et feront face à toute tentative de déstabilisation ». C’est en ces termes que le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne s’est exprimé hier, mercredi 16 août, après avoir signé le livre de condoléances ouvert à l’ambassade de la République du Burkina.

Le Premier ministre soutient par ailleurs que les pays africains combattront le terrorisme dans l’unité. « Nous ferons face parce que nous sommes unis. Notre coopération y compris la lutte contre le terrorisme se renforce tous les jours. Ce qui est arrivé est déplorable parce qu’il s’agit d’une guerre asymétrique, donc difficile à maitriser». Mahammed Boun Abdallah  Dionne a tenu par ailleurs à condamner ce qu’il appelle «l’expression de la barbarie et de l’obscurantisme».

« Nous condamnons la violence et le terrorisme sous toutes ses formes et nous réitérons notre engagement à côté de tous les peuples d’Afrique », a-t-il dit.  Pour rappel, ce 13 août, les terroristes ont frappé Ouagadougou, la capitale burkinabé. 18 personnes ont été tuées dont un ressortissant sénégalais et son épouse canadienne.

La victime sénégalaise, Mehsen Fenaich est d’origine libanaise. Il s’était établi au Burkina pour ses affaires.  Auparavant, le chef de l’Etat Macky Sall, à travers un tweet, a exprimé son soutien total au peuple burkinabé.

« Le terrorisme ne vaincra pas l’Afrique parce que les peuples africains sont debout et feront face à toute tentative de déstabilisation ». C’est en ces termes que le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne s’est exprimé hier, mercredi 16 août, après avoir signé le livre de condoléances ouvert à l’ambassade de la République du Burkina.

Le Premier ministre soutient par ailleurs que les pays africains combattront le terrorisme dans l’unité. « Nous ferons face parce que nous sommes unis. Notre coopération y compris la lutte contre le terrorisme se renforce tous les jours. Ce qui est arrivé est déplorable parce qu’il s’agit d’une guerre asymétrique, donc difficile à maitriser». Mahammed Boun Abdallah  Dionne a tenu par ailleurs à condamner ce qu’il appelle «l’expression de la barbarie et de l’obscurantisme».

« Nous condamnons la violence et le terrorisme sous toutes ses formes et nous réitérons notre engagement à côté de tous les peuples d’Afrique », a-t-il dit.  Pour rappel, ce 13 août, les terroristes ont frappé Ouagadougou, la capitale burkinabé. 18 personnes ont été tuées dont un ressortissant sénégalais et son épouse canadienne.

La victime sénégalaise, Mehsen Fenaich est d’origine libanaise. Il s’était établi au Burkina pour ses affaires.  Auparavant, le chef de l’Etat Macky Sall, à travers un tweet, a exprimé son soutien total au peuple burkinabé.


Il est ouvert, curieux, le regard vif et l'esprit alerte. Je parle bien de mon interlocuteur du moment Mr Oumar KANE.

J'ai toujours évité les rencontres avec certains sénégalais en Europe à cause de la susceptibilité ou de la mauvaise foi. Les rencontres étaient des moments pour penser et panser les maux du pays mais je me suis rendu-compte que certains avaient des arrières pensées et je n'aime pas ça, je suis partisan du don gratuit, de l'investissement pour le peuple sénégalais et l'humanité. Je reçois une invitation apolitique pour réfléchir sur le pays, je dis super j'y vais et je rencontre Mr BEN (Benjelloun, garçon sympathique et serviable), puis d'autres jeunes, journalistes, étudiants, salariés, etc. Parmi ces jeunes il y avait Oumar KANE. Je regarde, j'observe, j'écoute et je me rends compte que l'homme malgré sa jeunesse avait des convictions et cela me plait. Il est poli, correct, courtois mais incisif quand il doit se dire. Nourri par une éducation traditionnelle, Oumar a gardé les valeurs de jom, de kersa, de retenue, de mandou et de faïda. Il aime les rencontres et le métissage ce qui lui donne encore une grande force intellectuelle et humaine.


Je le lis souvent, de très instructives contributions dans ses domaines de compétence, puis un neveu à moi me voit sur une photo avec Mr Kane et il appelle Oumar pour lui dire j'ai vu un « grand efficace et vous ferez du bon travail avec lui ». Pour moi c'était une caution parce que mon neveu Mamadou. L. Danfakha est un bon élément ( ichrono.info vous parlera de son parcours). J'ai choisi de commencer ainsi pour parler du parcours et de l'activité de notre jeune entrepreneur franco-sénégalais Oumar KANE.
Ce garçon est un polymathe, il est curieux et d'une curiosité qui lui permet d'apprendre pour être encore efficace. Ichrono ne le présente pas comme modèle mais comme un homme de son temps, un garçon ambitieux qui veut réussir en entraînant les autres mais aussi en étant le serviteur de ses clients.

Allons voir Oumar ce jeune dakarois ...


Courtier en Hypothèque, conseiller pour mieux gérer ses sous, son patrimoine, etc

Le courtage désigne l'activité par laquelle une personne appelée courtier met en relation deux autres personnes qui souhaitent contracter l'une envers l'autre en contrepartie d'une commission versée au courtier. Le courtage est une pratique fréquemment utilisée dans le secteur de la finance et de l'assurance, même si le métier s'est développé dans divers secteurs d'activités (courtage immobilier, courtage en voyages, courtage en marchandises...). La rémunération du courtier prend le plus souvent la forme d'une commission comme contrepartie du service de mise en relation. L'activité de courtage implique, outre une appétence pour la relation commerciale, de bonnes compétences en matière de recueil et d'analyse des informations, un goût prononcé pour la négociation mais aussi pour la rédaction. En effet, le courtier doit, une fois l'accord trouvé entre les parties qu'il met en relation, formaliser l'accord de volontés qu'il a constaté. Le terme anglo-saxon utilisé pour désigner le courtier est celui de broker, et le brokerage désigne l'activité de courtage.

Traduction du mot Courtage en anglais-Brokerage / Synonyme(s) du mot Courtage Intermédiation


Si lire c'est écouter voici Oumar :


-Vous venez de créer votre cabinet de courtage.
Mais avant faisons connaissance on vous voit, on vous lit, mais qui êtes-vous ?


D'où venez-vous et quel est votre parcours scolaire et autres ?
Je suis un entrepreneur de 38 ans, père de famille et citoyen engagé. (J'y reviendrai) Mon domaine d'intervention est le crédit et l'assurance « intermédiés »
En 2016, j'ai crée France Solutions Crédit S.A.S, une société de courtage en crédit et en assurance enregistré à l'ORIAS (registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance)
Ma société a signé un contrat de franchise avec le groupe Premista / Crédit Libra leader en France du regroupement de crédits. Je suis le directeur d'agence de Crédit Libra Cergy. Mon cabinet est installé dans la région Parisienne à Cergy préfecture. Une équipe d'analystes crédit installée en Nancy (54) avec plus de 15 ans d'expérience travaille sur mes dossiers. Je développe la partie commerciale en acquisition et en fidélisation (prescripteurs et clients)
Je pourrai me comparer à un conseiller client d'une agence bancaire. Ma force réside sur le fait d'être un courtier de proximité réactif, disponible et à l'écoute de ses clients. Je dispose enfin d'une multitude d'offres bancaires à proposer.
En outre, il est souvent dit que le courtier est « l'avocat financier » de son client. Ce qui est mon cas, je suis toujours combatif lorsqu'il s'agit de trouver une solution. Surtout lorsque le dossier est difficile (dette fiscale, dette d'huissiers, ATD ...)

Je suis assujetti à une obligation de résultat car je ne suis rémunéré que lorsque je trouve du financement.


Par ailleurs, je commercialise aussi des polices d'assurance emprunteur pour les prêts que je mets en place ou les prêts déjà en cours ( la loi autorise les particuliers à faire jouer la concurrence après la première année d'assurance) C'est un marché porteur car les assurances groupes sont souvent onéreuses.


Avant cela, je suis né à Dakar. Je suis un pur produit de l'école Républicaine laïque et publique Sénégalaise (cycle primaire et secondaire)


J'ai débarqué en France juste après mon adolescence pour poursuivre mes études. J'ai eu une enfance heureuse et épanouie au Sénégal. Je n'ai manqué de rien.
Sans avoir été à l'école Française, mes parents ont toujours investi dans les études de leurs enfants. Ils n'ont pas hésité à mettre les moyens pour notre instruction.
Mon père vient d'un petit village du nord du Sénégal (Matam) à la frontière de la Mauritanie. Il a « immigré » à Dakar début des années 60 pour gagner sa vie. Parti de rien, il a monté son affaire à la Medina avec beaucoup de réussite. Il était déjà propriétaire dans les années 70 à Dakar et comme on dit « soutien de famille » au sens large. Enfant, notre maison était le centre d'accueil et d'hébergement du village.
Il s'y connaît en business. Il nous disait toujours de ne pas confondre «bénéfices » et « chiffre d'affaire ».
J'ai vécu dans ce paradigme depuis toujours. Mon père n'a jamais eu de «patron», ni de « chef ». Nous avons tous énormément de respect pour lui. C'est un homme droit et honnête qui nous a transmis cette mentalité d'acier et cette fierté qui caractérise si bien la famille KANE. Nous lui devons beaucoup que Dieu le garde encore longtemps dans ce monde.
Mes frères et sœurs ou presque ont fait de brillantes études à l'étranger. Nous sommes 5 garçons dont 3 entrepreneurs. On se demande pourquoi (rires)


Bac L obtenu au lycée lamine Gueye puis études de droit à la Sorbonne - Licence de droit des affaires, Master 1 droit fiscal et le fameux Master 2 professionnel (ex DESS) droit des assurances de Paris 1.


Ensuite, salarié dans des compagnies d'assurance et de courtage de la place de Paris (AXA, Marsh.)
Admis en 2014 à intégrer l'Exécutive Master Finance à Sciences Po Paris alors que j'étais encore salarié. Ce fût compliqué de faire signer mon employeur avec Science Po mais avec de la combativité, ça a fonctionné. Je suis de la promotion 2015.
Difficile d'allier travail, vie de famille, vie associative ...mais grâce à Dieu les choses se sont déroulées comme prévues. Je suis particulièrement fier de ce dernier diplôme car ce fût un grand challenge pour moi. J'ai appris des choses pratiques dans le domaine de la finance et de la stratégie d'une organisation avec des intervenants aussi dirigeants de grands groupes très bons dans leurs domaines.

On vous connait comme « activiste » ou citoyen actif pour changer les choses au Sénégal, pourquoi est-ce nécessaire selon vous de s'engager ?


Je n'aime pas trop ce mot « activiste ». Je préfèrerais que l'on me qualifie de « citoyen engagé » pour l'élévation du Sénégal et par extension l'Afrique. L'engament permet de donner un sens à sa vie. Nous avons tous un rôle à jouer dans ce bas monde. Nous n'allons pas regarder les multiples défis du Sénégal et par extension l'Afrique sans réaction. Chacun doit mettre avec ses moyens la main à la patte même pour aider aussi les enfants des immigrés en France car personne n'envie leur sort.
J'ai milité dans beaucoup d'associations de la diaspora. Tous les jours en toute humilité, j'apprends, je grandis pour évoluer. J'apprends vite et mon cerveau bouillonne d'idées à mettre en place.
Demain, je souhaiterais orienter mon engagement dans le domaine de l'entrepreneuriat et du leadership pour personnes n'ayant pas accès à la bonne information car beaucoup ne connaissent même pas les structures qui pourraient les aider à se créer un business dans leur propre pays qu'est la France.
Nos pays en Afrique ont besoin de plus en plus de personnes instruites et en avance dans leurs domaines car le monde est incertain et en compétition.


Venons-en à votre nouvelle activité : Courtier en hypothèque.
Vous savez que le terme est polysémique au Sénégal un courtier est un « truand » qu'est-ce qu'un courtier, un courtier en hypothèque ?


Oui le courtier a mauvaise presse que ce soit au Sénégal ou ailleurs. Au Sénégal, l'activité est souvent informelle. Même avec de la volonté, l'Etat n'a pas les moyens de réguler et de protéger les populations des turpitudes de professionnels sans scrupule.
En France, pour protéger les consommateurs ; l'activité de courtage en crédit se professionnalise de plus en plus. Elle est considérée comme sensible donc fortement réglementée par les autorités Françaises et Européennes et reste contrôlée par l'ACPR (gendarme des banquiers et intermédiaires). Le courtier doit être à jour de son inscription à ORIAS et de ses assurances professionnelles.


Le statut de courtier en crédit ou intermédiaire en opération de banque est posé par l'article L 519-1 du Code Monétaire et Financier. C'est un professionnel qui met en rapport deux parties intéressées à la conclusion d'une opération bancaire. Aussi, c'est une profession réglementée. Le « truand » ne fera pas long feu.

Dites-nous tout sur vos activités les cordes sont multiples à votre arc, vos domaines d'intervention sont nombreux.


J'interviens pour obtenir du financement bancaire à des particuliers désirant regrouper leurs crédits (immobiliers, consommations ou personnels) pour retrouver un budget équilibré ou réaliser un projet sans augmenter leurs mensualités.
J'interviens bien sur des prêts hypothécaires c'est-à-dire la banque prend une garantie sur un bien ou des biens immobiliers appartenant à l'emprunteur. Ceci concerne surtout les gros montants à financer. J'interviens aussi sur des prêts sans hypothèque c'est à dire sans garantie. Ce qui est important c'est que le foyer puisse disposer d'un revenu pérenne et stable.
Je suis aussi courtier d'assurance emprunteur.
Dans votre métier il y a le crédit, le rachat etc, les sénégalais seront aussi des clients est-ce que vous allez travailler à l'international.
Mes banques ne prêtent qu'aux résidents fiscaux Français. Cela ne signifie pas qu'un résident fiscal Français doit avoir la nationalité Française. Mes banques acceptent une carte de résident hors UE c'est à dire les fameuses carte de séjour 10 ans.
Cela précisé, je peux financer donc un immigré Sénégalais vivant et travaillant en France. Il n'existe pas de discrimination à ce sujet. Les banques ont des critères objectifs. Une personne fichée bancaire n'est pas financée.


Par exemple un dossier propriétaire est mieux noté par une banque qu'un dossier locataire. La banque va vérifier que « le reste à vivre » est suffisant après le paiement des crédits.


Pour s'en assurer, la banque se base sur l'analyse des 3 derniers relevés bancaires de tous les comptes du foyer.
Le courtier est un bon négociateur, il met en relation des partenaires et rédige un contrat comme le notaire.
Nous négocions avec les partenaires bancaires la solution la plus avantageuse pour nos clients.
En ce qui concerne les dossiers hypothécaires, la banque fait appel à son expert pour évaluer la valeur du bien. Nous faisons aussi intervenir un notaire pour la rédaction d'acte.


Nous rédigeons toujours une note de présentation pour chaque dossier destinée à éclairer la banque dans sa prise de décision. Cette note est appelée aussi lettre de motivation. Elle reprend les éléments essentiels du dossier et met en avant ses points forts. Les décisions sont encore prises par des humains et non par des robots donc un dossier difficile bien présenté et rigoureux a plus de chance d'être financé.


C'est la raison pour laquelle, pour défendre un dossier le client doit véritablement « se confier » et nous dire toute la vérité. Nous sommes tenues à une obligation de confidentialité renforcée. En professionnels, nous ne jugeons jamais nos clients sur leur choix de gestion. Nous les aidons à trouver une solution pérenne et réaliste.


Quelle types de relations pouvez-vous entretenir avec le continent africain ?


On dit que Paris est la capitale de l'Afrique. Tous les pays du continent y sont représentés, toutes les communautés.
Mon souhait est le partage de la bonne information entre les Africains de la diaspora et ceux du continent car aujourd'hui avec les NTIC c'est possible.
A titre personnel, avec la famille même restée au Sénégal nous avons des échanges quasi quotidiens via la plateforme WhatsApp.

Comment identifier les « boukis » ce sont ces gens qui sont courageux qui ne craignent pas de s'endetter ?
Comme précisé plus haut, la réglementation Française interdit aux organismes de crédits d'apporter leur concours à des personnes qui ne peuvent pas objectivement rembourser un prêt. La banque doit vérifier les capacités de remboursement de l'emprunteur. Mais tous les organismes surtout ceux qui commercialisent le crédit renouvelable ne respectent pas rigoureusement la réglementation.
Ceci amène à des situations de surendettements et parfois même à des drames familiaux. Cela dit mon objectif n'est pas de fournir du crédit à tout prix. Il m'appartient de vérifier les capacités de mon client et lui proposer un financement adapté. Je suis sous le contrôle de l'ACPR gendarme des banquiers et des intermédiaires.
Vous savez que beaucoup de jeunes de 3eme collège etc ont des stages à faire pour découvrir le monde du travail, pensez-vous pouvoir en accueillir pour découvrir votre métier et susciter des passions.
France Solutions Crédit met au premier rang de ses valeurs l'humain et elle ne la reniera pas quelque soit sa taille. Au delà d'un numéro de dossier, chaque situation est une vie qui mérite notre attention et notre respect.
Ce sont des valeurs à transmettre à des jeunes collégiens. Oui nous pourrons accueillir des jeunes de 3ème par 2 pour un stage de découverte idéalement ceux de l'agglomération de Cergy.


Je précise que vous conseillez les citoyens qui payent beaucoup d'impôts alors qu'ils ont des possibilités pour réduire les coûts et ce n'est pas rien.

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95021 Cergy pontoise
Téléphone : 06 26 12 85 87

M CISSOKO Bakary pape/ ichrono.info

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Flambée des prix de l'immobilier, défiance des assureurs… "Le Parisien" retrace la galère des néo-élus pour dénicher leur permanence en circonscription.

Chaque année au mois d'août, les agents immobiliers salivent à l'idée de voir débarquer des étudiants prêts à tout pour décrocher une studette. Quelle n'a pas dû être leur surprise en voyant surgir à côté de cette cohorte de jeunes ambitieux une nouvelle clientèle un peu particulière. En plein cœur de l'été, les députés fraîchement élus sont en effet légion à se mettre en quête d'un bureau dans leur circonscription, rapportent nos confrères du Parisien. Et l'exercice semble loin d'être aisé.

Comme tout a chacun, les élus se heurtent dans un premier temps aux dures lois du marché de l'immobilier. « Les loyers que l'on me propose sont autour de 3 000 euros. Ce n'est pas possible pour un député », s'étrangle Gabriel Attal, député La République en marche (LREM) de la 10e circonscription des Hauts-de-Seine, qui n'a toujours pas trouvé sa perle rare alors que les travaux en commission reprendront dès le 12 septembre.

L'ancien socialiste n'est pas le seul à se morfondre face aux prix rédhibitoires des logements. Loin de là. Certains n'hésitent pas à user d'un stratagème bien connu des étudiants : la colocation. Pacôme Rupin et Laetitia Avia, deux élus parisiens de la majorité présidentielle, ont franchi le pas pour s'installer dans des bureaux de 90 mètres carrés dans le 12e arrondissement de la capitale. Il leur en coûtera 3 000 euros, charges comprises. « On veut œuvrer pour une meilleure utilisation de l'argent public et on a vocation à travailler ensemble », se réjouit d'avance la jeune avocate.

Bêtes noires des assureurs

Tout à leur joie d'avoir enfin paraphé un bail, ces néo-députés déchantent pourtant bien vite. En effet, ils se découvrent un ennemi de taille : les assureurs. Considérés comme des « personnalités à risques », bon nombre de parlementaires peinent à tranquilliser les assurances qui imaginent déjà des vitrines brisées et des permanences saccagées par des opposants politiques.

Sarah El Haïry, députée MoDem de Loire-Atlantique, se souvient avec amertume des échanges kafkaïens qu'elle a eus avec ses assureurs. « La première question qu'ils vous posent, c'est : Est-ce que vous avez une vitrine ? » confie dans les colonnes du quotidien celle qui a finalement opté pour une permanence au premier étage d'un bâtiment…

Valérie Petit a trouvé la parade. Plutôt que de parcourir avec frénésie les annonces immobilières, la députée LREM du Nord a préféré faire le tour des concessionnaires. L'enseignante-chercheuse a décidé d'opter pour un minibus qui lui permettra de sillonner la 9e circonscription du Nord. Un mélange de proximité et de tranquillité.

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C’est la délivrance pour la majorité présidentielle, après la proclamation ce lundi, par le Conseil constitutionnel, des résultats définitifs des élections législatives du 30 juillet. Ces résultats donnent la coalition Benno Bokk Yakaar largement vainqueur avec 125 sièges sur les 165 que compte la future Assemblée.

«Ce n’est pas une surprise pour nous. Il ne pouvait en être autrement, puisque les élections se sont déroulées dans la transparence et la régularité. Les observateurs internationaux ainsi que les nationaux de bonne foi l’ont tous constaté. C’est pourquoi, nous nous réjouissons de cette décision qui a été rendue par la haute juridiction », commente Abdou Mbow, porte-parole adjoint de l’Apr.

Le vice-président de l’Assemblée nationale (sortante) estime que ceux qui ruent dans les brancards, sont juste de mauvaise foi. Pour lui, le Sénégal est une démocratie majeure qui ne peut nullement être ébranlée par les cris d’orfraie d’une «opposition en perte de vitesse ».

«Certains acteurs politique son immatures. Ils ne sont mus que par leurs intérêts individuels. Leur dessein est de nuire à l’image du Sénégal, mais c’est peine perdue. Les Sénégalais dans leur écrasante majorité, ont démontré qu’ils ont besoin d’hommes politiques majeurs, soucieux de la préservation de la stabilité nationale. Malheureusement, cette opposition n’est pas à la hauteur. Nous avons une belle victoire qui ne peut souffrir d’aucune contestation sérieuse. »

En ce qui concerne le recours déposé par Benno Bokk Yakaar pour l’annulation du vote de Touba, M. Mbow explique : «Contrairement à l’opposition, nous n’avons jamais dénoncé des fraudes. Nous n’avons pas non plus mis en cause la probité d’une quelconque autorité administrative. Mais, à Touba, il n’y a pas eu des couacs énormes.

C’est pourquoi nous avons jugé utile de déposer un recours. Maintenant que le Conseil constitutionnel a rendu son verdict, nous le respectons. Car nous avons confiance en notre justice. Nous ne sommes pas ces mauvais perdants qui ne représentent rien du tout, qui ont été sanctionnés par le peuple et crient partout à la fraude ».

EnQuête

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Le Conseil constitutionnel a confirmé la victoire de la coalition Benno Bokk Yaakaar aux élections législatives du 30 juillet dernier qui a vu la participation de 1 637761 électeurs. Dans la même décision rendue ce lundi 14 août, la haute juridiction a aussi rejeté tous les recours visant l’invalidation des élections au niveau de certains départements introduit par les différentes coalitions au lendemain du scrutin.

Annoncé en début d’après-midi, c’est finalement en début de la soirée de ce lundi 14 août que le Conseil constitutionnel a procédé à l’affichage des résultats définitifs des élections législatives du 30 juillet dernier. Cependant, le verdict de la haute juridiction est loin de créer une surprise. Les «7 Sages» n’ont fait que confirmer les résultats proclamés par la Commission nationale de recensement des votes (Cnrv) avec quelques légers réajustements des voix obtenues par les cinq premières listes ainsi que le taux de participation.

Ainsi, selon la décision du Conseil constitutionnel, la coalition Benno Bokk Yaakaar a obtenu 1 637761 voix ce qui lui donne droit à 125 députés sur les 165 que compte l’Assemblée nationale pour cette 13ème Législature.

Ce nombre de voix est légèrement en dessus des 1 633 000 voix qu’avait annoncé la CNRV. La liste de la coalition au pouvoir est suivie comme dans les résultats provisoires de la CNRV par celle de la coalition Gagnante Wattu Senegaal, avec 552 095 voix (contre 549 000 voix, CNRV) soit 19 députés.

La coalition Mankoo Taxawu Senegaal, donnée troisième par la CNRV avec 365 681 voix est confirmée à ce rang par le Conseil constitutionnel qui réajuste le total de ses voix à 388 188 voix, soit 7 députés. Le Parti de l’unité et du rassemblement (Pur), arrive en 4e position 3 députés devant la liste de la coalition «Kaddu Askan Wi» dirigée par le maire de Ziguinchor, Abdoulaye Baldé qui a obtenu 2 députés.

Le reste du tableau est occupé par les dix autres listes qui se partagent le plus fort reste avec chacun un (01) député. Il s’agit entre autres, du Parti pour la vérité et le développement (Pvd), de la coalition Mankoo Yeessal Sénégal de Modou Diagne Fada, de la liste indépendante «Bunt Bi» de Théodore Monteil, de l’Initiative pour une politique de développement (Ipd) de Ibrahima Abou Nguette. A ces listes, il faut aussi ajouter, la Convergence patriotique pour la justice et l’équité (Cpje) du député sortant, Demba Diop dit «Diop Sy», la coalition «Oser l’avenir» de la mairesse de Podor, Aïssata Tall Sall, la coalition «Senegal Day Dem» de Cheikh Tidiane Gadio, la coalition «And Saxal Liggey» de Aïda Mbodj et la coalition «Ndawi Askan Wi» de l’ex-inspecteur des Impôts Ousmane Sonko.

Dans sa décision, le Conseil constitutionnel a estimé que sur les 6 219 446 sénégalais inscrits sur le fichier électoral, 3 337 494 ont pu voter le 30 juillet donnant ainsi un nombre de suffrages valablement exprimés de 3 310 453, soit un taux de participation de 53,66%, un chiffre un peu moins du pourcentage (54,11%) de la commission nationale de recensement des votes.

TOUS LES RECOURS REJETES

Dans sa décision, le Conseil après avoir regroupé tous les recours introduits par les différentes têtes de listes, les a tous rejetés. S’agissant du recours de Serigne Abdou Mbacké Ndao, candidat investi par la coalition Benno Bokk Yaakaar sur la liste départementale de Mbacké, les «Sept Juges» ont motivé leur décision par le fait qu’il «n’est pas établi, au moment où il statue, que les incidents survenus à Touba lors des opérations électorales sont imputables aux candidats déclarés provisoirement élus, ni qu’elles ont pu avoir pour effet de fausser les résultats du scrutin au profit ou au détriment d’une liste».

Dans son recours, Serigne Abdou Mbacké Ndao, investi tête de la liste départementale de Mbacké de la coalition BBY, avait évoqué un faible taux de participation (31,22 %) dans le département de Mbacké du fait que «le scrutin n’a pu se tenir dans 220 bureaux de vote à Touba, pour un total de quatre-vingt-neuf mille six cent quarante et un (89 641) électeurs. Mais, les 7 Sages ont estimé qu’en dépit de cette faible participation des inscrits au vote, le pourcentage de votants à Mbacké est supérieur à celui enregistré lors des précédentes élections législatives de 2007 et 2012 pour lesquelles le taux de participation dans le département de Mbacké n’atteignait pas 30%. S’agissant des recours introduits par la coalition Mankoo Taxawu Senegaal visant l’invalidation du scrutin dans les départements de Dakar, les membres du Conseil les ont aussi jugés irrecevables de même que ceux des coalitions, And Suxalo Senegaal, And Defar Seegaal, Kaddu Askan Wi d’Abdoulaye Baldé.

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Le Conseil constitutionnel a confirmé la victoire de la coalition Benno Bokk Yaakaar aux élections législatives du 30 juillet dernier qui a vu la participation de 1 637761 électeurs. Dans la même décision rendue ce lundi 14 août, la haute juridiction a aussi rejeté tous les recours visant l’invalidation des élections au niveau de certains départements introduit par les différentes coalitions au lendemain du scrutin.

Annoncé en début d’après-midi, c’est finalement en début de la soirée de ce lundi 14 août que le Conseil constitutionnel a procédé à l’affichage des résultats définitifs des élections législatives du 30 juillet dernier. Cependant, le verdict de la haute juridiction est loin de créer une surprise. Les «7 Sages» n’ont fait que confirmer les résultats proclamés par la Commission nationale de recensement des votes (Cnrv) avec quelques légers réajustements des voix obtenues par les cinq premières listes ainsi que le taux de participation.

Ainsi, selon la décision du Conseil constitutionnel, la coalition Benno Bokk Yaakaar a obtenu 1 637761 voix ce qui lui donne droit à 125 députés sur les 165 que compte l’Assemblée nationale pour cette 13ème Législature.

Ce nombre de voix est légèrement en dessus des 1 633 000 voix qu’avait annoncé la CNRV. La liste de la coalition au pouvoir est suivie comme dans les résultats provisoires de la CNRV par celle de la coalition Gagnante Wattu Senegaal, avec 552 095 voix (contre 549 000 voix, CNRV) soit 19 députés.

La coalition Mankoo Taxawu Senegaal, donnée troisième par la CNRV avec 365 681 voix est confirmée à ce rang par le Conseil constitutionnel qui réajuste le total de ses voix à 388 188 voix, soit 7 députés. Le Parti de l’unité et du rassemblement (Pur), arrive en 4e position 3 députés devant la liste de la coalition «Kaddu Askan Wi» dirigée par le maire de Ziguinchor, Abdoulaye Baldé qui a obtenu 2 députés.

Le reste du tableau est occupé par les dix autres listes qui se partagent le plus fort reste avec chacun un (01) député. Il s’agit entre autres, du Parti pour la vérité et le développement (Pvd), de la coalition Mankoo Yeessal Sénégal de Modou Diagne Fada, de la liste indépendante «Bunt Bi» de Théodore Monteil, de l’Initiative pour une politique de développement (Ipd) de Ibrahima Abou Nguette. A ces listes, il faut aussi ajouter, la Convergence patriotique pour la justice et l’équité (Cpje) du député sortant, Demba Diop dit «Diop Sy», la coalition «Oser l’avenir» de la mairesse de Podor, Aïssata Tall Sall, la coalition «Senegal Day Dem» de Cheikh Tidiane Gadio, la coalition «And Saxal Liggey» de Aïda Mbodj et la coalition «Ndawi Askan Wi» de l’ex-inspecteur des Impôts Ousmane Sonko.

Dans sa décision, le Conseil constitutionnel a estimé que sur les 6 219 446 sénégalais inscrits sur le fichier électoral, 3 337 494 ont pu voter le 30 juillet donnant ainsi un nombre de suffrages valablement exprimés de 3 310 453, soit un taux de participation de 53,66%, un chiffre un peu moins du pourcentage (54,11%) de la commission nationale de recensement des votes.

TOUS LES RECOURS REJETES

Dans sa décision, le Conseil après avoir regroupé tous les recours introduits par les différentes têtes de listes, les a tous rejetés. S’agissant du recours de Serigne Abdou Mbacké Ndao, candidat investi par la coalition Benno Bokk Yaakaar sur la liste départementale de Mbacké, les «Sept Juges» ont motivé leur décision par le fait qu’il «n’est pas établi, au moment où il statue, que les incidents survenus à Touba lors des opérations électorales sont imputables aux candidats déclarés provisoirement élus, ni qu’elles ont pu avoir pour effet de fausser les résultats du scrutin au profit ou au détriment d’une liste».

Dans son recours, Serigne Abdou Mbacké Ndao, investi tête de la liste départementale de Mbacké de la coalition BBY, avait évoqué un faible taux de participation (31,22 %) dans le département de Mbacké du fait que «le scrutin n’a pu se tenir dans 220 bureaux de vote à Touba, pour un total de quatre-vingt-neuf mille six cent quarante et un (89 641) électeurs. Mais, les 7 Sages ont estimé qu’en dépit de cette faible participation des inscrits au vote, le pourcentage de votants à Mbacké est supérieur à celui enregistré lors des précédentes élections législatives de 2007 et 2012 pour lesquelles le taux de participation dans le département de Mbacké n’atteignait pas 30%. S’agissant des recours introduits par la coalition Mankoo Taxawu Senegaal visant l’invalidation du scrutin dans les départements de Dakar, les membres du Conseil les ont aussi jugés irrecevables de même que ceux des coalitions, And Suxalo Senegaal, And Defar Seegaal, Kaddu Askan Wi d’Abdoulaye Baldé.

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