INTELLECTUEL - LANGUE D'ESOPE : LE MEILLEUR ET LE PIRE-MAKHTAR DIOUF -l'harmattan
Fiche de lecture de Vieux SAVANE sudonline

Comment définir un intellectuel ? Tel est le sujet qui occupe la réflexion de Makhtar Diouf, professeur de Sciences économiques, retraité des universités. S'intéressant à la survenue de ce concept sur la scène du monde, aux conditions de son émergence et de sa perception dans diverses aires géographiques, il se livre à une sorte de monographie où se déclinent différentes significations possibles.

Cette typologie de l'intellectualité revisite un certain nombre d'auteurs et les nuances de leurs perceptions. Il en va ainsi de la différenciation faite par Antonio Gramsci entre « Intellectuel traditionnel et intellectuel organique ».

De celles de Bourdieu et Foucault qui parlent « d'intellectuel spécifique et d'intellectuel collectif ».

Désertant l'espace francophone, il interroge celui anglophone, pour y déceler une différence, notamment du point de vue de la société américaine qui perçoit l'intellectuel comme « prétentieux, arrogant, imbu de sa personne, snob ».

Ce qui est loin de prévaloir en Allemagne où, fera-t-il remarquer, « aucun intellectuel du 20e siècle n'aura exercé autant d'influence que Sigmund Freud ». Quant à l'intellectualisme féminin, Makhtar Diouf relève que « les premières jeunes engagées dans la fonction d'intellectuelles sont certainement les pionnières du féminisme », défini comme un mouvement intellectuel de combat contre le patriarcat, avec ses revendications aux droits à l'instruction, au divorce, au vote, etc. Un regard particulier sera par ailleurs porté sur Amina Wadud. Cette afro-américaine convertie à l'Islam, en se livrant à une « déconstruction comme méthode analytique de lecture », proposerait selon l'auteur, « une relecture du Coran dans une perspective de femme ».

Aussi Makhtar Diouf de faire remarquer au passage que la « particularité du féminisme islamique est de se positionner à l'intérieur même de l'Islam », contrairement au féminisme chrétien qui porterait « un doigt accusateur sur le texte même de la Bible ». Une manière de signifier que ce n'est pas le Coran qui est mis en cause mais son interprétation. Il s'intéresse aussi aux intellectuels pourfendeurs et défenseurs de l'Islam de même qu'aux théoriciens du racisme, pour la plupart adeptes du polygénisme (les races sont différentes parce que provenant d'origines différentes).

Parfois, il y a comme quelques glissements de sens ou le départ ne semble pas bien établi entre l'intellectuel engagé prenant des risques et l'intellectuel peinardement installé dans son quant à soi. Un sentiment qui va toutefois s'estomper au regard de la prise de position tranchée de l'auteur lorsqu'il explique que l'intellectuel ne doit pas garder le silence mais plutôt « avertir, dénoncer, alerter ». Sa vocation ne serait donc ni de s'enfermer dans un silence mortifère ni de se complaire dans une posture de renoncement.

Etablissant un distinguo avec les organisations de défense des droits humains, telles qu'elles s'illustrent aujourd'hui, il croit savoir que le champ d'intervention de l'intellectuel doit embrasser le champ public. « Plus précisément la politique intérieure de son pays, les problèmes de société et les problèmes internationaux ». Un intellectuel ne devrait donc pas viser à se faire une place au soleil mais plutôt revendiquer une posture d'indignation. Pour ce faire il lui revient de régler un certain nombre de préalables, « à savoir s'assurer une indépendance financière », gage de liberté et d'autonomie à l'endroit des pouvoirs publics si prompts à essayer de corrompre et domestiquer les esprits rebelles. En tant que conscience morale, l'intellectuel doit au contraire prendre des risques, résister aux pressions, aux honneurs, aux séductions de confort « qu'on lui fait miroiter pour l'amadouer ».

Portant un intérêt particulier à l'intellectuel africain, Makhtar Diouf souligne que ce dernier doit « faire preuve de personnalité, d'audace dans ses réflexions, penser pour lui-même, par lui-même sans se fermer aux courants intellectuels venus d'ailleurs ». Pour bien relever qu'une telle invite est loin d'être saugrenue, l'auteur convoque Cheikh Anta Diop, lequel déplorait le fait qu' « il arrive très souvent que le Nègre intellectuel perde confiance en ses propres possibilités et en celles de sa race » (Nations nègres et culture, tome 1, p. 54).

Riche de son intertextualité, l'ouvrage du Pr Makhtar Diouf déroule une connaissance nourrie de références importantes en même temps qu'il appelle l'intellectuel à assumer ses responsabilités et à se réconcilier avec sa fonction sociale. A ce titre, « Intellectuel » est un ouvrage à lire, à discuter, surtout dans notre pays, le Sénégal, où le calcul égoïste semble de plus en plus prendre le dessus sur toute forme d'empathie et d'engagement au service de la collectivité.

 

Les Égyptiens attendent le pape en messager de paix-Anne-Bénédicte Hoffner, au Caire (Égypte), lacroix.com


Le pape François arrive dans la capitale de l'Égypte, vendredi 28 avril pour un voyage de deux jours qu'il a personnellement souhaité. Dans ce pays pivot du Moyen-Orient, confronté à la violence djihadiste mais surtout à une situation économique et politique difficile, c'est sur le terrain de la justice et de la réconciliation qu'il est attendu.


Femme égyptienne devant


« Pope of peace in Egypt of peace » (« Le pape de la paix dans l'Égypte de la paix »). Au bord des grandes routes du Caire, d'immenses affiches montrant un François souriant lâchant une colombe sur fond de pyramides ont fait leur apparition mercredi 26 avril. Le Centre de conférences d'Al-Azhar, où il doit intervenir vendredi après-midi en compagnie du grand imam Ahmed Al Tayyeb, a lui aussi été repeint aux couleurs de « l'harmonie entre les religions » : un clocher copte devait être ajouté aux minarets figurés au fond de la scène...


La « paix » : les Égyptiens ont ce seul mot sur les lèvres à propos de la visite du pape François. Une insistance qui suffirait plutôt à démontrer à quel point leur pays est, aujourd'hui, tout sauf pacifié. L'Égypte est au cœur d'un Moyen-Orient à feu et à sang. Elle n'est pas encore stabilisée, six ans après la révolution qui a vu la chute du régime de Hosni Moubarak. Et une branche de Daech persiste dans le Sinaï.
Rêves de démocratie aujourd'hui étouffés

« L'Égypte vit un moment historique dans lequel nous avons un besoin très concret de réconciliation », affirme Anis Issa. Cette jeune copte-orthodoxe se dit particulièrement touchée par le message vidéo envoyé il y a quelques jours par le pape aux Égyptiens, dans lequel il disait venir « en ami et en messager de paix ».
Même brève et préparée dans la précipitation, cette visite cristallise les attentes les plus larges et les plus variées. Celles des autorités, qui espèrent corriger l'image désastreuse de leur pays sur la scène internationale et y faire revenir les dirigeants du monde entier. Celles des partisans de la révolution de 2011, dont les rêves de démocratie se trouvent aujourd'hui étouffés sous le poids des attentats djihadistes récurrents – visant en priorité l'armée et la police mais aussi les chrétiens –, de la répression qui ne faiblit pas, et surtout de la crise économique qui a multiplié par deux les prix des produits de base...


« Épuisés par le quotidien, beaucoup de gens ont la tête ailleurs. Ou se demandent ce que le pape peut bien y faire », rappelle Tewfik Aclimandos, chercheur associé à la chaire d'histoire contemporaine du monde arabe au Collège de France. « Par ailleurs, certains Égyptiens musulmans, tout à fait favorables à l'égalité citoyenne avec les chrétiens, s'agacent de la mobilisation de l'Occident lorsqu'un attentat frappe des chrétiens, et pas lorsqu'il vise des militaires ou lorsque ce vieux cheikh soufi a été décapité dans le Sinaï, en décembre, avec l'un de ses disciples. »


Encouragement à la réconciliation


Vu d'Europe, les propos du pape à la conférence internationale organisée par Al-Azhar, institution à la fois prestigieuse et contestée de l'islam sunnite, risquent d'être scrutés. Côté égyptien, on mesure surtout le risque pour le pape de s'aventurer sur le terrain délicat des relations interreligieuses, autrement que pour souligner les efforts déjà accomplis et encourager à les poursuivre...
« Il faut qu'il condamne la violence, mais parler de l'islam ne serait pas sage. On lui répondrait qu'il se mêle de ce qui ne le regarde pas », prévoit déjà Magdy, un jeune copte-catholique.


Chrétiens comme musulmans attendent surtout de lui un encouragement à la réconciliation. Fatigué des « conflits » et des « insultes » sur le terrain politique comme religieux, Ibrahim El Saadany, 40 ans, qui achève à l'université Al-Azhar une thèse en civilisation orientale, ne souhaite qu'une chose : que ce pape, qui « est vraiment pour la paix », vienne rappeler qu'« avant d'être musulmans sunnites, chiites, ou croyants d'autres religions, nous sommes d'abord des frères par notre humanité ». Qu'il pousse aussi le grand imam, le cheikh Ahmed Al Tayyeb, à parler « la même langue que lui, celle de la paix ».


Ce dernier espère voir son assise internationale renforcée en s'entretenant avec le pape. Il pourrait aussi être (encore plus) accusé de « collusion » avec l'Occident ou avec les chrétiens par des opposants au sein du clergé islamique... « Tant mieux ! », tranche Ibrahim El Saadany, en se prenant à rêver de l'image d'une prière commune qui ferait « le tour du monde ». « Il faut laisser tomber ces concurrences stériles et parler en acceptant de semettre à la place de l'autre. » « Le monde entier attend des solutions après les attentats, ici en Égypte ou même en France », appuie Khaled Abdelfaeel, étudiant dans la même faculté que lui, coiffé du petit chapeau rouge et blanc de ceux qui ont appris le Coran en entier.


« Encourager les musulmans modérés »


Dans un pays dont la moitié de la population est illettrée, le défi de l'éducation revient comme un leitmotiv. « Plus que des discours, je voudrais que le pape fasse des propositions concrètes », espère Ramy Boulos, 30 ans, copte-catholique. « Être pour la paix, c'est très bien, mais si on continue avec ce niveau d'éducation très bas, ce discours religieux extrémiste y compris à l'école, cette répression de la liberté d'expression et cette injustice économique, on n'aura jamais la paix ! »
Le jeune homme fourmille d'idées, comme la création d'un « institut pour le dialogue », la diffusion de « programmes interreligieux à l'école » ou même une université catholique... Ancien évêque de Guiza, Mgr Antonios Mina sait bien que « les terroristes ne représentent que quelques pour cent des musulmans ». « Mais on les a laissés s'activer sans rien faire. »


Selon lui, il faut plus encore « encourager les musulmans modérés à combattre leurs idées, aller sur le terrain de l'enseignement, de l'éducation ». « Ce n'est pas seulement avec la police que l'on pourra lutter contre le fanatisme religieux », insiste-t-il.


Âgé d'une vingtaine d'années, Magdy n'a pas encore de préconisations concrètes. Ce dont il aurait besoin, dans cette période compliquée, c'est déjà que le pape « l'aide à être chrétien en Égypte aujourd'hui », à savoir « comment se positionner dans la société ». Un travail que ne fait pas assez à ses yeux son Église copte-catholique.
L'annonce d'un probable discours adressé spécifiquement aux jeunes le réjouit : « J'espère qu'ils vont sentir l'attention, l'appréciation du pape à leur égard, et que cela fera bouger les choses ici aussi ». Protestante, Cherie, 23 ans, attend, elle, un encouragement à « l'unité ». « Je ne veux pas que le pape parle trop de politique. C'est plutôt par ses mots, par sa présence qu'il peut nous faire du bien. Les Égyptiens ont désespérément besoin de paix et d'amour ». Une visite « comme une caresse », espère Anis Issa, en reprenant une formule chère à François.


Anne-Bénédicte Hoffner, au Caire (Égypte)
http://www.la-croix.com/Religion

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Le petit Djabir, 5 ans. (Crédit : Walid Berrissoul)+ Le tour de bras des enfants est mesuré pour vérifier leur niveau de malnutrition. (Crédit : Walid Berrissoul)


Depuis 2011, date de l'indépendance du Soudan du Sud, la guerre civile fait rage, entraînant la population dans la forêt.
Au Soudan du Sud, la famine est venue de la main de l'homme : c'est la guerre civile qui fait basculer des pans entiers de la population. Cette détresse alimentaire extrême - une partie du pays s'est officiellement déclarée en famine en février dernier - menace jusqu'à cinq millions de personnes.


500.000 enfants rongés par la faim. Rencontré dans un camp, sauvé in extremis de la famine, Djabir, âgé de 5 ans, tient à peine sur ses jambes. Mais il retrouve peu à peu l'appétit en mâchant une petite pâte de cacahuète ultranutritive dans les jupes de sa mère, Rosette Hassan, qui observe ses progrès et repense à tout ce qu'ils ont dû traverser. "Les combats nous ont fait fuir de chez nous", raconte-t-elle. "Pour rejoindre ce camp, on a marché un mois et demi dans la brousse. On ne pouvait se déplacer que la nuit. La journée, c'était trop dangereux, à cause des tirs et des animaux sauvages. Et pour manger, tout ce qu'on pouvait trouver, c'était des feuilles d'arbres et parfois des citrouilles. J'ai vu beaucoup de gens mourir, surtout des enfants. À chaque fois, c'est la faim qui les a tués.


Une équipe de nutritionnistes mesure le poids, la taille et le tour de bras du garçonnet, ramené à la vie en quelques jours. Mais pour lui comme pour près de 500.000 enfants sud-soudanais rongés par la faim, rien n'est jamais acquis, affirme le Docteur Konggé. "Son tour de bras fait maintenant 11 centimètres et demi. Ils est désormais en malnutrition modérée. Ça devrait aller. Mais n'importe quelle maladie, la moindre diarrhée par exemple, peut le faire basculer à nouveau et l'emporter en moins d'une ou deux semaines." Entendu sur Europe 1


Ils ont d'abord abattu un enfant juste à côté de chez moi. Ils ont brûlé toutes mes récoltes et incendié toute la propriété.
Un seul responsable : l'homme. Depuis son indépendance du Soudan en 2011, le Soudan du Sud, le plus jeune État du monde, est en guerre civile perpétuelle. Le président actuel et son ancien bras droit se battent pour le partage du pouvoir.

La faim est utilisée comme une arme. La plupart des réfugiés sont des fermiers pillés par des groupes armés, qui pour certains n'ont pas été payés depuis des mois. "Ils ont débarqué un jour dans mon village", raconte un grand-père. "Ils ont d'abord abattu un enfant juste à côté de chez moi. J'ai commencé à courir en laissant ma maison. Eux, ils ont brûlé toutes mes récoltes et incendié toute la propriété. Ils ont pris mes chèvres. La seule chose que j'ai pu emporte, c'est ma vie et ma sécurité. Maintenant, je reçois deux kilos d'aide alimentaire pour une famille de dix. On ne fait plus qu'un repas par jour."


Au milieu des toiles déchirées sous lesquelles des familles se protègent du soleil et de la poussière, John, un humanitaire sud-soudanais, compte les nouveaux arrivés. La population du camp qui fuit les campagnes a doublé en deux semaines. "Cette année, tous ces gens ne pourront pas planter leurs graines parce que la plupart fuient les combats. Donc, automatiquement, l'année prochaine, la production agricole va s'effondrer, et à ce moment-là, il y aura la famine, partout."
Une famine qui peut être jugulée par l'aide internationale ?

À l'aéroport, le ballet est incessant. Entre les carcasses d'avion éventrées, des hélicoptères de l'ONU et des tonnes de cargaisons alimentaires se succèdent sur le tarmac. Des largages depuis les airs se préparent encore. Dans quelques jours, la saison des pluies va en effet rendre la majorité du pays inaccessible par les pistes et compliquer encore davantage cette course contre-la-montre...

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Des jeunes militants de l’Alliance pour la république (APR) à Pikine se disent déçus de la politique de l’emploi du régime actuel.

Une situation qui les a poussés à étaler leur colère dans la rue pour brûler des pneus. Ce qui n’a pas été sans conséquences. Puisqu’un policier de la circulation en service au Commissariat de Thiaroye a très vite saisi ses collègues qui sont venus éteindre d’abord le feu, pour ensuite rétablir la circulation, avant de mettre la main sur une dizaine de jeunes militants de l’APR dont Alpha Oumar SOW, Amadou DIALLO et Khadim THIOUNE.

Auparavant, ces jeunes qui faisaient face à la presse ont eu à dénoncer le manque de considération dont serait victime leur localité, avant de fustiger l’attitude de leurs responsables locaux mais aussi nationaux parmi lesquels le ministre de la Jeunesse, Mame Mbaye NIANG et Thérèse FAYE. «Nous sommes laissés en rade dans la politique de l’emploi. Il n’y a aucune perspective pour nous, à part que l’on nous utilise comme du bétail électoral. Mais, c’est révolu. Car nous n’excluons pas de battre campagne contre le parti lors des prochaines législatives pour un vote sanction contre les listes de Benno bokk yaakaar. Car l’Etat n’a rien fait pour la jeunesse de Pikine qui s’est battue corps et âme pour élire Macky SALL», martèle Alpha Oumar SOW, leur porte-parole. Et  Khadim THOUNE,  un autre jeune responsable, d’ajouter : «On a tout sauf un ministre de la Jeunesse. Mame Mbaye NIANG donne des chiffres erronés en matière d’emplois. Il se livre à des querelles inutiles avec Thérèse FAYE qui, elle non plus, n’a rien fait pour les jeunes de Pikine.»

Ces jeunes de l’APR de Pikine, dans tous leurs états, ont aussi fustigé l’attitude de leurs responsables locaux qui, disent-ils, gèrent de manière partisane les postes seraient alloués par l’Etat à leur département. «Tout ce qui arrive ici à Pikine est accaparé par un groupe de responsables qui n’ont aucune pitié pour les jeunes du département, ni pour les militants. Ce qui est une honte. Nous disons donc au Président Macky SALL qu’il n’a pas de responsables dignes ici à Pikine. Il n’a que des gens qui roulent pour leurs propres intérêts»,  assène Khadim THIOUNE.

WALF

jeudi, 27 avril 2017 09:36

Coupe de France: le PSG rejoint Angers en finale

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Paris-Monaco, 5-0? Oui, mais c'était une ASM sans aucun titulaire habituel, logiquement écrasée par l'équipe-type du PSG, qui s'est invitée sans états d'âme à la finale de la centième Coupe de France.

Le 27 mai contre Angers au Stade de France, le club de la capitale aura la possibilité de remporter sa troisième Coupe de France d'affilée, soit la onzième de son histoire, un nouveau record national.

Monaco, confronté à un calendrier roboratif entremêlant trois compétitions (L1, C1 et donc Coupe de France), avait choisi de sacrifier la "Vieille Dame" afin d'accentuer sa priorité donnée à la Ligue 1, dont elle est leader avec un avantage certain sur le PSG (autant de points mais une bien meilleure différence de buts et un match en moins).

"On n'a pas le choix, s'était justifié mardi l'entraîneur Leonardo Jardim. Il y a deux matches avec seulement deux jours de récupération. J'ai besoin de faire tourner l'effectif afin de garder les joueurs les plus utilisés pour samedi (contre Toulouse en Ligue 1, NDLR). Si on ne tourne pas, on arrivera au mois de mai totalement morts".

- Bis voire ter -

L'affiche entre les deux meilleurs clubs français de la saison s'est du coup flétrie. Le onze monégasque fleurait fort la CFA, avec des joueurs comme Jorge, Diallo, N'Doram (le fils de Japhet), Cardona, Andzouana, Beaulieu, Mbae ou Muyumba. Et pour seuls repères, le gardien quadragénaire De Sanctis, Raggi et Germain.

Bref, une équipe bis voire ter convoquant le souvenir des "minots" de Marseille venus décrocher un valeureux 0-0 en championnat au Parc en mars 2006. Mais en fait, non, rien à voir.

Car le PSG actuel, alignant quasiment son équipe-type, a fait le travail sans forcer; il s'agissait aussi sans doute de garder des forces pour le déplacement dominical à Nice en L1.

Les jeunes Monégasques ont surtout défendu, et sont parfois parvenus à installer un faux rythme piégeux dans lequel tombaient leurs adversaires, parfois désinvoltes avec le ballon.

Mais l'écrasante domination parisienne, quoique pas si folle en occasions nettes, allait finir par se matérialiser, avec un peu de chance, et à deux moments-clefs.

- 45e but de Cavani -

Cela s'est fait en deux séquences similaires, avec à chaque fois deux buts coup sur coup, et le premier avec la collaboration malheureuse de l'adversaire.

Première séquence: pressé par Cavani, De Sanctis commet une énorme faut de mains et laisse le loisir à Draxler de débloquer le score avec son 9e but parisien (25e).

Cavani, d'une madjer inspirée (31e), inscrivait dans la foulée son 45e but personnel en autant de rencontres cette saison. Alors que le Parc commençait à s'impatienter, voilà le PSG qui menait 3-0 à la demi-heure de jeu.

Seconde séquence: Mbae marquait contre son camp sur un centre de Di María (50e), puis Matuidi, qui avait déjà trouvé le poteau (43e), plantait le clou à la réception d'un nouveau centre du même Di María (52e). Quelques minutes après la pause, déjà 4-0 et match plié. Avant que Marquinhos ne complète la "manita" (90e).

Les Monégasques, hormis la première occasion nette du match (une tête bien placée par Diallo et détournée en corner par Areola à la 20e minute), ont à peine vu le jour. Là n'était pas l'essentiel.

L'essentiel pour Paris était la qualification, histoire, à défaut de parvenir enfin dans le dernier carré de la Ligue des champions, d'espérer au moins continuer sa razzia de trophées domestiques, après ses deux quadruplés nationaux d'affilée et ses victoires en 2016-2017 dans le Trophée des Champions et la Coupe de la Ligue.

L'essentiel pour Monaco était d'enterrer la "Vieille Dame" pour passer aux choses sérieuses: la L1 et la Ligue des champions, dont elle joue les demi-finales face à la Juventus. Avec Mbappé plutôt que Mbae.

jeudi, 27 avril 2017 09:34

Entre Le Pen et Macron, la guerre est déclarée

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À dix jours du vote, la campagne présidentielle s’emballe. Dans le Nord de la France, les deux finalistes se sont livrés un duel sans concession, sur fond de conflit social à l’usine Whirlpool. Mis à l’épreuve par Marine Le Pen, Emmanuel Macron a ensuite durement répliqué lors d’un meeting dans le Nord de la France.

« Pas ça, pas ça, pas ça ! » : c’est un Emmanuel Macron exalté qui a sonné la charge contre son adversaire du second tour de la présidentielle lors d’un discours devant des centaines de personnes réunies à Arras (Pas de Calais), l’un des territoires où Marine Le Pen a réussi ses meilleurs scores. « J’ai mal dans ma chair et dans mes racines de voir le chiffre du Front national dans les Hauts-de-France », explique le leader d’En marche ! devant les militants nordistes. Et de faire référence aux guerres mondiales qui ont sévèrement touché la région : « au nom de quoi ces femmes et ces hommes sont tombés ? Des discours de haine, de la bêtise humaine. […] Madame Le Pen et ses amis seront réfugiés au château de Montretout, mais vos enfants iront faire la même guerre. Alors, ne cédons pas à cela, alors ils ne passeront pas ! ».

Leçons de morale

Un peu plus tôt dans la journée, le vainqueur du premier tour avait subi un accueil très particulier à son arrivée à Amiens (sa ville natale), devant l’usine Whirlpool menacée par la direction américaine de fermeture et de délocalisation en Pologne. Des sifflets, des huées de la part de personnes scandant le nom de Marine Le Pen, sous le regard de nombreuses caméras de télévision. « Continuez à manger ce que vous donne Madame Le Pen, à la faire grandir, et après à donner des leçons de morale aux autres », lance Emmanuel Macron à la meute des journalistes. Car il s’était fait griller la politesse par sa dauphine, arrivée dès la mi-journée sur le parking de l’usine, expliquant que son adversaire est « du côté de l’oligarchie », alors qu’elle est « du côté des salariés français. » Présent également lors de cet après-midi surréaliste, le réalisateur François Ruffin, qui se présente aux législatives pour la gauche dans cette circonscription, « regrette » que les candidats ne soient pas venus dès l’annonce de la délocalisation de l’usine au mois de janvier.

« France soumise »

Dans ce contexte, le Front national cherche des soutiens pour le second tour. Son vice-président Florian Philippot, interrogé sur Public Sénat, souhaite un accord avec Nicolas Dupont-Aignan, qui a un projet « quasi identique » et qui fait partie « des amis » du FN. Florian Philippot fait aussi de l’œil aux électeurs de Jean Luc Mélenchon, et aux insoumis qui ne « voudront pas d’une France soumise à toutes les tutelles de la banque, du banquier de Monsieur Hollande », saluant le geste de Jean-Luc Mélenchon, « beaucoup plus cohérent et sincère que ce qu’a fait Monsieur Fillon ».

Contrairement à l’ex-candidat Les Républicains, celui de la France insoumise a en effet décidé de ne pas donner de consigne de vote, quel que soit le résultat de la consultation par internet de ses militants, provoquant la colère de la socialiste Ségolène Royal. « Il faut qu’il fasse le deuil de son élimination au premier tour, qu’il se ressaisisse pour appeler à un vote contre l’extrême-droite ».

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Ce jeudi 27 avril s’ouvre devant la Haute Cour de justice de Ouagadougou, un procès très important au Burkina Faso. La quasi totalité des ministres du gouvernement de Luc Adolphe Tiao comparaît pour leur implication présumée dans la répression de l'insurrection populaire d'octobre 2014 qui avait entrainé la chute du régime. L’ancien président Blaise Compaoré, qui vit en exil en Côte d’Ivoire et qui a même pris la nationalité ivoirienne, sera jugé par contumace en tant qu’ancien ministre de la Défense. Le procès pourrait durer environ une semaine, selon une source judiciaire, peut-être un peu plus si un renvoi de quelques jours est décidé. Mais déjà, avant même le début des débats, il règne comme un parfum d’inachevé.

Ce premier procès de Blaise Compaoré s’ouvre sans Blaise Compaoré et sans les auteurs de la répression puisque les 32 ministres inculpés sont jugés pour complicité de coups et blessures volontaires et de complicité d'homicides volontaires.

Ce procès se fera également sans les victimes puisqu’elles ne peuvent pas se porter parties civiles devant la Haute Cour de justice. Des plaintes ont été déposées devant le tribunal de grande instance. Le procès n’aura pas lieu avant la fin de l’année, selon leurs avocats.

« Ce ne sera peut-être pas le grand moment de vérité tant attendu »

« Ce procès devant la Haute Cour ne sera peut-être pas le grand moment de vérité tant attendu mais ce sera un moment très important quand même », explique un membre du gouvernement. Pour les autorités, il n’y aura pas de réconciliation sans justice.

« Une justice qui sème la rancœur ne peut pas être un facteur de réconciliation », répond Achille Tapsoba. Le président par intérim du CDP le parti de Blaise Compaoré dénonce « l'esprit de revanche » et « une parodie de justice ».

Selon maître Guy Hervé Kam, l’avocat des victimes et porte-parole du « balai citoyen », « au-delà de la responsabilité pénale, ce procès va ouvrir la voie à la responsabilité politique des gouvernants pour les actes qu'ils posent quand ils sont en fonction ».

Dix à vingt ans de prison

Selon l’accusation, la responsabilité du gouvernement se situe à deux niveaux. Le 21 octobre 2014 tout d’abord, en plein climat insurrectionnel, le gouvernement décide de soumettre à l’Assemblée le projet de révision de l’article 37 de la Constitution, afin de permettre à Blaise Compaoré de se représenter.

Le 29 octobre ensuite, le Conseil des ministres entérine la décision de prendre « une réquisition complémentaire spéciale » pour permettre l'intervention de l'armée dans le maintien de l'ordre. « Ils ont incité les forces de défense à tirer à balles réelles sur des manifestants, occasionnant 7 décès et 88 blessés », peut-on lire dans l’ordonnance de renvoi.

Sur les 34 membres du dernier gouvernement de Blaise Compaoré, 32 devront répondre de complicité d'homicides volontaires et complicité de coups et blessures volontaires. Six d’entre eux devraient être jugés par contumace à commencer par Blaise Compaoré. D’après une source judiciaire, une demande d’extradition sera faite en cas de condamnation. Toujours selon cette source, s’ils sont reconnus coupables, les ministres risquent de dix à vingt de prison.

RFI

jeudi, 27 avril 2017 08:18

Allergies : plan de bataille complet

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Allergies : plan de bataille complet

Je pense que des milliers de mères de famille, héroïnes admirables qui luttent au quotidien pour obtenir que leurs enfants se lavent les mains, les ongles, se peignent, se brossent, etc., vont me maudire, mais tant pis !

Je le dis haut et net : l'excès de propreté est un vilain défaut.

L'hygiène partout, tout le temps, la douche matin et soir, les avertissements à chaque minute de la vie « ne mets pas tes mains dans la terre, ne touche pas les animaux, fais pas ci, fais pas ça, sois propre et tais-toi »...

Je vous dis cela car nous sommes en plein dans le temps des allergies saisonnières.

Elles sont en pleine explosion : 10 % des Français souffraient d'une allergie respiratoire en 1980 (asthme, rhinite allergique) ; ils sont près de 30 % aujourd'hui et les projections suggèrent qu'une personne sur deux pourrait être concernée d'ici 2020 [1] !

D'accord, mais quel rapport avec la propreté ?

On sait aujourd'hui que l'immunité ne se construit qu'après 200 épisodes infectieux, et que les antibiotiques et une hygiène excessive retardent cette immunité.

En 1989, le Pr David Strachan, de l'Université de Londres, a démontré le lien entre l'exposition aux microbes dans l'enfance et les allergies.

Depuis, plusieurs études ont constaté que les allergies sont moins fréquentes chez les personnes exposées aux animaux domestiques [3], chez les enfants grandissant dans une ferme  et chez ceux qui vont en crèche

En effet, la vie en collectivité et le fait d'être confronté dans l'enfance aux microbes permet d'enrichir le microbiote intestinal dans les premières années de la vie ; et plus le microbiote est diversifié, mieux l'organisme résiste aux allergies.

Petit conseil aux parents, donc : laissez vos enfants courir dehors, gratter dans la terre, jouer avec des insectes, des racines etc.

Pour tout vous dire, des chercheurs ont même constaté que les bébés des villes exposés aux cafards, aux souris, aux acariens et à d'autres allergènes dans la poussière de la maison durant la première année de leur vie avaient moins de risques de souffrir d'allergies plus tard .

C'est dire si un petit triturage de ver tout visqueux, les mains bien plongées dans la terre et dont on ressort avec les ongles dégoûtants ne fait de mal à personne.

Maintenant, on peut aussi faire autre chose pour se prémunir contre les allergies.

Désolé d'avance pour le côté un peu catalogue des remèdes qui suivent, mais vous aurez ainsi un plan de bataille complet à essayer en cas d'allergie ou de rhinite allergique.

Et si vous avez vos propres traitements naturels contre les allergies saisonnières, merci d'avance de les partager avec les lecteurs de PureSanté en commentaire de cette lettre.

Bâtissons ensemble une France/un Monde qui n'éternue plus


La France qui n'éternue plus


La naturopathe Annie Casamayou a consacré un dossier complet à la prévention des allergies, dans le journal Alternatif Bien-Être .

Elle conseille de démarrer dès le printemps – un peu avant si possible – avec la prise de certains suppléments :
• D'abord la vitamine D3, régulatrice du système immunitaire et qu'on ne présente plus ; les données scientifiques suggèrent en effet qu'un déficit en vitamine D est associé au risque de développer une allergie.
Une étude américaine récente, qui s'est déroulée en 2005 et 2006, a trouvé qu'un déficit en vitamine D (moins de 15 ng/ml) chez l'enfant et l'adolescent est associé à des niveaux plus élevés d'IgE (immunoglobines E spécifiques d'allergènes alimentaires et environnementaux.
Or, la fin de l'hiver, surtout en Europe du Nord, est le moment où l'on présente le plus de risques d'être en déficit.


Une supplémentation de 4000 UI par jour s'impose donc.


• Les probiotiques


L'effet anti-allergène de certaines souches de bactéries intestinales a été démontré : pour les adultes avec les bifidobactéries (Bifidobacterium lactis NCC2818 [11]) et les lactobacilles (Lactobacillus paracasei LP-33, pour les enfants, avec lactobacillus casei.
• Le zinc est le minéral le plus important pour le système immunitaire et un déficit même léger peut avoir un impact sur les mécanismes impliqués dans les allergies .
Le zinc renforce aussi les muqueuses respiratoires et est également un antioxydant limitant les réactions inflammatoires liées à l'allergie.
Le zinc se trouve principalement dans les fruits de mer (les huîtres), les poissons et les champignons. En situation de déficit (plus de 50 % de la population seraient concernés), on recommande d'ajouter une complémentation, mais sans dépasser la dose de 15 mg par jour.

Certaines substances naturelles sont également reconnues pour leurs propriétés « antihistaminiques » (qui peuvent diminuer les réactions allergiques) :

• La nigelle (cumin noir) est LE remède traditionnel des allergies. Elle diminue significativement la congestion, les sécrétions nasales et les éternuements. Le plus simple est d'avaler une cuillerée à café par jour.
• La quercétine, un pigment présent dans l'oignon, a montré dans une étude sa capacité à inhiber la formation de l'histamine  et à stabiliser l'activité des mastocytes, les cellules productrices d'histamine . 100 mg par jour pendant 8 semaines.
• La spiruline est une algue reconnue pour moduler l'activité du système immunitaire. Prendre de la spiruline améliore la congestion nasale, diminue les éternuements et les démangeaisons. Une étude en double-aveugle sur 129 personnes a montré que la spiruline (2 g par jour pendant 12 semaines) peut être efficace en cas de rhinite allergique.
En phytothérapie
Plusieurs plantes ont montré de bons effets sur les symptômes allergiques : l'ortie qui est un excellent anti-inflammatoire et qui inhibe les récepteurs à l'histamine.

Également, l'acide rosmarinique, un antioxydant présent dans la sauge, l'origan, la sarriette ou le basilic, utile pour contrer les effets inflammatoires liés aux allergies.

Le plus simple est de préparer des infusions de plantes sèches et d'en consommer 3 tasses par jour, et selon l'importance de vos symptômes d'ajouter des gélules d'ortie dosées à 600 mg.

Le journal spécialisé Plantes & Bien-Être conseille également une infusion de plantain, dont les feuilles tendres renferment de l'aucuboside, un actif aux propriétés antibactériennes, antitussives et anti-allergiques.

On laisse infuser 10 minutes à raison de 2 g par tasse, on filtre et on boit 3 tasses par jour.

Bon... Certains parmi vous vont peut-être faire la grimace (le plantain a un goût amer), et peuvent aussi le trouver en extrait fluide (1 cuillerée à café 3 fois par jour diluée dans un grand verre d'eau ou de tisane) ou en extrait sec de plante (3 gélules par jour avec un grand verre d'eau).
En aromathérapie

L'huile essentielle la plus efficace est certainement l'huile essentielle d'estragon (Artemisia dracunculus), qui doit être utilisée avec précaution car elle contient du méthylchavicol ou estragole, qui est toxique à forte dose.

Le mieux est donc de l'utiliser inhalée sur un mouchoir ou diluée avec de l'huile de noisette à part égale en massage sur les ailes du nez ou les sinus.

Si vous lui demandez gentiment, votre pharmacien peut aussi vous préparer un mélange anti-acariens à vaporiser sur la literie, les rideaux, les édredons, les moquettes, etc [22].
• HE (huile essentielle) de matricaire (Matricaria chamomilla) : 80 gouttes
• HE de lavande officinale (Lavandula vera) : 30 gouttes
• HE de géranium (Pelargonium asperum) : 40 gouttes
• HE d'eucalyptus citronné (Eucalyptus citriodora) : 40 gouttes
• Alcool à 90° QSP : 100 ml


En oligothérapie

Cette lettre est l'occasion d'évoquer (brièvement) les travaux du Dr Jacques Ménétrier qui, au milieu du siècle dernier, mit au point une « médecine des fonctions » utilisant les oligo-éléments pour travailler sur le terrain et non pas les symptômes .

Parmi ces oligo-éléments, on conseille du manganèse, à alterner avec un complexe manganèse- cuivre, du lundi au samedi, et du soufre le dimanche, toujours en ampoule sublinguale, à garder sous la langue 1 à 2 minutes avant d'avaler.

Le manganèse se concentre surtout au niveau mitochondrial (centrales énergiques des cellules) ; il a une action détoxifiante générale, améliore la production d'énergie au niveau cellulaire et participe au mécanisme de défense contre l'attaque des radicaux libres.

On le conseille dans l'asthme bronchique allergique, les dermatoses allergiques et la rhinite allergique.

Quant au soufre, on l'utilise dans les manifestations dermatologiques, rhumatismales, mais aussi dans les manifestations allergiques, en particulier celles qui touchent la sphère ORL. Les aliments riches en soufre sont les légumes secs, les choux, l'ail, les œufs, les viandes maigres et les poissons ; les 2 acides aminés soufrés, cystine et méthionine, représentent les principales sources de soufre pour l'organisme.


Petite question pour la route...
Ah, et avant de vous quitter, une petite question que j'allais oublier :

- La première chose à faire quand on est allergique, c'est ?
- ...D'éviter les allergènes !

Bravo, il y en a qui suivent !

Donc, pendant la saison des pollens :
• Évitez de sortir les jours de grand vent
• Évitez de laisser les fenêtres fermées dans la journée, de faire sécher votre linge à l'extérieur.
• Pensez à vous laver les cheveux régulièrement, et à bien vous nettoyer le nez matin et soir avec du sérum physiologique ou de l'eau de mer.
Pour connaître les périodes et les pics de pollinisation, consultez le bulletin allergopollinique du RNSA (Réseau national de surveillance aerobiologique), qui permet de suivre région par région les risques liés aux pollens (www.pollens.fr).

Et je vous rappelle que je compte sur vous pour partager les remèdes qui ont fonctionné pour vous en cliquant ici ou en bas de ce message !

Santé !

Gabriel Combris

mercredi, 26 avril 2017 12:36

PSG-Monaco: trois confrontations, trois sensations

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Le Paris SG et Monaco se retrouvent mercredi soir en demi-finales de Coupe de France pour la quatrième fois de la saison, avec un bilan plutôt équilibré dans ces riches confrontations: une victoire chacun et un nul.

Monaco envoie un signal

28 août 2016

Monaco - Paris SG 3-1 (3e journée de L1)

Le duel pour le titre de champion se dessine, rétrospectivement, dès la 3e journée, lorsque le PSG quadruple tenant s'incline sur le Rocher. La saison précédente, il avait fallu attendre la 28e journée pour le voir tomber en championnat (2-1 à Lyon).
 
Après l'ouverture du score de Moutinho dès le premier quart d'heure, Monaco fait le break juste avant la pause: en guise de cadeau de départ, David Luiz concède un penalty d'une prise de judo sur Jemerson, que Fabinho transforme. Cavani réduit le score à 2-1 mais se montre par ailleurs extrêmement maladroit, et Aurier inaugure sa saison noire d'un but contre son camp en déviant un centre de Sidibé.

Monaco frappe un grand coup et étale ses promesses (même si Mbappé n'est pas là), tandis que le nouvel entraîneur parisien Unai Emery enregistre son premier revers d'envergure. Sa méthode fait débat, jusque dans le vestiaire.

. Nul en faveur de Monaco

29 janvier 2017

Paris SG - Monaco 1-1 (22e journée de L1)

On s'achemine vers une revanche parisienne, après le penalty obtenu par la recrue hivernale Draxler et transformé par Cavani à la 81e minute, quand Bernardo Silva douche le Parc des Princes d'une frappe à ras de terre dans le temps additionnel (90e+2).

Le match est assez étouffant, fermé, et rappelle que sans Verratti, la machine parisienne était moins bien huilée.

Avec ce nul, l'ASM conserve ses trois points d'avance, et donc son destin entre ses mains, tandis que le PSG échoue à revenir à sa hauteur, "une bonne opportunité qu'on a perdue" comme le reconnaît Emery.

Son homologue Leonardo Jardim parle d'un déclic: "C'est la troisième fois que je venais à Paris. Les deux premières fois, on défendait plus qu'on n'attaquait. Aujourd'hui, c'était plus équilibré".

. Paris garde sa Coupe

1er avril 2017

Paris SG - Monaco 4-1 (finale Coupe de la Ligue 

L'ASM a éliminé le Manchester City de Pep Guardiola avec panache (3-1) alors que le PSG s'est fait renverser par le FC Barcelone 6-1 en 8e de finale retour de Ligue des champions. Autant dire que la dynamique est monégasque, et tout le foot français guette la destitution pressentie de l'ogre parisien, triple tenant du titre.

Pourtant, sur le terrain du Parc OL pour cette première finale de coupe délocalisée en province, c'est le PSG qui survole son sujet, avec un Di Maria flamboyant (un but et deux passes décisives) et un Cavani encore prépondérant avec son doublé.

Mbappé, attaquant de 18 ans qui explose sur le Rocher et qui vient de connaître ses deux premières sélections en équipe de France, est cette fois totalement muselé par Thiago Silva, redevenu autoritaire, et le jeune joueur en aura les larmes aux yeux dans le vestiaire. Jardim plaide l'inexpérience de ses jeunes joueurs.

Paris respire après son fiasco barcelonais. Monaco, pour sa première finale 2010, échoue a s'arroger enfin un trophée, le dernier glané remontant à la Coupe de la Ligue 2003 (excepté le championnat de L2 2013). Mais se fixe d'autant plus le championnat comme objectif N.1.

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Conakry est pour un an la capitale mondiale du livre. A cette occasion, quelques entrepreneurs ou spécialistes sont venus de l'étranger pour valoriser le livre numérique. En Guinée, le livre papier n'est pas ou peu développé. Le numérique est-il la solution pour attirer les jeunes générations vers la lecture ? Reportage.

Devant le tableau numérique, quelques chaises et une borne conteuse d'histoire. En appuyant sur le bouton de son choix, un conte de une, trois ou cinq minutes sort comme un ticket de caisse en version papier.

« L'avantage de tous ces outils, c'est que grâce au numérique, on va pouvoir être toujours mis à jour avec les dernières éditions qui existent, et non pas – comme je vois souvent quand on achète des bouquins au marché – de la compta ou de la gestion qui date des années 1960 et dont on ne peut absolument rien faire », explique Thierry Bérard, responsable de cette mini-classe numérique.

Sur un autre stand, l'exposition « Lire sur un smartphone » explique comment télécharger gratuitement ou non des livres numériques. Entouré de quelques Guinéens curieux mais peu nombreux, Jonathan Paul, conservateur à la Bibliothèque nationale de France, précise qu'il existe de nombreuses applications de bibliothèques numériques : « On télécharge le livre une seule fois et après on y a accès même si on n'est plus connecté, donc c'est une facilité d'accès, on est affranchi des problématiques de transport, de stockage ou de douanes... Mais évidemment il faut avoir du réseau et c'est un investissement de base », admet-il.

Selon l'autorité guinéenne de régulation des postes et télécommunication, alors que le taux de pénétration des téléphones portables s'élevait à 99% en 2015, internet n'était accessible que pour un Guinéen sur quatre.

RFI

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