jeudi, 21 septembre 2017 07:38

ça continue de saigner grave dans BGG-France

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La case de Pape Diop brûle en France. Il n'en reste plus que des cendres. Concrètement, qu'est-ce que le fondateur du parti sénégalais Bokk-Gis-Gis (BGG), ancien Président du Sénat et Maire de Dakar, a t-il fait de mal à ses partisans en Europe, plus particulièrement en France, au point que tous l'abandonnent d'un coup? 

Après les démissions individuelles des coordonnateurs des fédérations de France (Ibrahima Thiam) et du Bénelux (Ibrahima Wade), suivies par celle de l'ancienne candidate à la députation sénégalaise, Fatoulata Chérif Dia, plusieurs autres responsables et militants viennent de rendre leur tablier à Pape Diop.

Il nous revient en effet que Mamadou Moustapha Seck (esponsable politique), Oumou Aw (responsable des femmes de BGG en France), Yoro Gueye alias James (responsable de l'organisation BGG Europe), Arona Cissé (responsable politique section Mantes), Ibrahima Dionne (responsable politique section Mantes), et Sitor Ndour (membre de la fédération de France), ne font plus partie de Bokk Gis-Gis.

Y a t-il quelque chose qui se trame? Notre petit doigt nous dit que tous ces démissionnaires sont tellement solidaires qu'ils vont sans doute rester ensemble pour une nouvelle aventure. Mais quelle aventure?

THD

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Au Sénégal, le collectif Lamine Diack a été lancé mardi 19 septembre. L'ancien président de la fédération internationale d'athlétisme, soupçonné de faits de corruption, est mis en examen en France. Depuis deux ans, privé de son passeport, il n'a pas le droit de quitter l'hexagone. Son fils, Papa Massata Diack, également cité dans ce dossier, est lui au Sénégal et refuse de répondre aux convocations de la justice française. Le collectif appelle les Sénégalais à signer une pétition pour permettre à Lamine Diack de pouvoir se déplacer librement.

Une prière pour ouvrir ce point presse, comme si Dieu était désormais le seul moyen pour venir au secours de Lamine Diack. Sportifs, politiques, amis ont fait le déplacement ce mardi.

« Nous voulons que la justice française, dans un souci d’humanité, puisse permettre à Lamine Diack de regagner son pays », explique le porte-parole du jour, Majib Sene.

Autre acteur de ce collectif de solidarité pour Lamine Diack, qui est soupçonné en France de corruption, Mamadou Koumé, qui rappelle que l'ex-numéro un de l'athlétisme mondial a des soutiens partout. « Il s’agira pour le collectif de recueillir un maximum de signatures à travers le Sénégal, à travers l’Afrique, à travers le monde. Et ensuite nous remettrons cette pétition aux autorités de notre pays », détaille-t-il.

Dans cette affaire judiciaire Lamine Diack, un autre personnage est cité, Papa Massata, le fils. Basé au Sénégal, sous le coup d'un mandat d'arrêt international et que la justice française aimerait entendre.

Pour Majib Sene, Lamine et Papa Massata Diack, ce sont deux dossiers différents. « Le cas de Papa Massata, dans ce cadre précis, ne nous intéresse pas. Nous, c’est la libération de Lamine Diack qui nous intéresse », insiste-t-il.

Le collectif de soutien à Lamine Diack attend désormais des autorités du Sénégal qu'elles fassent pression sur l'Etat français.

RFI

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Pape Gorgui Ndong, est officiellement installé dans ses nouvelles fonctions de ministre de la Jeunesse, de la Construction citoyenne et de la Promotion du volontariat. La passation de service aux allures d’un meeting politique qui s’est déroulé hier, mardi 19 septembre au siège dudit ministère, a été une occasion pour Mame Mbaye Niang, son prédécesseur, de le présenter comme nouveau «bouclier du président de la République», tout en le mettant en garde contre toute confusion entre ses responsabilités politiques et ses missions républicaines au service de tous les jeunes Sénégalais. Par ailleurs, il a aussi transmis la composante Emploi à Abdoulaye Diop, ministre de l’Emploi, de l’Insertion professionnelle et de l’Intensification de la main d’œuvre.

«Ne confondez jamais les responsables politiques que nous sommes aux missions républicaines qui rassemblent l’ensemble des jeunes Sénégalais.» C’est Mame Mbaye Niang, l’ancien ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, qui «sermonne» ainsi son successeur, Pape Gorgui Ndong. C’était hier, mardi 19 septembre, à l’occasion de la cérémonie de passage de témoin entre lui et nouveau ministre de la Jeunesse, de la Construction citoyenne et de la Promotion du volontariat, d’une part, et celui en charge de l’Emploi, de l’Insertion professionnelle et de l’Intensification de la main-d’œuvre, Abdoulaye Diop, de l’autre.

Selon Mame Mbaye Niang, repris par Seneweb, le «ministre de la Jeunesse, c’est éminemment politique». Par conséquent, il lance ce message à l’endroit de Pape Gorgui Ndong: «comprenez que vous êtes le premier combattant du gouvernement du Sénégal. Comprenez qu’à partir de ce moment, vous êtes un bouclier du gouvernement et du président de la République. C’est avec abnégation, avec loyauté, sans rien attendre. Je suis convaincu que nous partageons les mêmes valeurs parce que nous sortons de la même école. Je ne doute pas que vous serez à la hauteur et je n’ai pas le droit de douter.»

Et le ministre de la Jeunesse sortant de lister des défis qui attendent son successeur notamment «apporter une contribution à travers une participation de qualité dans tous les domaines de la construction sociale; renforcer les stratégies de prévention et de protection des jeunes et des adolescents contre les insuffisances néfastes des réseaux sociaux et les dangers des comportements qui augmentent la prévalence des maladies infectieuses; renforcer la représentation des jeunes dans l’espace public et les capacités des organisations de jeunes ainsi que leur implication dans la conduite de politique de jeunesse et des emplois».

Pour sa part, Pape Gorgui Ndong a donné des gages. «Je serai le ministre des villes et des campagnes. Je serai le ministre de la Jeunesse des banlieues. Je serai le ministre de la Jeunesse silencieuse. Enfin, je serai le ministre des jeunesses», a-t-il assuré. Et d’ajouter, par rapport aux défis de l’heure: «je m’évertuerai à négocier et à mobiliser toutes ces initiatives au profit exclusif de la jeunesse de mon pays». En outre, Abdoulaye Diop et Pape Gorgui Ndong, qui disent mesurer la lourdeur de la mission qui leur a été assignée, ont rassuré qu’ils s’évertueront à mener à bien leurs feuilles de route, conformément au vœu du chef de l’Etat et de son Premier ministre.

UNE PASSATION DE SERVICE AUX ALLURES D’UN MEETING POLITIQUE

La salle de conférence du ministère de la Jeunesse, sis sur les deux voies de Liberté VI    s’est avéré très exiguë pour contenir les militants venus nombreux prendre part à la cérémonie de passation de service. La foule immense mobilisée pour la circonstance a transformée le lieu en salle de spectacle, faussant du coup la solennité de l’événement. Selon iGFM un nombre important de journalistes n’a pu accéder à l’intérieur qu’à la fin de la cérémonie. Les partisans du ministre Mbaye Niang et ceux de Gorgui Ndong comme dans un meeting, se sont rivalisés d’ardeur à travers des banderoles et autres pancartes, vantant les mérites de leurs mentors respectifs. Dans la salle archicomble se dégageait une chaleur cruelle.

Le folklore a tellement pris le dessus sur l’essentiel, qu’à la fin de la cérémonie, il fallait jouer des coudes pour se frayer un passage. Jamais de mémoire de reporter, une passation de service n’a aussi pris l’allure d’un meeting politique. Pis, la cérémonie prévue à 10 heures, n’a démarré aux environs de 12 heures. Et des militants discutaient alors que le ministre sortant, Mame Mbaye Niang prononçait son discours. Idem pour son successeur Pape Gorgui Ndong, dont le message était à peine audible. Plusieurs militants n’ont pu accéder à la salle où se tenait la cérémonie. Les gendarmes, en faction, ont été contraints à fermer le portail de l’immeuble pour empêcher l’accès aux sympathisants, qui continuaient d’arriver en grand nombre.

RFi

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Dans le classement annuel « Where to Invest in Africa » réalisé par la banque d’affaires sud-africaine Rand Merchant Bank, dont les résultats ont été publiés le 15 septembre, les places des deux premières nations ont été inversées, tandis que le Maroc reste numéro trois pour la troisième année consécutive.

« Le continent africain court au désastre s’il n’accompagne pas la diversification de son économie. » C’est le constat que dresse la banque d’affaires sud-africaine Rand Merchant Bank, qui a dévoilé, le 15 septembre, le top 10 de son classement « Where to Invest in Africa » (où investir en Afrique).

Un palmarès que la banque dresse chaque année depuis sept ans, à partir du PIB réel à parité de pouvoir d’achat, des prévisions de croissance et de l’environnement des affaires*.

Top 10 des pays

où investir

5 : Ghana

1 :  Égypte

2 : Afrique du Sud

3 : Maroc

7 : Tanzanie

4 : Éthiopie

6 : Kenya

8 : Rwanda

9 : Tunisie

10 : Côte d'Ivoire

Source : Rand Merchant Bank

Jeune Afrique 

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Le nouveau ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Aly Ngouille Ndiaye, a pris la succession de l’ancien titulaire au poste Abdoulaye Daouda Diallo, lors d’une cérémonie de passation de service qui s’est déroulée hier, lundi 19 septembre. Prenant la mesure de la tâche qui l’attend en sa qualité de premier des policiers et surtout en raison de son statut de « Monsieur Elections », une prérogative contestée par une grande partie de l’opposition, Aly Ngouille Ndiaye a promis d'inviter dans les « plus brefs délais », les acteurs impliqués dans les questions électorales à des discussions pour « l'établissement des termes de référence du dialogue politique» qu'il souhaite inscrire dans le quotidien de tous les acteurs et non plus « dans une séquence cyclique ». Non s’en s’engager à l’organisation d’une présidentielle 2019 sans anicroche.

Abdoulaye Daouda Diallo ayant fait ses valises, Aly Ngouille Ndiaye a officiellement déposé ses baluchons au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique. A la tête de ce département ministériel depuis septembre 2013, Abdoulaye Daouda Diallo a passé la main à son successeur Aly Ngouille Ndiaye (audit ministère) hier, lundi 18 septembre. A cette occasion le nouveau ministre de l’Intérieur, désormais en charge des élections, a décliné ses priorités: le dialogue politique et l’organisation d’élections sans anicroche en 2019.

Pour lui, le dialogue politique doit être une démarche à laquelle tout acteur doit s’investir pour que le pouvoir et l’opposition puissent trouver des solutions pour un système électorale viable. «Je peux vous affirmer que le dialogue politique ne doit pas s’inscrire dans une séquence cyclique, à l’approche d’une élection, d’échéances électorales. Cela doit être le quotidien de tous les acteurs pour que, très rapidement,  nous fermions la  phase des suspicions et des malentendus afin d’avancer sereinement dans l’organisation des échéances électorales», a déclaré le ministre Aly Ngouille Ndiaye.

A l’en croire, dans les brefs délais, il invitera tous les acteurs  impliqués dans les questions électorales à des discussions qui «aboutiront à l’établissement des termes du dialogue à référence politique indispensable dans une démocratie, surtout celle qui a été approuvé avec plusieurs alternances démocratiques, surtout celle qui a déjà produit plusieurs alternances démocratiques aussi bien au niveau local qu’au niveau nationale».

C’est la raison pour laquelle il réaffirme son engagement pour une bonne organisation de l’élection présidentielle de 2019. «Concernant cette matière électorale, j’annonce que tout sera mis en œuvre afin que le processus devant aboutir à la prochaine élection présidentielle se déroule conformément aux textes la régissant. Monsieur le président de la République qui a engagé, et en respect de sa directive, je vais m’y atteler avec sérénité et en parfaite intelligence avec l’ensemble des partenaires», a-t-il garanti.

Aly Ngouille Ndiaye a réitéré son engagement auprès du président de la République, Macky Sall, pour lui avoir fait à nouveau confiance en le reconduisant encore une fois dans les fonctions ministérielles. «Aussi voudrais-je, après avoir rendu grâce à Allah, exprimer au chef de l’Etat mes sincères remerciements et ma profonde gratitude pour avoir bien voulu accepter la proposition du Premier ministre Boun  Dionne»,  a déclaré le nouveau ministre de l’Intérieur.

Son prédécesseur, Abdoulaye Daouda Diallo, actuel ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, qui n’a pas encore pris les rênes de ce nouveau département a informé que «la sécurité de proximité a été renforcée avec l’Agence d’assistance à la sécurité de proximité (Asp), dont la période d’engagement du premier contingent d’assistance à la sécurité de proximité touche à sa fin et qu’il importe, au regard des avancées notables dans ce domaine», de revoir, a-t-il dit.

Apres avoir fait le bilan des 4 ans de service à la tête du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Abdoulaye Daouda Diallo a renouvelé son engagement et sa gratitude au président de la République qui lui a donné un nouveau poste dans le gouvernement. Malgré de nombreux acquis, des chantiers demeurent. Ainsi quelques projets de textes méritent d’être finalisés notamment «la loi d’orientation sur la sécurité intérieur (Losi) qui dégage une vision de la sécurité intérieur, dans un  horizon temporel à court, moyen et long terme», a souligné le ministre de l’Intérieur sortant.

SudOnline

mercredi, 20 septembre 2017 07:38

Espagne: le Barça écrase Eibar, Messi puissance 4

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Auteur d'un quadruplé, Lionel Messi a écoeuré Eibar (6-1) et permis au FC Barcelone de continuer son sans-faute en tête du Championnat d'Espagne lors de la 5e journée, mardi au Camp Nou, où les Catalans ont rendu hommage à l'infortuné Ousmane Dembélé, blessé.

Intenable, Messi a marqué sur un penalty généreux (21e), un tir subtil au ras du poteau (59e), un face-à-face gagné avec le gardien (62e) et un plat du pied imparable (87e), portant son bilan en Liga à déjà neuf buts. Paulinho, très bon, a marqué de la tête (38e) et Denis Suarez d'une frappe à angle fermé (53e), avant que Sergi Enrich ne sauve l'honneur (57e).

Le Barça (1er, 15 pts) compte provisoirement sept longueurs d'avance sur le Real Madrid (5e, 8 pts), qui reçoit le Betis Séville mercredi (20h00 GMT) pour le retour de suspension de Cristiano Ronaldo.

Avant la rencontre au Camp Nou, les joueurs barcelonais ont souhaité un prompt rétablissement à Dembélé, opéré mardi de la cuisse gauche et indisponible jusqu'en 2018: ils ont pénétré sur le terrain avec un T-shirt portant l'inscription en français "Courage Ousmane".

Résultats de la 5e journée du Championnat d'Espagne de football:

mardi

Valence CF - Malaga 5 - 0

FC Barcelone - Eibar 6 - 1

mercredi

(18h00 GMT) Athletic Bilbao - Atlético Madrid

Leganés - Gérone

(19h00 GMT) Deportivo La Corogne - Alavés

(20h00 GMT) FC Séville - Las Palmas

Real Madrid - Betis Séville

jeudi

(18h00 GMT) Villarreal - Espanyol Barcelone

(19h00 GMT) Celta Vigo - Getafe

(20h00 GMT) Levante - Real Sociedad

RFI

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Rohingyas, Syrie, climat et Iran : pour son premier discours devant l'Assemblée générale de l'ONU, Emmanuel Macron a marqué le coup en prenant clairement ses distances avec le président Trump, notamment sur l'accord nucléaire iranien et la question du changement climatique.

Emmanuel Macron a voulu prononcer un discours très engagé pour porter la voix des oubliés qu'il a voulu incarner en répétant : « J'ai entendu la voix d'Ousmane, de Kouamé, de Jules » qui représentent pour lui les crises que traversent selon lui le monde : terrorisme, migrations et catastrophe climatique.

Tout l'argumentaire d'Emmanuel Macron a consisté à démontrer que le sort des oubliés et des privilégiés était irrémédiablement lié. A la tribune de l'ONU, Emmanuel Macron a également affirmé que l'organisation était toujours une enceinte pertinente pour résoudre les problèmes du monde. Il a d'ailleurs invité les dirigeants internationaux à se souvenir des valeurs fondatrices de l'ONU et à les porter à nouveau face à des défis mondiaux.

Emmanuel Macron a réalisé un véritable plaidoyer pour l'action collective et prévenu : « Sinon, c'est la loi du plus fort qui l'emporte ». Avec ce discours, le président français a essayé de prendre le leadership des pays qui veulent défendre le bien commun ensemble.

Son discours a duré une demi-heure, le double du temps imparti. Le président français a aussi profité de son premier discours devant l'Assemblée générale de l'ONU pour déclarer qu'il souhaitait lancer un groupe de contact sur la Syrie 

« L'accord sur le climat sera mis en oeuvre »

Dans une conférence de presse après son discours, le président français a cependant estimé que Bachar el-Assad, le président syrien, était un « criminel » qui devra être « jugé ». 

Emmanuel Macron, qui s'est déclaré en faveur de l'ouverture des voies légales pour les réfugiés, a martelé que « l'accord sur le climat ne sera pas renégocié, il sera mis en oeuvre », tout en respectant la décision de Donald Trump. Le président américain a en effet annoncé il y a quelques mois vouloir quitter l'accord de Paris sur le climat de novembre 2015.

« Les plus fragiles sont les premières victimes, mais nous sommes tous frappés par l'emballement du climat, a poursuivi Emmanuel Macron, critiquant implicitement, mais sans le citer, le président Donald Trump. Détricoter l'accord serait détruire un pacte entre les Etats et les générations ».

Après son discours devant l’AG de l’ONU, Emmanuel Macron a participé à une conférence de presse dans laquelle il a précisé sa position par rapport à celle de Donald Trump qui a parlé de la « destruction » de la Corée du Nord. Favorable aux sanctions, le président français s'est redit en revanche « opposé à toute intervention militaire qui conduirait à des dommages et des pertes de vies humaines ».

Ce groupe de contact voulu par la France intégrerait les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU et les parties prenantes au conflit. « La solution doit être politique, pas militaire », a déclaré le chef d'Etat qui a également vanté le multilatéralisme, « l'émulsion collective ».

« L'accord sur le climat sera mis en oeuvre »

Dans une conférence de presse après son discours, le président français a cependant estimé que Bachar el-Assad, le président syrien, était un « criminel » qui devra être « jugé ». 

Emmanuel Macron, qui s'est déclaré en faveur de l'ouverture des voies légales pour les réfugiés, a martelé que « l'accord sur le climat ne sera pas renégocié, il sera mis en oeuvre », tout en respectant la décision de Donald Trump. Le président américain a en effet annoncé il y a quelques mois vouloir quitter l'accord de Paris sur le climat de novembre 2015.

« Les plus fragiles sont les premières victimes, mais nous sommes tous frappés par l'emballement du climat, a poursuivi Emmanuel Macron, critiquant implicitement,mais sans le citer, le président Donald Trump. Détricoter l'accord serait détruire un pacte entre les Etats et les générations ».

Après son discours devant l’AG de l’ONU, Emmanuel Macron a participé à une conférence de presse dans laquelle il a précisé sa position par rapport à celle de Donald Trump qui a parlé de la « destruction » de la Corée du Nord. Favorable aux sanctions, le président français s'est redit en revanche « opposé à toute intervention militaire qui conduirait à des dommages et des pertes de vies humaines ».

Des sanctions efficaces contre la Corée du Nord supposent une politique pro-active de la Russie et de la Chine.

Emmanuel Macron répond à Donald Trump sur la Corée du Nord

RFI

mercredi, 20 septembre 2017 07:30

L'Afrique à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU

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Plusieurs chefs d'Etat africains ont pris la parole à la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies à New York, mardi 19 septembre.

► Alpha Condé plaide pour un élargissement du Conseil de sécurité

Costume noir, cravate jaune, Alpha Condé a été le premier leader africain à s’exprimer devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York mardi 19 septembre. Le chef de l’Etat guinéen, qui préside l'Union africaine, a plaidé pour un élargissement du Conseil de sécurité . L'Afrique ne peut plus rester en marge des grandes décisions internationales car le continent compte aujourd'hui, a-t-il rappelé à tous les dirigeants, peignant le portrait d'une Afrique en marche, bien décidée à se prendre en main.

Monsieur le président, l’Afrique, jadis subjuguée, corvéable et malléable à dessein, s’est éveillée. Aujourd’hui, plus que jamais, l’Afrique est décidée à prendre son destin en main avec la ferme détermination d’être l’acteur principal de son développement et de jouer pleinement son rôle dans la gestion des affaires internationales. Dans cette optique, l’Afrique tend une main sincère et amicale à tous les partenaires de bonne volonté, consciente qu’il n’y a de bonheur véritable que lorsqu’il est partagé, qu’il n’y a de richesse que lorsqu’elle est équitablement répartie, qu’il n’y a de partenariat viable et porteur que lorsqu’il est d’égal à égal, qu’il n’y a de paix véritable que lorsqu’elle est inclusive, qu’il n’y a de développement durable que lorsqu’il respecte la dignité des peuples.

Le président IBK appelle au financement du G5 Sahel

A la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a loué la création du G5 Sahel. Il a aussi appelé tous les « pays amis » et organisations internationales partenaires à soutenir financièrement cette force conjointe lors de la conférence internationale des donateurs qui doit se tenir le 16 décembre à Bruxelles.

e voudrais donner l’assurance que les ressources allouées à cette force seront gérées avec une totale transparence. De plus, nous restons ouverts à tout appui de nos partenaires à assurer une meilleure gestion des ressources de ladite force. Cette force conjointe est d’utilité publique avérée. La bataille que nous conduisons aujourd’hui dans le Sahel est une digue. Si, par malheur, cette digue devait céder, ce serait un malheur pour l’ensemble du monde civilisé, du monde qui partage nos valeurs.

RFI

mercredi, 20 septembre 2017 07:25

Devant l'ONU, Donald Trump s'en prend aux «Etats voyous»

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Dans son premier discours devant l'Assemblée générale de l'ONU, le président américain Donald Trump a dénoncé ce 19 septembre les « Etats voyous » qui mettent le monde en danger, dont l'Iran et la Corée du Nord, qu'il a menacé de « détruire totalement ».

Alors que le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres avait ouvert les débats en plaidant pour un monde sans armes nucléaires et une solution politique à la crise coréenne, le président américain s'est est pris violemment au « régime vicieux » de Pyongyang.

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un s'est embarqué dans « une mission-suicide », a lancé le président américain devant l'Assemblée générale de l'ONU ce mardi, le qualifiant à nouveau d'« homme-fusée ».

L’Etat-nation reste le meilleur outil pour améliorer la condition humaine. Les Etats-Unis seront toujours un excellent ami pour le monde et notamment pour leurs alliés, mais nous ne pouvons plus nous contenter d’une situation dans laquelle les autres profitent de nous et les Etats-Unis n’obtiennent rien au retour. Tant que j’occuperai ce poste, je défendrai les intérêts de l’Amérique avant toute autre chose

Donald Trump expose sa doctrine unilatéraliste devant l'ONU

RFI

Dénonçant les « Etats voyous qui violent tous les principes sur lesquels reposent les Nations unies »,Donald Trump a également attaqué l'Iran et dénoncé à nouveau l'accord signé par les grandes puissances avec Téhéran pour encadrer le programme nucléaire de ce pays et s'assurer qu'il ne serve pas à le doter de l'arme atomique.

L'accord nucléaire de 2015 est « un des pires auxquels les Etats-Unis aient jamais participé » et représente un « embarras » pour eux, a-t-il lancé.Nous ne pouvons pas laisser un régime meurtrier continuer ses activités déstabilisatrices et nous ne pouvons pas respecter un accord s'il sert à couvrir l'éventuelle mise en place d'un programme nucléaire », a déclaré Donald Trump, en qualifiant l'Iran de « dictature corrompue ».

Les vénézuéliens sont en train de mourir de faim, et leur pays est en train de s’effondrer. Les institutions démocratiques sont en train d’être détruites. Cette situation est totalement inacceptable et nous ne pouvons pas rester sans rien faire

Donald Trump annonce des «mesures supplémentaires» si Maduro persiste

RFI

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Au Togo, la réforme constitutionnelle ne pourra être votée que par référendum populaire. L'Assemblée s'est réunie en session plénière mardi 19 septembre pour examiner le projet du gouvernement. Un texte qui prévoit entre autres la limitation des mandats présidentiels. L'opposition, qui dénonce la non-rétroactivité de cette mesure, a boycotté la session parlementaire. Du coup, le parti au pouvoir n'a remporté que deux tiers des voix et non les quatre cinquièmes requis, ouvrant la voie à un possible vote par référendum.

Le gouvernement y voit une main tendue, les opposants un passage en force. Comme ils l'avaient annoncé, ces derniers n'ont pas participé aux débats à l'Assemblée nationale. Et regrettent que les amendements déposés en commission la semaine dernière n'aient pas été pris en compte.

Il fallait une majorité aux quatre cinquièmes à l'Assemblée pour adopter la révision constitutionnelle tout de suite. Le parti au pouvoir s'étant retrouvé seul à voter, il n’a pas pu rassembler le nombre de voix nécessaires.

Mais le projet de réforme n’est pas enterré pour autant. Le texte a été validé par les députés qui étaient présents : 62 voix pour et une abstention. Soit un peu plus de la majorité aux deux tiers. Cela ouvre donc la voie à un référendum automatique.

Si aucune autre solution n'est trouvée d'ici là, il reviendra donc au peuple de trancher. Pour l'instant, ni l'opposition ni les autorités n'envisagent un dialogue. Tous se rejettent la responsabilité du blocage.

Entre les deux camps, le dialogue est rompu

La réforme limite à deux le nombre de mandats du chef de l'Etat, et instaure un scrutin présidentiel à deux tours. Plusieurs sources au sein du gouvernement annoncent déjà qu’elles veulent aller vite. Le référendum pourrait être organisé avant la fin de l’année.

« Si le peuple dit : nous voulons la limitation (des mandats présidentiels, NDLR), le peuple choisira. S'il dit non à une limitation ou qu'il y a une troisième voie, on avisera le moment venu », réagit Christophe Tchao, président du groupe parlementaire UNIR, le parti au pouvoir.

Selon lui, le Togo est aujourd'hui « dans l'obligation de faire appel au peuple pour trancher », car le dialogue avec l'opposition est rompu. Mais pour le député, cela ne change rien à la situation actuelle. L'opposition ne parviendra pas, dit-il, à empêcher Faure Gnassingbé de terminer son mandat comme prévu en 2020.

« Dans tous les cas, je pense que le président ne sera pas du tout touché par le résultat du référendum, estime-t-il. Le président a un mandat en cours et il va l'achever. » Car c'est bien de l'avenir du président dont il est question dans cette crise politique.

L'opposition maintient son appel à manifester

L’opposition dénonce la mauvaise volonté du pouvoir. Elle réclame plus que cette réforme et souhaite toujours le retour à la Constitution de 1992, qui entraînerait automatiquement selon certains le départ du président. Parce qu'il est écrit dans cette Loi fondamentale : « Nul ne peut faire plus de deux mandats. »

« Je crois que le gouvernement doit prendre la mesure de la situation que traverse notre pays pour éviter les coups de force et les provocations dont il a l'habitude », observe Isabelle Ameganvi, présidente du groupe parlementaire d'opposition ANC.

« La crise que nous traversons aujourd'hui mérite que nous évitions ce genre de situation », explique-t-elle, et c'est pourquoi « nous, députés, nous avons redonné la parole à notre peuple pour faire comprendre au gouvernement que ce que veulent les Togolais, c'est le retour à la Constitution de 1992 dans sa forme originelle. »

L’opposition maintient d’ailleurs son appel à manifester ce mercredi et le lendemain. Le gouvernement répète de son côté que le texte répond aux demandes de réformes et estime que le référendum représente une main tendue pour faire baisser la pression. Le bras de fer va donc se poursuivre dans la rue. Le parti présidentiel et l'opposition appellent leurs partisans à des marches.

RFI

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