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Monsieur le Rédacteur en chef - Monsieur Bernard Domeyne, journaliste chez "La lettre de Causeur"

Monsieur le Rédacteur en chef,

Merci pour votre intéressant courrier.

Je vous avoue cependant que je ne comprends pas votre position concernant l'Algérie et le récent discours d'Emmanuel MACRON à l'occasion de son récent voyage dans ce pays.

J'ai 76 ans, j'ai échappé de peu à la guerre d'Algérie. Par le biais du Plan de Constantine, mon père a investi toute sa fortune en Algérie.

J'étais tellement révolté par la perte de ce territoire que j'ai fait partie, un temps, des sympathisants de l'OAS.

Je me suis rendu en Algérie peu de temps après l'indépendance et j'ai alors réalisé un peu mieux la réalité des choses.

Mon mémoire de fin d'études supérieure portait sur le développement de l'Algérie.

Je prétends donc bien connaître ce sujet.

C'est vrai que les paroles de Monsieur Macron :
«C'est un crime. C'est un crime contre l'humanité. C'est une vraie barbarie, et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l'égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes»
sont surprenantes et marquent un virage à 180° du discours habituel.

Il n'en demeure pas moins que plus de 50 ans après les faits, il serait temps de prendre un peu de recul et de juger un peu plus objectivement la situation que ce que vous faites.

Il faut arrêter l'hypocrisie faussement nationaliste.

En Algérie comme au Viet Nam, que vous le vouliez ou non, nous étions en guerre. Et, dans les deux cas, nous l'avons perdu.

Mais le problème n'est pas là.

Une guerre est une guerre, avec toutes les atrocités que l'on sait, de part et d'autre.

Rien ne justifie une guerre, rien ne justifie ces atrocités, d'où qu'elles viennent et quels que soient ceux qui les commettent.

Alors, très justement, Monsieur Macron a stigmatisé les crimes de guerre commis par la France en Algérie, comme il est de son devoir de tout citoyen de stigmatiser les horreurs de la guerre, de toutes les guerres, quelles qu'elles soient.

Je ne vois pas en quoi cette attitude d'un jeune qui, en plus n'a jamais connu directement la guerre, pourrait être critiquée.

François MAUGIS
Conseil en aménagement du territoire
Ex animateur régional en qualité industrielle
Président de l'association Energie Environnement
Référent développement durable et agenda 21 pour les projets territoriaux
(Ministère de l'écologie,du développement durable et de l'énergie)
Membre du Conseil économique, social et culturel du Parc national de la Réunion
Membre de la réserve citoyenne
(Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche)
Appartement 14 - 8 rue de la Gascogne - 97490 Ste CLOTILDE
Ile de La Réunion (France DOM)
Tel: 0262 13 18 25 - GSM: 0692 12 19 77
A l'international : + 33(0)262131825 – GSM : + 33(0)692121977
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - http://assee.free.fr

L'Université est le monde du savoir et ce savoir doit être livré, partagé à la sagacité unverselle. A travers le monde, le MAC ( musée des arts et civilisations à Paris), la Société savante des africanistes du quai branly, le Collège de France, Le collège de Philosophie, etc organisent annuellement des séminaires pour le grand public et le public y répond massivement. Pape B CISSOKO

L'Institut Fondamental d'Afrique Noire Ch.A.Diop, Département des musées (Université Cheikh Anta Diop de Dakar) et
La Direction des Arts (Ministère de la culture et de la communication)

Organisent le séminaire de recherche

Les politiques culturelles au Sénégal :
Mercredi 15 février 2017, 10h-13h au Musée Théodore Monod d'art africain 1, Place Soweto, BP 206 Dakar

Pr. Ousmane Diakhaté, Professeur Titulaire des Universités de classe Exceptionnelle (3e échelon). FLSH/UCAD

L'État et le Théâtre : le cas du Sénégal

Il s'agira d'une réflexion qui permettra de se poser des questions au sujet de la politique sénégalaise coloniale, post-coloniale et contemporaine. Nous essayerons de faire ressortir la diversité des problèmes liés à l'organisation, à la réglementation, au financement à la formation, aux infrastructures, à la décentralisation, etc. Quelles différences entre l'État entrepreneur de l'activité théâtrale et l'État en tant que stimulateur de l'activité théâtrale ?

Dr. Massamba Gueye, Chercheur, Laboratoire études africaines. FLSH/UCAD

Les arts vivants au Sénégal : Théâtre et Conte, de l'aide à la subvention pour un renouveau !

De tous les arts vivants, le théâtre scénique et le conte sont les plus en lambeaux au Sénégal. Si au début des indépendances le théâtre a vécu ses heures de gloire dans les politiques publiques, il n'en a jamais été ainsi pour le conte qui peine toujours à s'ériger en art majeur. La question des droits culturels des citoyens et la signature de la Convention internationale pour la diversité des expressions culturelles ont redessiné un nouveau paysage mondial des arts vivants. Cette étude pose le principe d'un changement de paradigme comme orientation cruciale pour faire renaître le goût du public à aller voir des spectacles. Elle part d'un état des lieux du secteur pour aboutir à des perspectives concrètes pouvant donner une seconde vie au secteur du théâtre tout en assurant au conte son plein épanouissement. Le champ de notre analyse englobe les secteurs professionnels et amateurs depuis 1960 dans les orientations stratégiques de l'Etat du Sénégal.

M. Sahite Sarr Samb, Directeur général de la Compagnie du Théâtre national Daniel Sorano

L'expérience des Compagnies théâtrales privées professionnelles au Sénégal : ambitions, réussites et limites.

A travers l'analyse du contexte socioculturel national des années 1990 et surtout des motivations professionnelles et financières qui furent à l'origine de la mise en place de ces Compagnies théâtrales, cette intervention pose un certain nombre de questions et de problématiques liées à ces initiatives culturelles intéressantes et volontaristes à savoir : 1) les motivations et acteurs du sous-secteur du théâtre qui ont été à la base de telles initiatives culturelles ; 2) l'impact et la pérennité de telles démarches alternatives de structuration dans l'évolution du théâtre sénégalais ; 3) les atouts et contraintes de ce mouvement constaté dans le domaine de arts de la scène au cours des années 1990 et 2000 ; 4) les créations et productions de ces troupes théâtrales.

Biographie des conférenciers

Pr. Ousmane Diakhaté a été recruté à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l'Université Cheikh Anta DIOP depuis 1985, comme assistant. En venant à l'Université, il avait, derrière lui, huit ans d'enseignement dans le secondaire. Au Département de Lettres Modernes, M. Diakhaté s'est toujours signalé par ses qualités d'enseignant-chercheur, fortement attaché au travail et aux valeurs universitaires. Ses activités dans la recherche et l'enseignement du théâtre ont élargi considérablement la place de cette discipline dans notre Université. « L'atelier de Recherche et Pratiques Théâtrales » qu'il a créé à la Faculté, lui a valu de nombreuses distinctions nationales et internationales dont la plus importante est la vice-présidence de l'Association Internationale du Théâtre à l'Université (AITU) dont le 3ème Congrès mondial s'est tenu à l'UCAD en 1999. Le Professeur Ousmane Diakhaté a occupé les Fonctions de Chef de Département de Lettres Modernes durant huit ans avant d'être nommé Directeur Général du Théâtre National Daniel SORANO, la plus haute institution théâtrale du Sénégal, (2000 à 2013). Le travail qu'il y accompli et qui constitue une passerelle naturelle entre ses enseignements et ses recherches en matière de théâtre, fait la fierté de l'UCAD. L'appréciation positive de ses étudiants et de ses collègues, la disponibilité dont il fait preuve pour l'encadrement du Master et du Doctorat aussi bien à Dakar, qu'à l'étranger, font de M. Diakhaté un universitaire de grande qualité. Il a. publié de nombreux articles et travaux dans des revues de renommée mondiale et qu'il a été Rédacteur pour l'Afrique francophone et lusophone du Volume III de l'Encyclopédie Mondiale du Théâtre contemporain publié par ROUTLEDGE en 1977 et dont le lancement a eu pour cadre notre Université en 1978.


Dr. Massamba Guèye, Conseiller technique à la Présidence de la république du Sénégal, Secrétaire général de l'Association des Conteurs du Sénégal, PCA de ADAFEST/ARTERIAL, a fait une thèse unique à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. Professeur de Lettres Modernes, il est producteur/animateur de l'émission radiophonique « Contes et légendes » (français/Wolof) sur Radio Sénégal Internationale Il a été chroniqueur (contes) à RTS pendant plus de dix ans pour l'émission « La télé est à nous ». Il est créateur de l'émission CRE'ART sur RTS1 et consultant sur la TFM. Conteur, dramaturge et poète et philologue mais aussi chercheur en traditions orales, depuis 1986. Il est auteur de plusieurs livres de contes et Théâtre dont : Héritages et autres contes..., Dakar, 2002, Ed Le Nègre International, 57p ; Modou le riche bavard, Dakar, 2002, Ed Le Nègre International, 25p ; Tout conte fait ... (livre-cd ), Dakar, 2008, Ed Le Nègre International, 57p ; Le Totem, Ed de là Brousse, 2008 ( livre de lecture du Ministère de l'Education Nationale,) ; Les aventures des sœurs gourmandes ( livre de lecture du Ministère de l'Education Nationale), Ed de la Brousse, 2008 ; Sénégalités, paroles africaines (théâtre), Dakar, 2011, Ed Le Nègre International, 57p ;. L'Or du Sage (album de conte illustré bilingue Wolof/Français), éd et diff Athéna, Dakar, 2014, 30 p ; Nérons D'ébène, les Incendiaires, Dakar, ed et diff Athéna, 2016, 54 pages.
Sahite Sarr Samb, Titulaire d'un DEA en Géographie physique ( UCAD ) et d'un Troisième cycle en Sciences de l'information ( ULB ), Sahite Sarr SAMB a été d'abord enseignant d'histoire-géographie dans un Collège d'enseignement moyen. En 1985, il est envoyé au CRAC de Lomé (Togo) pour suivre une formation de Conseiller aux Affaires culturelles. Ensuite, il a occupé de hautes fonctions dans l'Administration publique et dans le secteur privé. Ainsi, il a été, notamment, Directeur de Centre culturel régional, Conseiller technique (N°1 et N°2), Chef du Service de l'Information à l'IPRES, Directeur de l'Ecole nationale des Arts, Directeur du Livre et de la Lecture, Chef du Projet Bibliothèque National, Directeur de Cabinet du Ministre chargé de la Culture. Actuellement, il est Directeur général de la Compagnie du Théâtre national Daniel Sorano. Monsieur SAMB a également présidé le Comité national d'organisation et le Comité Scientifique de la FILDAK, le Comité national chargé des préparatifs de l'inauguration du Monument de la Renaissance Africaine et la Commission artistique nationale du 3ème FESMAN. Parallèlement à ses fonctions, il dirige deux associations culturelles le Canal Culturel et la Fédération des Acteurs Culturels de Rufisque.
.
COORDINATION


Dr El Hadji Malick Ndiaye : 77 198 10 73 / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
M. Abdoulaye Koundoul : 77 635 52 46 / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Programme des séances de 2017

Dates : 1er et 3e mercredis du mois. De février à juillet 2017
Horaires : 10h-13h

1er février CINÉMA ET AUDIOVISUEL

* Hugues Diaz : La politique de développement de l'industrie cinématographique au Sénégal: état des lieux et perspectives.

15 février  THÉÂTRE ET CONTE

* Ousmane Diakhaté : L'État et le Théâtre : le cas du Sénégal
* MassambaGueye : Les arts vivants au Sénégal : Théâtre et Conte, de l'aide à la subvention pour un renouveau !
* Sahite Sarr Samb: L'expérience des Compagnies théâtrales privées professionnelles au Sénégal : ambitions, réussites et limites

1 mars 2017 ARTS VISUELS

* Daouda Diarra : La créativité marque de fabrique des politiques culturelles
* Viyé Diba : Politiques artistiques et leadership national

15 mars 2017 DANSE

* Jean Tamba : Plan Sénégal Emergent : quelles solutions pour la danse ?
* Gacirah Diagne : Le secteur de la Danse face aux défis du Développement : L'approche des danses urbaines

5 avril 2017 MUSIQUE

* Ibrahima Wane : Le secteur de la musique dans les politiques publiques

19 avril 2017 CULTURES URBAINES

* Keyti : Nouvelles technologies, nouveaux modes d'accès à la culture : sommes-nous encore en train de rater une révolution?

3 mai 2017 MODE ET DESIGN

* Joëlle Le Bussy Fall : Etat des lieux du design au Sénégal

17 mai 2017 ARTISANAT D'ART

* Brahim Sakho : Le Profil de l'Artisanat d'Art au Sénégal
: Artisanat traditionnel et nouvelles technologies.

7 juin 2017 TERRITORIALISATION DES POLITIQUES CULTURELLES

* Hamady Bocoum : Territorialisation de la politique nationale et de développement de la culture.
* Babacar Ndiaye : Le rôle des industries culturelles et des entreprises créatives dans le développement des collectivités et des territoires : la culture comme facteur de développement de l'économie locale.

21 juin 2017 FINANCEMENT DE LA CULTURE

* Me Sylvain Sankalé : Quelle loi pour quel mécénat ?
* Ousmane Faye : Le Financement de la culture : focus sur le mécénat

5 juillet 2017 RÉGLEMENTATION DU SECTEUR DE LA CULTURE

* Babacar Diouf : La Réglementation du secteur de la culture : focus sur Le statut de l'artiste.
* Souleymane Ngom : Statut de l'artiste et professionnalisation : Rôle de l'Etat et quel(s) mécanisme(s) définir pour sa mise en œuvre effective ?
* Me Corneille Badji : Le statut de l'artiste en droit social.

19 juillet 2017 FORMATION AUX MÉTIERS DE LA CULTURE

* Alioune Badiane : L'enseignement des arts visuels au Sénégal : histoire et perspectives.
* Bernard Bangoura : Du purisme d'un bel canto à la quête économique de rimes urbaines : réflexions sur l'orientation publique du fait musical comme entité et outil de médiation culturelle au Sénégal.
* Babacar Mbaye Diop : L'enseignement des arts à l'ISAC.

NB : Le séminaire est ouvert au public dans la limite des places disponibles

E. H. Malick NDIAYE : Chercheur-Historien de l'art
Université Cheikh Anta Diop de Dakar
IFAN-Ch. A. Diop. Département des musées
Conservateur du Musée Théodore Monod d'art africain
Place Soweto. BP 206 Dakar. Tel : (+221) 77 198 10 73

L'Université est le monde du savoir et ce savoir doit être livré, partagé à la sagacité unverselle. A travers le monde, le MAC ( musée des arts et civilisations à Paris), la Société savante des africanistes du quai branly, le Collège de France, Le collège de Philosophie, etc organisent annuellement des séminaires pour le grand public et le public y répond massivement. Pape B CISSOKO

L'Institut Fondamental d'Afrique Noire Ch.A.Diop, Département des musées (Université Cheikh Anta Diop de Dakar) et
La Direction des Arts (Ministère de la culture et de la communication)

Organisent le séminaire de recherche

Les politiques culturelles au Sénégal :
Mercredi 15 février 2017, 10h-13h au Musée Théodore Monod d'art africain 1, Place Soweto, BP 206 Dakar

Pr. Ousmane Diakhaté, Professeur Titulaire des Universités de classe Exceptionnelle (3e échelon). FLSH/UCAD

L'État et le Théâtre : le cas du Sénégal

Il s'agira d'une réflexion qui permettra de se poser des questions au sujet de la politique sénégalaise coloniale, post-coloniale et contemporaine. Nous essayerons de faire ressortir la diversité des problèmes liés à l'organisation, à la réglementation, au financement à la formation, aux infrastructures, à la décentralisation, etc. Quelles différences entre l'État entrepreneur de l'activité théâtrale et l'État en tant que stimulateur de l'activité théâtrale ?

Dr. Massamba Gueye, Chercheur, Laboratoire études africaines. FLSH/UCAD

Les arts vivants au Sénégal : Théâtre et Conte, de l'aide à la subvention pour un renouveau !

De tous les arts vivants, le théâtre scénique et le conte sont les plus en lambeaux au Sénégal. Si au début des indépendances le théâtre a vécu ses heures de gloire dans les politiques publiques, il n'en a jamais été ainsi pour le conte qui peine toujours à s'ériger en art majeur. La question des droits culturels des citoyens et la signature de la Convention internationale pour la diversité des expressions culturelles ont redessiné un nouveau paysage mondial des arts vivants. Cette étude pose le principe d'un changement de paradigme comme orientation cruciale pour faire renaître le goût du public à aller voir des spectacles. Elle part d'un état des lieux du secteur pour aboutir à des perspectives concrètes pouvant donner une seconde vie au secteur du théâtre tout en assurant au conte son plein épanouissement. Le champ de notre analyse englobe les secteurs professionnels et amateurs depuis 1960 dans les orientations stratégiques de l'Etat du Sénégal.

M. Sahite Sarr Samb, Directeur général de la Compagnie du Théâtre national Daniel Sorano

L'expérience des Compagnies théâtrales privées professionnelles au Sénégal : ambitions, réussites et limites.

A travers l'analyse du contexte socioculturel national des années 1990 et surtout des motivations professionnelles et financières qui furent à l'origine de la mise en place de ces Compagnies théâtrales, cette intervention pose un certain nombre de questions et de problématiques liées à ces initiatives culturelles intéressantes et volontaristes à savoir : 1) les motivations et acteurs du sous-secteur du théâtre qui ont été à la base de telles initiatives culturelles ; 2) l'impact et la pérennité de telles démarches alternatives de structuration dans l'évolution du théâtre sénégalais ; 3) les atouts et contraintes de ce mouvement constaté dans le domaine de arts de la scène au cours des années 1990 et 2000 ; 4) les créations et productions de ces troupes théâtrales.

Biographie des conférenciers

Pr. Ousmane Diakhaté a été recruté à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l'Université Cheikh Anta DIOP depuis 1985, comme assistant. En venant à l'Université, il avait, derrière lui, huit ans d'enseignement dans le secondaire. Au Département de Lettres Modernes, M. Diakhaté s'est toujours signalé par ses qualités d'enseignant-chercheur, fortement attaché au travail et aux valeurs universitaires. Ses activités dans la recherche et l'enseignement du théâtre ont élargi considérablement la place de cette discipline dans notre Université. « L'atelier de Recherche et Pratiques Théâtrales » qu'il a créé à la Faculté, lui a valu de nombreuses distinctions nationales et internationales dont la plus importante est la vice-présidence de l'Association Internationale du Théâtre à l'Université (AITU) dont le 3ème Congrès mondial s'est tenu à l'UCAD en 1999. Le Professeur Ousmane Diakhaté a occupé les Fonctions de Chef de Département de Lettres Modernes durant huit ans avant d'être nommé Directeur Général du Théâtre National Daniel SORANO, la plus haute institution théâtrale du Sénégal, (2000 à 2013). Le travail qu'il y accompli et qui constitue une passerelle naturelle entre ses enseignements et ses recherches en matière de théâtre, fait la fierté de l'UCAD. L'appréciation positive de ses étudiants et de ses collègues, la disponibilité dont il fait preuve pour l'encadrement du Master et du Doctorat aussi bien à Dakar, qu'à l'étranger, font de M. Diakhaté un universitaire de grande qualité. Il a. publié de nombreux articles et travaux dans des revues de renommée mondiale et qu'il a été Rédacteur pour l'Afrique francophone et lusophone du Volume III de l'Encyclopédie Mondiale du Théâtre contemporain publié par ROUTLEDGE en 1977 et dont le lancement a eu pour cadre notre Université en 1978.


Dr. Massamba Guèye, Conseiller technique à la Présidence de la république du Sénégal, Secrétaire général de l'Association des Conteurs du Sénégal, PCA de ADAFEST/ARTERIAL, a fait une thèse unique à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. Professeur de Lettres Modernes, il est producteur/animateur de l'émission radiophonique « Contes et légendes » (français/Wolof) sur Radio Sénégal Internationale Il a été chroniqueur (contes) à RTS pendant plus de dix ans pour l'émission « La télé est à nous ». Il est créateur de l'émission CRE'ART sur RTS1 et consultant sur la TFM. Conteur, dramaturge et poète et philologue mais aussi chercheur en traditions orales, depuis 1986. Il est auteur de plusieurs livres de contes et Théâtre dont : Héritages et autres contes..., Dakar, 2002, Ed Le Nègre International, 57p ; Modou le riche bavard, Dakar, 2002, Ed Le Nègre International, 25p ; Tout conte fait ... (livre-cd ), Dakar, 2008, Ed Le Nègre International, 57p ; Le Totem, Ed de là Brousse, 2008 ( livre de lecture du Ministère de l'Education Nationale,) ; Les aventures des sœurs gourmandes ( livre de lecture du Ministère de l'Education Nationale), Ed de la Brousse, 2008 ; Sénégalités, paroles africaines (théâtre), Dakar, 2011, Ed Le Nègre International, 57p ;. L'Or du Sage (album de conte illustré bilingue Wolof/Français), éd et diff Athéna, Dakar, 2014, 30 p ; Nérons D'ébène, les Incendiaires, Dakar, ed et diff Athéna, 2016, 54 pages.
Sahite Sarr Samb, Titulaire d'un DEA en Géographie physique ( UCAD ) et d'un Troisième cycle en Sciences de l'information ( ULB ), Sahite Sarr SAMB a été d'abord enseignant d'histoire-géographie dans un Collège d'enseignement moyen. En 1985, il est envoyé au CRAC de Lomé (Togo) pour suivre une formation de Conseiller aux Affaires culturelles. Ensuite, il a occupé de hautes fonctions dans l'Administration publique et dans le secteur privé. Ainsi, il a été, notamment, Directeur de Centre culturel régional, Conseiller technique (N°1 et N°2), Chef du Service de l'Information à l'IPRES, Directeur de l'Ecole nationale des Arts, Directeur du Livre et de la Lecture, Chef du Projet Bibliothèque National, Directeur de Cabinet du Ministre chargé de la Culture. Actuellement, il est Directeur général de la Compagnie du Théâtre national Daniel Sorano. Monsieur SAMB a également présidé le Comité national d'organisation et le Comité Scientifique de la FILDAK, le Comité national chargé des préparatifs de l'inauguration du Monument de la Renaissance Africaine et la Commission artistique nationale du 3ème FESMAN. Parallèlement à ses fonctions, il dirige deux associations culturelles le Canal Culturel et la Fédération des Acteurs Culturels de Rufisque.
.
COORDINATION


Dr El Hadji Malick Ndiaye : 77 198 10 73 / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
M. Abdoulaye Koundoul : 77 635 52 46 / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Programme des séances de 2017

Dates : 1er et 3e mercredis du mois. De février à juillet 2017
Horaires : 10h-13h

1er février CINÉMA ET AUDIOVISUEL

* Hugues Diaz : La politique de développement de l'industrie cinématographique au Sénégal: état des lieux et perspectives.

15 février  THÉÂTRE ET CONTE

* Ousmane Diakhaté : L'État et le Théâtre : le cas du Sénégal
* MassambaGueye : Les arts vivants au Sénégal : Théâtre et Conte, de l'aide à la subvention pour un renouveau !
* Sahite Sarr Samb: L'expérience des Compagnies théâtrales privées professionnelles au Sénégal : ambitions, réussites et limites

1 mars 2017 ARTS VISUELS

* Daouda Diarra : La créativité marque de fabrique des politiques culturelles
* Viyé Diba : Politiques artistiques et leadership national

15 mars 2017 DANSE

* Jean Tamba : Plan Sénégal Emergent : quelles solutions pour la danse ?
* Gacirah Diagne : Le secteur de la Danse face aux défis du Développement : L'approche des danses urbaines

5 avril 2017 MUSIQUE

* Ibrahima Wane : Le secteur de la musique dans les politiques publiques

19 avril 2017 CULTURES URBAINES

* Keyti : Nouvelles technologies, nouveaux modes d'accès à la culture : sommes-nous encore en train de rater une révolution?

3 mai 2017 MODE ET DESIGN

* Joëlle Le Bussy Fall : Etat des lieux du design au Sénégal

17 mai 2017 ARTISANAT D'ART

* Brahim Sakho : Le Profil de l'Artisanat d'Art au Sénégal
: Artisanat traditionnel et nouvelles technologies.

7 juin 2017 TERRITORIALISATION DES POLITIQUES CULTURELLES

* Hamady Bocoum : Territorialisation de la politique nationale et de développement de la culture.
* Babacar Ndiaye : Le rôle des industries culturelles et des entreprises créatives dans le développement des collectivités et des territoires : la culture comme facteur de développement de l'économie locale.

21 juin 2017 FINANCEMENT DE LA CULTURE

* Me Sylvain Sankalé : Quelle loi pour quel mécénat ?
* Ousmane Faye : Le Financement de la culture : focus sur le mécénat

5 juillet 2017 RÉGLEMENTATION DU SECTEUR DE LA CULTURE

* Babacar Diouf : La Réglementation du secteur de la culture : focus sur Le statut de l'artiste.
* Souleymane Ngom : Statut de l'artiste et professionnalisation : Rôle de l'Etat et quel(s) mécanisme(s) définir pour sa mise en œuvre effective ?
* Me Corneille Badji : Le statut de l'artiste en droit social.

19 juillet 2017 FORMATION AUX MÉTIERS DE LA CULTURE

* Alioune Badiane : L'enseignement des arts visuels au Sénégal : histoire et perspectives.
* Bernard Bangoura : Du purisme d'un bel canto à la quête économique de rimes urbaines : réflexions sur l'orientation publique du fait musical comme entité et outil de médiation culturelle au Sénégal.
* Babacar Mbaye Diop : L'enseignement des arts à l'ISAC.

NB : Le séminaire est ouvert au public dans la limite des places disponibles

E. H. Malick NDIAYE : Chercheur-Historien de l'art
Université Cheikh Anta Diop de Dakar
IFAN-Ch. A. Diop. Département des musées
Conservateur du Musée Théodore Monod d'art africain
Place Soweto. BP 206 Dakar. Tel : (+221) 77 198 10 73

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Donald Trump va-t-il jeûner ce jeudi ? L'opération « journée sans immigrés » touche particulièrement le secteur de la restauration à Washington.
États-unis : avec Donald Trump, la fin de l'Alliance atlantique ?Le ministre de la Justice de Donald Trump, critiqué pour des propos racistes, promet de protéger les minorités


Le mandat à peine entamé de Donald Trump n'est pas un long fleuve tranquille. Les observateurs ont tout à la fois du mal à réaliser qu'il est président et la sensation qu'il est à la Maison-Blanche depuis une année entière, tant il sature l'actualité de ses décisions politiques boiteuses.
Comme prévu, l'immigration est l'un des sujets phare de son reality-show présidentiel. Par des murs physiques ou administratifs – notamment son décret réduisant l'accès des États-Unis aux ressortissants irakiens, iraniens, libyens, somaliens, soudanais, syriens et yéménites –, le locataire du bureau ovale entend rétrécir le chemin sur lequel circulent les nouveaux immigrés légaux ou clandestins.
Si Trump n'a manifestement pas conscience des apports démographique et économique de cette population à son cher pays, il le réalisera peut-être à l'issue de ce jeudi 16 février.


Les défenseurs des droits des migrants tentent une sorte de simulation. Dans le cadre d'une « journée sans immigrés », un mot d'ordre invite les immigrés à ne pas se rendre au travail, de Boston à Philadelphie, en passant par Houston, Chicago et New York.
Une affichette virale infuse son slogan sur les réseaux sociaux : « Sans-papiers, résidents, citoyens, immigrés du monde entier. Unissons-nous ». Le tract apostrophe directement Donald Trump : « Monsieur le président, sans nous et sans notre soutien, ce pays est paralysé ».
Le secteur de la restauration, et tout particulièrement dans la capitale administrative, Washington, confirment cette affirmation. Dans les restaurants de DC, un grand nombre d'employés n'aurait pas de papiers. En décidant de mettre en veille cinq de ses établissements, le chef américano-espagnol José Andrés en profite pour alimenter un petit contentieux personnel.


Après les sorties du milliardaire sur les immigrés mexicains, pendant la campagne électorale, le fameux cuisinier avait renoncé à ouvrir un restaurant dans le Trump Hotel de Washington. Le milliardaire lui réclame plusieurs millions de dollars de dommages...
On sert quoi, ce jeudi, à la cantine de la Maison-Blanche ?


Damien Glez jeuneafrique.com


A l'instar de nombreuses destinations touristiques dans le monde, le Sénégal a fait son entrée cette semaine sur Google Street view, le service de navigation virtuelle de Google qui permet à de nombreux utilisateurs d'aller à la découverte du monde via leur ordinateur ou mobile.

Lancé en mai 2007 afin de compléter les services Google Maps et Google Earth, Google Street view est réputé pour ses visites de rues, de monuments et autres grands sites, tout en captant au passage des scènes insolites. Se sont au total des millions de visites chaque jour à travers le monde virtuel de ce service. Pas moins de 40 pays y sont déjà présents, le dernier en date est le Sénégal, qui est aussi le premier pays francophone d'Afrique subsaharienne accessible à partir de cette application. Même si très peu de pays africains sont visibles sur Street view, plusieurs pays anglophones, notamment l'Afrique du Sud ou encore le Ghana, étaient déjà présents sur cette technologie.


Un atout pour le secteur touristique sénégalais.


« Google Street view est un formidable outil de promotion touristique, qui permet de visiter des endroits rêvés devant son ordinateur, de s'y balader. Vous pouvez à travers l'application découvrir les environs de votre prochaine destination de vacances, les monuments, les marchés, les gares, en l'espace d'une balade virtuelle vous vous retrouvez à des milliers de kilomètre », explique Guillaume Pépin, de la plateforme de voyage Jumia Travel. Ainsi les internautes pourront désormais découvrir le Sénégal à travers les artères de ses grandes villes, Dakar, bien sûr, mais aussi sa banlieue et l'île historique de Gorée, au large de la capitale ou encore la vielle ville coloniale de Saint-Louis, Thiès, Kaolack et Touba.


Il y a également la mise en avant du monument de la Renaissance Africaine situé à Ouakam, le plus grand d'Afrique avec 52 mètres. Les internautes pourront virtuellement s'y promener et découvrir l'intérieur du grand colosse et des trésors qui s'y trouvent. Autres endroits magiques à visiter, le lac rose, un site touristique visité chaque année par de millions de touristes, la langue de Barbarie à Saint-Louis ou encore la gigantesque et belle Mosquée de Touba, qui abrite chaque année de millions de musulmans et autres visiteurs.
Avec Google Street view, le touriste sénégalais pourrait bien se tourner vers une page et attirer encore plus de visiteurs dans le pays de teranga.


Ismael Cabral Kambell de jumia travel

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• Diasporas- Droits de l'homme- Immigration- Justice- Racisme- Religion

L'étude de l'Insee sur les descendants de parents immigrés fait le portrait de cette deuxième génération, à partir des chiffres de l'emploi et du recensement de l'année 2015. Une population jeune, urbaine et en majorité d'origine européenne,

• Discriminations à l'emploi, racisme et sexisme... le long chemin de la France vers l'égalité


• Cris Beauchemin (Ined) : "Il y a en France une intégration à sens unique"


• Comment l'Europe empêche le retour des migrants africains dans leur pays d'origine


À l'approche de l'élection présidentielle, les débats sur la place des étrangers ou de leurs descendants enflamment les discours des candidats. L'étude menée par Jean-Luc Tavernier, « Être né en France d'un parent immigré« , publiée par l'Insee le 8 février, permet de faire le point sur certaines réalités de l'immigration en France, qui suscite toujours autant de fantasmes que de manipulations.


• 11% des français ont un parent immigré


Selon l'étude, plus d'un français sur dix est directement issu d'une famille immigrée. Autrement dit, 7,3 millions de citoyens français, nés en France, ont un ou deux parents qui sont venus de l'étranger pour résider dans le pays. Et parmi les enfants d'immigrés, 47% ont des origines européennes, notamment italienne, espagnole ou portugaise. Si l'on ajoute les personnes d'origine asiatique, cela porte ce chiffre à 56%. Contrairement aux idées reçues véhiculées par les tenants de « l'invasion » ou du « grand remplacement », ils sont donc seulement une minorité (42%) à être issu de l'immigration africaine : 31 % du Maghreb et 11% d'Afrique subsaharienne (soit dans ce dernier cas 800 000 personnes).


• La moitié a moins de 25 ans


Les enfants d'immigrés sont plus jeunes que la moyenne : 47% ont moins de 25 ans contre 30% pour la population sans lien avec l'immigration. Ceux d'origine européenne figurent parmi les plus âgés, en moyenne. Les vagues migratoires espagnoles, italiennes et portugaises se rapportent à une histoire plus ancienne, du temps de l'entre deux guerre, ce qui explique le décalage générationnel avec les français d'origine africaine notamment. La palme de la jeunesse est remportée par ceux d'origine subsaharienne : 8 sur 10 ont moins de 25 ans, contre 6 sur 10 pour ceux d'origine maghrébine.

Si la démographie de la France est vieillissante, elle reste dynamique grâce notamment à la jeunesse des Français issus de l'immigration. Une population plus jeune, donc, mais aussi plus urbaine que la moyenne.


• 30% vit en région parisienne


La région de la capitale reste le lieu de prédilection pour beaucoup de Français d'origine subsaharienne en particulier : 56% d'entre eux vivent en Île-de-France alors que les descendants d'origine maghrébine sont seulement un tiers à Paris, et sont davantage répartis dans le sud est de la France.


Mais l'étude révèle aussi un léger phénomène de déconcentration géographique des enfants par rapport à leurs parents immigrés. Petit à petit la deuxième génération se détache de la région parisienne, même si les campagnes ne séduisent pour l'instant qu'une minorité d'entre eux (11%).


Maéva Commecy http://www.jeuneafrique.com/402692/societe/immigration-a-rencontre-de-francais-enfants-dimmigres/

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@mariondouet

Investi pour l'électrification de l'Afrique depuis deux ans, l'homme politique français annonce qu'il se tourne vers d'autres horizons, avec la satisfaction d'avoir contribué à créer l'Initiative africaine pour les énergies vertes (AREI). Mais au sein de cette initiative dédiée aux énergies renouvelables on réfute le lien de parenté.


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Plus de deux ans qu'il parcourait le continent pour plaider en faveur d'une électrification de l'Afrique, où 600 millions de personnes n'ont pas accès à l'électricité. Visitant plusieurs dizaines de pays, et presque autant de chefs d'État, il a soutenu un "plan Marshall de l'énergie" en Afrique, dont les besoins de financements atteignaient environ 4 milliards d'euros par an pendant une quinzaine d'années (une somme totale de 200 milliards d'euros a également été évoquée).
En décembre, l'ancien ministre de l'Ecologie de Nicolas Sarkozy annonçait le soutien du prince saoudien Al-Walid Ben Talal à son Fonds de soutien à l'électrification de l'Afrique (FSEA), dont l'objectif était de « combler le gap de financement » nécessaire aux projets existants pour les rendre rentables.


Dans une interview accordée le 15 février au quotidien français Le Figaro, l'ancien avocat annonce qu'il souhaite désormais se mettre "au service d'une nouvelle cause collective", (évoquant notamment, à quelques mois des élections présidentielle et législatives, "le déclassement de la France" et le "sauvetage de l'Europe"), estimant sa mission remplie.
Ce sont maintenant aux Africains de conduire les opérations.


"J'ai lancé l'idée et assuré la coordination du projet. Ce sont maintenant aux Africains avec tous leurs partenaires dans le monde associés à ce projet de conduire les opérations", explique Jean-Louis Borloo dans les colonnes du journal.


Ajoutant plus loin : "C'est désormais l'AREI (Africa Renewable Energy Initiative), lancée en 2015 au Sommet de l'Union africaine de Johannesburg sur la proposition du président sénégalais Macky Sall, qui sera l'instrument de ce vaste programme."


Au sein de l'AREI, cependant, certains s'étonnent du lien établi par le ministre entre son projet et le programme africain. "Jean-Louis Borloo n'a jamais été impliqué dans l'AREI, il n'a jamais travaillé dessus, ni de près de ni loin, explique Youba Sokona, en charge de l'unité chargée d'étudier les projets de l'initiative et logée, à Abidjan, au sein des bureaux de la Banque africaine de développement.
"Nous avons bien eu des conversations avec lui mais son initiative était différente", ajoute le Malien. Cet expert, également vice-président du GIEC, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, précise notamment que contrairement au projet Borloo l'AREI va au-delà de la production d'électricité (réseaux, efficacité énergétique... ). Par Marion Douet


Électricité en Afrique : un effet Borloo ?


Contacté, un autre membre de l'organisation ne s'étonne pas de la "posture politique" adoptée par le Français mais admet que son lobbying auprès des présidents africains a pu contribuer à "accélérer la prise de conscience" autour des enjeux de l'électrification.
L'AREI, qui débute sa phase de mise en oeuvre, s'est vue promettre 10 milliards de dollars — loin des 80 milliards d'euros au total évoqués par Jean-Louis Borloo dans Le Figaro —, notamment par la France et l'Union européenne. Une rencontre entre les représentants de l'initiative et l'ensemble de ses partenaires est prévue les 2 et 3 mars prochains pour mieux définir les contributions et leurs conditions.
Officiellement lancée à l'occasion de la COP 21 de Paris en 2015, l'AREI vise à installer 10 gigawatts d'énergies renouvelables en Afrique d'ici 2020. Elle compte à son conseil d'administration, présidé par le président guinéen Alpha Condé, neufs membres, dont cinq chefs d'Etats et deux représentants des bailleurs.
Marion Douet jeune afrique.com

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Hélas l'article de jeune afrique omet de dire que cette chenille est très allergisante ; en Europe les nids tombent sur des chiens et créent des démangeaisons atroces. Les allargies dûes aux chenilles touchent les humains, les chiens et les chats voire le bétail. Il faut le dire et nous n'avons pas beaucoup d'allergologues en Afrique. P B CISSOKO ichrono.info

L'ONU a prévenu jeudi que l'invasion de chenilles légionnaires qui détruit déjà les plantations de céréales de plusieurs pays d'Afrique australe pourrait rapidement se propager à toute la région, menaçant la sécurité alimentaire et le commerce. L'Afrique de l'Ouest est également exposée.
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« C'est probablement seulement une question de temps avant que la plupart de la région ne soit affectée », a averti David Phiri, le coordinateur régional de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), en conclusion d'une réunion d'urgence à Harare.
« L'Afrique australe est l'épicentre du problème de la chenille légionnaire d'automne mais d'autres pays déjà touchés en Afrique de l'Ouest sont aussi exposés au risque », a souligné David Phiri, qui a plaidé pour une meilleure prévention au niveau transfrontalier.
« Et ce qui est encore plus inquiétant, c'est que ce nuisible pourrait y rester », a-t-il poursuivi.


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« Augmenter la coopération pour combattre la chenille »
Experts et représentants de treize pays d'Afrique étaient réunis dans la capitale zimbabwéenne depuis mardi pour trouver des solutions contre l'invasion de la « chenille légionnaire d'automne », originaire des Amériques et récemment arrivée en Afrique.
Les participants à la réunion se sont mis d'accord pour « augmenter la surveillance, la coopération et le partage d'informations pour combattre la chenille », selon leur déclaration finale.
Les conséquences de cette propagation pourraient être « catastrophiques » en termes de sécurité alimentaire, selon la FAO.
Les agriculteurs de Zambie, du Zimbabwe, d'Afrique du Sud mais aussi du Ghana sont victimes des ravages de cette larve qui s'attaque au maïs, au blé, au millet ou au riz, aliments de base dans une région déjà handicapée par trois années de rude sécheresse.


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Résistance
Toujours selon David Phiri, le Brésil alloue 600 millions de dollars chaque année pour contrôler la propagation de cette chenille.
La Zambie et le Zimbabwe ont distribué des pesticides dans des provinces affectées. Sur le continent américain, des chenilles ont cependant développé une résistance à l'insecticide.
Les premiers spécimens de cette larve ont été repérés l'an dernier au Nigeria et au Togo. Certains experts les soupçonnent d'avoir traversé l'Atlantique à la faveur d'importations aériennes de plantes sud-américaines.

On peut lutter contre de plusieurs manières : 


La lutte contre la chenille processionnaire du pin ou du chêne varie en fonction du calendrier. P B Cissoko
o L' Écopiège :le piége à chenilles processionnaire du pin
o Le piège à Phéromone : le piégeage des papillons de la chenille processionnaire
o La lutte biologique : pulvérisation de BTk sur les aiguilles.
o Lutte chimique
o L'Échenillage : Lutte mécanique, enlèvement des nids par coupage et incinération.

Attention : cette chenille est très allergique, ses poils affectent les chiens et les chats mais aussi certaines personnes, il faut le savoir.

Pape Cissoko

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Par Charlotte Mispoulet -
Steevy Gustave, en 2015. ©Archives


Ancien adjoint au maire et aujourd'hui élu (DVG) de l'opposition à la mairie de Brétigny-sur-Orge, Steevy Gustave est l'auteur d'une tribune qui dénonce les bavures policière. Elle a été publiée dans le journal Libération du 15 février. Depuis sa parution, Steevy Gustave a reçu des lettres de menaces. Interview.


Le Républicain : Qu'est-ce qui vous a poussé à prendre la plume et à écrire « Lettre d'un élu de la République à l'avenir » ?
Steevy Gustave  : « Au départ, on m'a proposé de signer des pétitions mais elles étaient trop à charge contre les policiers. Je me suis alors dis que j'allais moi même prendre la plume pour écrire ma vérité. Et l'affaire Théo m'a inspiré. Je voulais trouver les bons mots, le bon ton. Je pensais les avoir trouvés. J'ai toujours soutenu la police. En parlant à des policiers, ils m'ont dit « tu sais, nous, on en prend plein la tête à cause de ces brebis galeuses« . Je ne suis ni juge, ni avocat, je suis un père de famille et un élu de la République. C'est en ces deux titres que j'ai pris la parole. Et le cœur de cette lettre, c'est aussi les propositions que je fais, quand je parle du contrôle au faciès, des caméras-piétons ou quand je demande une meilleure formation des jeunes policiers. Mais aujourd'hui, cette force de proposition est occultée par la tournure politique que prend ma tribune.


Le Rép. : Le jour même de la publication dans le journal Libération, Jean-Marc Falcone, directeur général de la Police national a écrit un communiqué dans lequel il s'insurge contre un passage qui porterait de « graves accusations de racisme contre les policiers« . Comment vivez-vous cet emportement ?


S. G.  : François Fillon a même dit, lors de son déplacement à Compiègne que « le ministre de l'Intérieur devrait porter plainte contre les auteurs de la tribune accusant de racisme les policiers« . J'écris pourtant noir sur blanc : « Ces monstres ne peuvent être associés aux forces de l'ordre qui nous protègent et sauvent des vies au péril des leurs. Non, ces agents du désordre sont bel et bien des brebis galeuses« . J'ai passé deux nuits blanches à écrire ma lettre. J'ai demandé conseil à des amis policiers, des avocats, personne ne m'a dit que je faisais un amalgame. Aujourd'hui, on m'accuse d'avoir écrit une lettre anti-policiers. C'est un langage de sourd, comment voulez-vous qu'on avance ?


Le Rép. : Vous dites que la République, votre République doit être irréprochable. En tant que Pupille de la Nation et fils de militaire, vous condamnez autant les violences à Viry-Chatillon que l'affaire Théo. Pourquoi cet emballement politique ?


S. G.  : C'est hallucinant. J'en avais juste marre de voir que des pommes pourries salissaient l'image des policiers, que je respecte et que j'ai toujours respecté. Je parle bien d'une minorité de fonctionnaires. Quand on parle des « jeunes de banlieue » c'est aussi faire une généralité pourtant tout le monde sait qu'on ne parle que de ceux qui mettent le bazar. Je sais que les policiers font un travail très dur et parfois mettent leur vie en péril mais en même temps, il faut aussi le dire, il y a certains policiers qui font des bavures. On sait dire le nombre d'outrages et rébellions contre des agents, mais on n'a aucun chiffre sur les bavures policières. Et on ne les aura jamais ! Je ne comprends pas cet acharnement, j'ai reçu des lettres de menaces et j'ai des partisans du Front national sur mon dos. On me fait un faux procès. Mais je ne lâcherai pas, je continuerai le combat.


Le Rép. : Regrettez-vous d'avoir écrit cette tribune, qui a été signée par de nombreux artistes (Anne Roumanoff, Passi, Patrick Bruel...), des avocats, journalistes, chercheurs ?


S. G.  : J'aime la Justice et aujourd'hui je pense que c'est injuste. Si je ferme ma bouche, si tout le monde ferme sa bouche, qui est-ce qu'il restera ? Les haineux, ceux qui me pointe du doigt. Et ce n'est pas ma France. Je regrette que les gens aient mal compris, ou par mal honnêteté intellectuelle qu'ils me fassent un faux procès. Je parle des policiers qui ont été tués pour nous protéger : Ahmed, Clarissa, Aurélie... Ce qui m'intéresse, c'est être force de proposition. Je suis prêt à travailler avec la police, avec les associations, comme je l'ai toujours fait depuis 30 ans. Cette tribune, c'est avant tout un appel au calme.»


http://www.le-republicain.fr/


selon steevy


"Ce sont les policiers racistes qui posent problème" estime Steevy Gustave auteur de la tribune contre les violences policières

"Bamboula" : les propos d'un responsable syndical policier suscitent un tollé général.


Dans la La1ère.fr on lira ceci : Lors d'une émission de télévision, un responsable syndical policier a jugé l'insulte "bamboula" comme "à peu près convenable". Condamnés par le ministre de l'Intérieur, Bruno Le Roux, ses propos scandalisent les policiers ultramarins qui demandent des sanctions.


Le ministre condamne
 Bruno Le Roux, ministre de l'Intérieur, condamne les propos de ce responsable syndical policier. "En toutes circonstances, l'exemplarité, l'éthique, le respect des personnes et celui des valeurs de la République, doivent guider l'action et le comportement des forces de l'ordre", a rappelé le ministre, dans un communiqué.

 

 ps-J'ajouterai que 99% des forces de l'ordre font bien leur travail, comme dans toute société il y a des brebis galeuses et c'est celà qu'il faut traiter et ne pas tomber dans l'amalgame et l'irrespect. Les policiers sont des frères, des amis, des parents, des travailleurs, etc,  qui risquent leurs vies pour la République ; alors donnons-leurs le respect qu'il faut et que celà soit réciproque et le vivre ensemble se fera convenabement. PB Cissoko

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"1984" : les ventes s'envolent l'arrivée au pouvoir de Donald Trump


Depuis l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, le célèbre roman d'anticipation de George Orwell, "1984", ne s'est jamais aussi bien vendu en Amérique, mais aussi en France. Explications.


C'est un effet inattendu de l'arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche. Les ventes de 1984, le célèbre roman de science-fiction du britannique George Orwell, s'envolent aux États-Unis et ailleurs dans le monde, y compris en France. Avant de voir pourquoi, il est peut-être bon de rappeler ce que raconte 1984. George Orwell le publie en 1949, nous sommes en pleine guerre froide et la planète vit dans la hantise d'une guerre nucléaire. Un contexte qui inspire fortement le roman.

Dans 1984, le monde est partagé entre 3 grands blocs, l'Océania, l'Eurasia et l'Estasia, 3 régimes totalitaires en conflit permanent. Océania est dirigé par le chef du parti unique, Big Brother, (Grand Frère), qui pratique une surveillance permanente de la population grâce à des écrans et à des caméras omniprésentes.


Des "alternative facts" imaginés par Orwell /Si les faits disent autre chose, les faits doivent être modifiés : le mensonge comme vertu !!!


L'Amérique de Trump n'est pas un régime totalitaire. Le rapport entre son arrivée au pouvoir et le regain d'intérêt pour le terrifiant roman d'anticipation de George Orwell, c'est qu'il y a une troisième dimension dans 1984. Outre la mise en garde d'Orwell contre le totalitarisme et le contrôle généralisé d'un monde moderne technomaniaque, le livre dénonce la manipulation des faits, le travestissement de la vérité.
Le héros de 1984, Winston Smith, est employé au Ministère de la Vérité, chargé de remanier les archives historiques et d'établir la vérité officielle du parti. Ainsi on peut lire page 283 et 284 : "Dire des mensonges délibérés tout en y croyant sincèrement, oublier tous les faits devenus gênants ! Si les faits disent autre chose, les faits doivent être modifiés

" Et George Orwell d'imaginer la notion de faits alternatifs, "alternative facts" en anglais.


Un parallèle entre l'actualité aux États-Unis et le cœur du roman
Au lendemain de l'investiture du président, le porte-parole de la Maison-Blanche assure, contre toute évidence, qu'on n'a jamais vu une foule aussi importante à Washington. Deux jours plus tard, le 22 janvier, l'une des proches conseillères de Trump, Kellyane Conway, est interviewée en direct sur la chaîne NBC à propos des affirmations mensongères du porte-parole. Involontairement, la conseillère reprend le concept de fait alternatif de 1984 et défend le principe d'une réalité parallèle dans laquelle la vérité deviendrait une simple question d'opinion et non une donnée objective.

Aussitôt, les médias et les réseaux sociaux relèvent la référence au roman de George Orwell qui, tout à coup, devient d'une actualité saisissante.

C'est un roman dont le cœur est surtout la manipulation des faits et la désinformation


Anne Assous, directrice de Folio


"C'est un roman dont le cœur est surtout la manipulation des faits et la désinformation, comment travestir une réalité pour arriver à un discours et une démonstration que l'on souhaite. On est en plein cœur de ce que l'on vit aux États-Unis actuellement", explique Anne Assous, directrice de Folio, l'éditeur français de 1984. Dans les heures qui suivent l'interview de la conseillère de Trump sur NBC, les ventes de 1984 flambent aux États-Unis... Le roman se classe numéro un sur Amazon et l'éditeur est en rupture de stock. Le phénomène se propage à d'autres pays, y compris en France, où les ventes ont été multipliées par 2,5 à en croire l'éditrice qui précise que ce sont "des faits réels et précis, sans mentir".

Donald Trump, dont ça ne semble pourtant pas être la tasse de thé, devient ainsi, sans le vouloir, le promoteur de la littérature. Morale de l'histoire, le regain d'intérêt spectaculaire pour le chef-d'oeuvre de George Orwell prouve une fois de plus le pouvoir qu'ont les livres d'apporter des réponses aux questions et aux inquiétudes soulevées par le temps présent.
RTL radio

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