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Le président français Emmanuel Macron a énoncé la politique française à l’égard du conflit syrien dans un long entretien accordé à huit journaux européens, publié ce jeudi. Et s’il y a bien un élément à retenir, c’est que le départ du président syrien Bachar el-Assad n'est désormais plus une priorité pour la France, dont l'objectif numéro un est de lutter contre les groupes terroristes en Syrie. Dans cet entretien, Emmanuel Macron évoque également les relations avec la Russie et les Etats-Unis dans le cadre du conflit syrien.

« Je n’ai pas énoncé que la destitution de Bachar el-Assad était un préalable à tout. Car personne ne m’a présenté son successeur légitime ». Voilà comment Emmanuel Macron officialise pour la première fois une position qui avait déjà été esquissée par son prédécesseur depuis novembre 2015, suite aux attentats qui avaient frappé Paris.

Bachar el-Assad ne représente pas pour autant l’avenir pour la Syrie, mais comme le précise le président français « ma conviction profonde est qu’il faut une feuille de route diplomatique et politique ». Emmanuel Macron définit donc dans cet entretien les lignes de la politique française à l’égard de la Syrie. Son premier objectif est la lutte contre le terrorisme, « ce sont eux nos ennemis », précise-t-il.

Le deuxième objectif est d’obtenir une stabilité en Syrie, sans pour autant imposer la démocratie, car elle ne se fait pas à l’insu du peuple précise Emmanuel Macron qui cite en exemple les échecs libyen ou irakien.

Troisièmement, il faut respecter les lignes rouges prédéfinies, en l’occurrence les armes chimiques et l’accès humanitaire. Emmanuel Macron a déjà prévenu Vladimir Poutine : la France, tout comme les Etats-Unis, interviendra en cas d’utilisation d’armes chimiques. Enfin, il espère parvenir à une stabilité à moyen terme ce qui signifie selon lui un respect des minorités. Un entretien riche en enseignement dans lequel le président ne mentionne étonnamment jamais le rôle des Nations Unies dans le règlement de ce conflit.

RFI

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Le volcan qui couvait au sein de la formation Bokk Gis Gis de Pape Diop vient d’entrer en éruption. Pour cause, lors d’un point de presse tenu hier, mercredi, dans sa mairie à Ouakam, l’édile de ladite commune, en l’occurrence Samba Bathily Diallo, seul maire libéral de Dakar, a rompu définitivement son compagnonnage avec le patron de la Convergence démocratique et ancien président de l’Assemblée nationale et du Sénat sous Wade.

En effet, c’est à travers un discours à la première personne et avec un ton ferme que le maire de Ouakam a entamé ses propos : « Moi, Samba Bathily Diallo, je ne fais plus partie de la formation politique Bokk Gis Gis. Il n’y a pas de démocratie interne au niveau du parti, je suis aujourd’hui le seul maire libéral au-delà même de Bokk Gis Gis. Je suis un cadre de ce parti et nous n’avons pas donné mandat au secrétaire général ou au président du parti (Pape Diop-ndlr) d’aller faire des négociations, il s’est investi tout seul sans consulter le parti », a martelé d’emblée Samba Bathily.

Le maire de Ouakam a par ailleurs décliné les raisons de sa frustration née des investitures sur lesquelles il a été laissé sur la touche. « Pendant 20 ans, j’ai été toujours investi sur une liste par le Parti démocratique sénégalais. Il y a même beaucoup de listes qui voulaient m’investir. C’est la première fois que je ne figure pas sur une liste. Avant  même que le Pds n’accède au pouvoir, j’ai toujours été investi. J’ai fait ce que j’avais à faire au sein cette formation ».  Et de poursuivre toujours avec les revendications : «Puisque je n’ai pas été investi, alors j’en déduis qu’ils n’ont plus besoin de moi et de l’ensemble des militants qui me soutiennent. Et à partir de ce moment, je n’ai plus ma place dans ce parti. J’ai pris l’entière responsabilité de mettre fin à mon compagnonnage avec Pape Diop».

Le maire Samba Bathily Diallo compte se faire justice lui-même en faisant usage de la loi du talion et de représailles à la hauteur de l’affront subi. « Je n’ai pas à le consulter (Pape Diop-ndlr) avant de me retirer, de la même manière qu’il s’est investi tout seul sans consulter le parti. Je ne suis pas le seul membre de Bokk Gis Gis qui soit frustré par cette investiture et sur cela, nous sommes en train de nous consulter pour mettre sur pied un mouvement ou une formation politique ».

Il faut dire de même que le maire de Ouakam et compagnie ne comptent pas en rester-là. Ils prévoient par ailleurs « d’abord pour les législatives de continuer les consultations, avant de revoir la possibilité de rejoindre le camp présidentiel si ce dernier est prêt à nous soutenir, à nous aider à faire nos propres réalisations », a laissé entendre l’édile de la commune de Ouakam.

Sudonline

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Tant que l’Afrique continuera à subir le diktat des modèles économiques des grandes puissances, point de développement. L’avenir du continent est largement tributaire de son propre modèle économique. C’est le principal enseignement d’une consultation régionale de l’observatoire des pays les moins avancés (Pma) de deux jours, ouverte avant-hier mercredi, à Dakar à l’attention de la société civile de l’Afrique de l’ouest. 

Le développement de l’Afrique semble bien hypothéqué par les grandes puissances qui dictent leur modèle économique à nos dirigeants, contrôlent et pillent nos ressources naturelles, désorientent et déséquilibrent nos Etats en créant et activant des foyers de tension pour ensuite jouer aux pompiers. Tout ceci en parfaite connivence avec nos véreux dirigeants aux appétits démesurés du pouvoir.

Le paradoxe est là. Flagrant ! L’Afrique, un continent immensément riche mais, elle ne cesse de s’appauvrir de plus en plus. A cela, la force productive qui périt jour après jour sans issue dans les eaux méditerranéennes à la quête d’un avenir meilleur. Pire, aucune perspective ne leur est offerte.

 En lieu en place, c’est un silence mortuaire. A ce paradoxe, les organisations de la société civile africaine disent non à l’hémorragie en préconisant la fin des modèles économiques inadaptés et inappropriés aux réalités africaines. Ceci fait depuis avant-hier à Dakar l’objet d’une consultation régionale de l’observatoire des Pays les moins avancés (Pma) en Afrique de l’ouest. Ce présent atelier de deux jours se veut de donner de la voix aux sociétés civiles très faibles dans lesdits pays.

Dans certains pays, la société civile parait dans le pire des cas sans importance, ni intérêt. Et pourtant, elle joue le rôle de sentinelle et de veille dans la gestion des deniers publics dans certains pays. «Sur les 48 pays les moins avancés au monde 34 sont en Afrique dont 12/18 en Afrique de l’ouest», indique le rapport 2016 sur les pays les moins avancés de la conférence des nations unies sur le commerce et le développement.

Et pourtant, ces Pma reçoivent annuellement des appuis devant leur permettre de s’en sortir. Le reclassement devrait donc en principe sanctionner le moment où un Pma a réussi à s’extraire suffisamment de ces cercles vicieux pour s’appuyer sur ses points forts et prendre sa place sur les marchés internationaux sans être entièrement dépendant de ses partenaires de développement.

En clair, le reclassement devrait marquer le passage d’un état de dépendance économique à une relative autosuffisance. La sortie de la catégorie des Pma doit être considérée comme une étape d’un long processus dialectique dans lequel la croissance devrait à la fois découler du développement des capacités productives et d’un processus de transformation structurelle, et y contribuer. Ce processus résulte de la mise à niveau des activités économiques du pays et permet d’accroître la résilience aux chocs exogènes. Dans «une telle relation de dépendance continuelle, l’Afrique risque de ne jamais s’en sortir», estime l’expert du cabinet Cissé dont l’étude a porté  sur la pauvreté, les conflits et le développement des Pma de l’Afrique de l’ouest.

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En visite à Saint-Louis hier, jeudi 22 juin 2017, le président Macky Sall a remis une enveloppe de plus d'1 milliard de F CFfa et 461 moteurs hors bord à 629 familles de pêcheurs rapatriés. La cérémonie qui s’est déroulée à la place Faidherbe de Saint-Louis, a permis également au chef de l’Etat d’exhorter les pêcheurs à bannir la surpêche et d’annoncer  dans la foulée que le projet de dragage et de balisage de la brèche, pour un coût global de 15 milliards Cfa, sera pris en compte dans le prochain budget de l’Etat.

Ces ayants-droit se sont retrouvés chacun avec un chèque de 2 millions Cfa et un moteur hors-bord.  Macky Sall a souligné que "cette assistance financière et matérielle mise à la disposition des pêcheurs rapatriés de la Mauritanie vise à renforcer les activités économiques de la région et à faciliter la réinsertion sociale de nos compatriotes".

Au cours de la cérémonie qui s’est déroulée en présence du Gouverneur Alioune Aïdara Niang, du maire Mansour Faye, par ailleurs ministre de l’hydraulique et de l’assainissement, de sa collègue Khoudia Mbaye, maire de la commune de Gandon, du président du Conseil départemental de Saint-Louis, Me Moustapha Mbaye et de plusieurs autres autorités administratives, municipales, politiques, coutumières et religieuses, le chef de l’Etat a cependant invité les pêcheurs sénégalais à respecter scrupuleusement le code mauritanien de la pêche, les consignes des services de la météorologie, à exploiter rationnellement nos ressources halieutiques, tout en évitant de jeter sur la plage ou en pleine mer les excédents de poisson.  "Je voudrais exhorter les pêcheurs à bannir la surpêche, source d’importantes pertes post-captures pour adopter des mécanismes de la pêche permettant d’accroître les revenus et de préserver la ressource", a lancé de fait le chef de l’Etat.

Par ailleurs, le président Macky Sall a mis à profit la cérémonie de remise de chèques pour annoncer également que le projet de dragage et de balisage de la brèche de Saint-Louis, pour un coût global de 15 milliards de F Cfa, sera pris en compte dans le prochain budget de l’Etat. « Je voudrais vous donner l’assurance que la brèche de Saint-Louis est prise en charge », a-t-il dit lors de la cérémonie de remise d’équipements. Avant d’indiquer que les travaux seront exécutés dans le cadre du prochain budget national.

Pour rappel, la brèche en question a été ouverte en 2003 après des pluies diluviennes qui ont entraîné des risques de crue du fleuve Sénégal et d’inondations de la ville de Saint-Louis.  D’une largeur de quatre mètres au départ, cette brèche s’étend aujourd’hui sur sept kilomètres et fait office désormais d’embouchure avec des conséquences sur l’équilibre écologique de la zone.

& Aps

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Les législatives du 30 juillet prochain risquent à tout le moins d’être un véritable chemin de croix pour les suffragants sénégalais. Des électeurs obligés qu’ils sont par la loi (Article L 98 du Code électoral) de prendre les bulletins de toutes les coalitions en lice, en l’occurrence 47, pour garantir le secret du vote avant de faire leur choix. Cette situation sans précédent est appelée, en toute logique, à poser des problèmes techniques, pratiques et organisationnels et à susciter inquiétudes et appréhensions parmi les électeurs, avec du coup un risque élevé d’abstentions volontaires ou forcées. Que faire alors pour faciliter le vote des électeurs ?

A la recherche de la panacée ou de la clé, l’on se confronte à mille et une propositions au sein de la classe politique et de la société civile. Bulletin unique à 12 pages, bulletin unique à 05 pages, isoloir fermé contenant toutes les listes de candidats, possibilité de sélectionner à sa guise 05 bulletins seulement avant d’opérer son choix dans l’isoloir…Et encore ! En tout état de cause, force est de constater que la proximité immédiate du scrutin requiert la diligence des acteurs impliqués dans le processus électoral. Des acteurs invités à dénicher un consensus pour trouver une solution et remédier à la disposition contraignante du Protocole de la Cedeao qui impose le consensus, six mois avant la tenue de tout scrutin, sur toute éventuelle modification des règles liées au processus électoral. 

Interpellé par Sud Quotidien, Benoit Sambou de Bennoo Bokk Yaakaar souscrit à la nécessité pour la Commission électorale nationale autonome (Cena), le ministère de l’Intérieur et les partis politiques avec la société civile de se retrouver pour trouver de manière consensuelle un procédé. Tout le contraire cependant de Mamadou Diop Decroix de la Coalition gagnante Wattu Senegaal pour qui c’est à Macky Sall et à son gouvernement que revient le droit de  proposer la solution. Eux qui ont financé « toutes ces listes pour créer la situation que nous constatons ». Quant à Mouhamadou Mactar Sourang, leader de l’Unp et tête de liste départementale de Manko Taxawu Senegaal à Mbacké, il est d’avis  que la pléthore de listes ne posera pas de problème le jour du vote. Pour la simple raison que les 47 listes ne sont pas présentes dans tous les départements du Sénégal (par exemple, une vingtaine seulement l’est à Dakar). Avant de certifier que « le problème de fond qui mérite débat est la disponibilité de la carte électorale, avec une opposition qui a été exclue du processus électoral ».

BENOÎT SAMBOU, CHARGÉ DES ÉLECTIONS À L’APR ET PLENIPOTENTIAIRE DE BENNOO BOKK YAAKAAR : «Si les choses sont bien organisées, l’électeur ne passera pas plus...»

Il faut que les gens se rassurent et évitent d’installer une psychose dans la tête des populations et des électeurs. Dans tous les cas, le vote se déroulera dans de bonnes conditions parce que même si on doit prendre toutes les listes, si les choses sont bien organisées, l’électeur ne passera pas plus de 3 voire 4 minutes dans le bureau de vote. N’empêche, il serait bien que nous, acteurs politiques, travaillons à prendre des dispositions pour permettre que le vote aille encore plus vite. Pour cela, il faudrait une large discussion de la classe politique.

La société civile nous a déjà devancés en prenant des initiatives pour faire des réflexions. Il serait bien qu’au-delà de cette entreprise de la société civile, la Commission électorale nationale autonome (Cena), le ministère de l’Intérieur et les partis politiques avec la société civile se retrouvent pour trouver de manière consensuelle un procédé. Car, même si la loi exige que l’électeur prenne tous les bulletins, il est possible de faire autrement s’il y a un consensus. Les solutions pour rendre le vote rapide peuvent être toujours trouvées, l’essentiel est que les acteurs puissent avoir un échange inclusif avec tous les participants au processus électoral. Maintenant, s’agissant de la question du bulletin unique, je pense qu’il est trop tard parce que les commandes sont lancées et les imprimeurs sont en train d’exécuter la production des bulletins. Cette question est donc dépassée pour cette élection.

MAMADOU DIOP DECROIX DE LA COALITION GAGNANTE WATTU SENEGAAL : «Le régime n’a qu’à retirer toutes les listes qu’il a sponsorisées»

Nous avons rien à dire au sujet de l’inflation des listes pour les législatives et des difficultés qui pourraient nécessairement accompagner le vote. C’est au régime en place de se prononcer parce que c’est bien le président Macky Sall et son gouvernement qui ont financé toutes ces listes pour créer la situation que nous constatons. Ils l’ont fait de façon délibérée pour des raisons qu’eux seuls connaissent. Aujourd’hui, c’est à eux que revient le droit de nous proposer la solution. Et, s’ils veulent vraiment alléger les conditions du vote, ils n’ont qu’à retirer toutes les listes qu’ils ont sponsorisées.La société civile devait commencer d’abord par dénoncer cette situation avant de nous parler des solutions parce que ce régime n’est pas à son premier coup d’essai.  On se rappelle encore quand Abdoulaye Daouda Diallo a inventé une quatrième composante à la commission technique de revue du code électoral en mettant des politiques et en les appelant les «indépendants» alors que ces gens ont leur récépissé de partis politiques. Ils n’ont qu’à continuer, le peuple les observe.

MOUHAMADOU MACTAR SOURANG, LEADER DE L’UNP, TÊTE DE LISTE DÉPARTEMENTALE DE MANKO TAXAWU SENEGAAL À MBACKÉ : «Le problème de fond qui mérite débat, c’est la disponibilité de la carte électorale»

Moi, je ne partage pas la même lecture que certains acteurs de la société civile et politiques au sujet des 47 listes en compétition pour les législatives. Les gens parlent comme si toutes les listes seront en compétition dans les 45 départements du pays alors que tel n’est pas le cas. Ce qu’il faut comprendre, c’est que chaque liste a ciblé un certain nombre de départements et en réalité, il y a que trois grandes coalitions qui seront présentes dans tous les départements. Donc, on n’aura pas, le jour du vote, 47 listes dans tous les bureaux de vote des 45 départements.

À Dakar par exemple, on aura seulement une vingtaine de listes sur les 47 en compétition. Ailleurs, ce sera une dizaine ou moins. À mon avis, les élections locales où on avait des centaines de listes étaient plus difficiles à organiser et pourtant elles se sont déroulées sans problèmes tout simplement parce qu’on n’avait pas dans chaque localité le même nombre de candidats.

Donc, pour moi, techniquement, les 47 listes ne poseront pas de problème le jour du vote. Les gens cherchent seulement à détourner l’opinion de la vraie question de ces élections qui est celle de la production et la distribution de la carte d’identité couplée à la carte d’électeur. Beaucoup de citoyens risquent de ne pas prendre part à ces élections, faute d’obtenir leur carte d’électeur. Je pense que le vrai problème de fond qui mérite débat, c’est la disponibilité de la carte électorale. L’opposition a été exclue du processus électoral et à l’heure où je vous parle, personne de l’opposition ne peut vous dire le nombre de cartes confectionnées et distribuées.

Sudonline

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La République Démocratique du Congo en GUERRE " Le pays ou on viole le plus en toute impunité.

Elles ont entre 12 et 16 ans, sont vierges et appréciées des militaires pour leur pureté.

A 15 ans cette jeune fille connaitra sans doute son premier rapport sexuel dans une violence inouïe.

A tour de rôle pendant plusieurs heures elle sera violée par ces hommes armées.

Faite prisonnière, ils lui feront effectuer un voyage difficile dans la forêt jusqu'au moment où une autre jeune fille la remplacera.

Avec un peu de chance elle ira retrouver ses parents avec des séquelles irréversibles où on trouvera son corps dans la forêt.

C'est le quotidien des femmes en République Démocratique du Congo depuis 2012. pourquoi ce silence il faut de l'ingérence pour stopper cette barbarie.


Cinquante ( 50)  femmes sont littéralement violées toutes les heures, c'est à ce rythme que se diffusent des maladies graves sans possibilité d' accès aux hôpitaux, le pays est en guerre avec 4 000 000 de morts depuis 13 ans.


Cela se passe dans un silence international de cimetière. Vous devez le savoir!!! " J'aime " + " Partage " = Lutte !!! Merci

Pourquoi tant de violence, pourquoi ne pouvons –nous discuter et poser les armes. Comment peut-on à ce point porter atteinte aux corps de ces jeunes enfants innocents. Cette violence est insoutenable et barbare.
Afrique debout, ton avenir est entre tes mains tu peux stopper toutes ces violences que subissent les plus fragiles, les plus pauvres, les jeunes filles, les enfants et les personnes âgées.
P B cissoko

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Transport aérien en Afrique: Un marché d'avenir : Ismael Cabral Kambell-Jumia Travel I Afrique de l'ouest

Le continent africain représente plus d'un milliard d'habitants, dont un tiers est en passe d'appartenir à la classe moyenne, celle qui voyage. Même si le continent ne représente que moins de 2% du trafic mondial, il constitue néanmoins l'un des marchés aériens les plus promoteurs.
De par son volume de voyageurs, le marché aérien de l'Afrique est par conséquent l'un des plus promoteurs avec une hausse de +5,2% du trafic annuel, contre seulement +2,3% en Amérique du Nord et +3,8% en Europe.


Toutefois le ciel africain reste très peu ouvert, et c'est là l'un des gros défis de ce secteur. Une situation qui devrait connaître de gros bouleversement et pousser les gouvernements du continent à pencher pour une plus grande ouverture afin de permettre une meilleure connectivité entre les Etats africains. En effet une industrie comme le transport aérien qui est à la base de la mondialisation ne pourra pas rester éternellement protectionniste. Si l'Afrique veut répondre aux besoins de sa classe moyenne, elle devra inévitablement y faire face.


Selon Paul Midy, PDG de Jumia Travel, spécialisée dans le voyage en Afrique, « L'open sky va sans conteste accélérer le développement économique de l'Afrique. Mais pour cela, il doit être équilibré et équitable ». En effet, le ciel africain ne profite pas encore aux africains, Aujourd'hui, 80% du trafic intercontinental est assuré par des compagnies étrangères, au dépend des compagnies africaines. De ce fait, le marché est dicté par ces compagnies étrangères. Autre fait marquant, pour les compagnies aériennes africaines, le très grand nombre de conditions protectionnistes de l'Union Européenne ou encore de l'Amérique, qui constitue un blocage de développement international pour le peu de compagnies existantes.


« Les clauses asymétriques imposées par les Européens dans les accords actuels font de l'open sky un traité inégal et ternissent le grand succès que nous pouvons attendre de la libéralisation du transport aérien », avait déclaré Driss Benhima, ancien PDG de Royal Air Maroc.
D'autres obstacles, comme les tarifs du carburant 20% plus élevés qu'ailleurs, les taxes et redevances très onéreuses et bien sûr le protectionnisme des Etats, freine également l'envol de ce marché.


Mais les spécialistes restent tout de même confiants, avec des prévisions de trafic en croissance de 6,2% par an pour les dix prochaines années, le marché du transport aérien à de beaux jours devant lui.


@Ismael Cabral Kambell

 

L'albinisme Par Claire Hédon
Audio Vidéo http://www.rfi.fr/emission/20170613-albinisme

Le Sénégal et l'Afrique mais aussi les pays des leucodermes ont leur albinos. Les progrès se font sentir mais il est des pays où naitre albinos est source de soucis, souci pour l'enfant dans sa croissance, sa scolarité etc, des soucis pour les parents pour éduquer et protéger leurs progénitures face aux criminels qui rodent pour faire des sacrifices humaines etc. Les associations se battent, Anida France, Bamba de ANAS du Sénégal, et autres, P B CISSOKO


Des appels aux Etats, aux Citoyens pour une prise en charge des albinos. Crème, lunettes, les chapeaux, des habits en cotons et longs, formation, éducation, etc, sont nécessaires pour aider à grandir. Il faut lutter contre les mentalités rétrogrades


Dans le cadre de la Journée internationale de sensibilisation à l'albinisme, nous faisons un point sur cette maladie génétique.

Caractérisée par une production insuffisante du pigment qui colore la peau, les yeux, les poils et les cheveux, elle entraîne d'importants troubles visuels et cutanés.

L'exposition au soleil est fortement déconseillée et les cancers de la peau sont fréquents. Quelles sont les différentes formes d'albinisme ? Comment prendre en charge les patients ?

- Dr Christophe Orssaud, ophtalmologue et neurophtalmologue, responsable de l'Unité fonctionnelle d'ophtalmologie à l'Hôpital Européen George Pompidou à Paris
- Dr Fanny Morice-Picard, dermatologue au Centre de référence maladies rares de la peau du CHU de Bordeaux et au Service de Dermatologie et Dermatologie Pédiatrique de ce même CHU.
- Dr Angélique Njeumén, dermatologue vénérologue à l'Hôpital Laquintinie de Douala au Cameroun. Vice-présidente de la SOCADERM (Société Camerounaise de Dermatologie).
- Mariam Sondé, présidente de l'association « les albinos de Madame Héma Nayelé » basée à Compiègne dans l'Oise.


En savoir plus : www.albinayele.org

Qu'est-ce que la pauvreté? Au Sénégal et ailleurs c'est flagrant alors que...


La pauvreté, c'est ne pas avoir assez d'argent pour répondre à ses besoins de base en nourriture, en vêtements et en logement. Toutefois, la pauvreté, c'est plus, beaucoup plus, que le manque d'argent.

La Banque mondiale décrit la pauvreté comme suit :


La pauvreté, c'est avoir faim. La pauvreté, c'est être sans abri. La pauvreté, c'est être malade et ne pas pouvoir voir un médecin. La pauvreté, c'est ne pas pouvoir aller à l'école et ne pas savoir lire. La pauvreté, c'est ne pas avoir de travail, s'inquiéter de l'avenir et vivre au jour le jour.


La pauvreté a de nombreux visages.

Elle change de lieu en lieu et avec le temps. Elle a été décrite de maintes manières. Le plus souvent, la pauvreté est une situation à laquelle les gens veulent échapper.

La pauvreté est donc un appel à l'action – pour les pauvres comme pour les riches –, un appel à l'action pour changer le monde pour que beaucoup plus de gens aient assez à manger, un logement décent, accès à l'instruction, à des soins de santé et à la protection contre la violence, ainsi qu'un mot à dire par rapport à ce qui se passe dans leur collectivité.


La pauvreté, c'est aussi ne pas pouvoir participer à des activités récréatives, ne pas pouvoir envoyer ses enfants en excursion ou à une fête d'anniversaire avec leurs camarades de classe, ne pas pouvoir payer les médicaments en cas de maladie. Ce sont là autant de conséquences de la pauvreté. Les personnes qui peuvent à peine se nourrir et se loger ne peuvent tout simplement pas envisager de telles dépenses. Quand les gens sont exclus de la société, ne sont pas bien instruits et présentent une incidence élevée de maladie, cela a des répercussions néfastes sur la société. Nous payons tous le prix de la pauvreté.

Le coût élevé du système de soins médicaux, du système juridique et d'autres systèmes qui aident les gens qui vivent dans la pauvreté a une incidence sur notre économie.

Même si beaucoup de progrès a été fait relativement à la mesure et à l'analyse de la pauvreté, la Banque mondiale poursuit son travail pour définir des indicateurs pour mesurer d'autres dimensions de la pauvreté. Elle veut notamment définir des indicateurs sociaux touchant l'instruction, la santé, l'accès aux services, la vulnérabilité et l'exclusion sociale.

La pauvreté ne découle pas d'une cause unique, et les résultats de la pauvreté sont différents dans chaque cas. La pauvreté varie considérablement selon la situation. On ne peut comparer le fait de se sentir pauvre au Canada à celui d'être pauvre en Russie ou au Zimbabwe. Les différences entre les riches et les pauvres à l'intérieur d'un même pays peuvent également être grandes.

Malgré les nombreuses définitions de la pauvreté, une chose est certaine : la pauvreté est un problème de société complexe. Peu importe comment on la définit, on peut convenir qu'il s'agit d'un problème qui requiert l'attention de tous. Il importe que tous les membres de notre société travaillent ensemble pour que tous aient des possibilités de réaliser leur plein potentiel. Il est avantageux pour tous de s'aider les uns les autres.


http://www2.gnb.ca/content/gnb/fr

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Face au feu  qui se propage de plus en plus dans son camp, en raison des frustrations nées des investitures à la députation, le président de la République, non moins patron de la Coalition Bennoo Bokk Yaakaar, change de fusil d’épaule (après les limogeages) et s’attèle désormais à jouer au pompier. Conscient en effet de la dangerosité de la situation et de la crise qui guette sa coalition, à quelques encablures de joutes électorales jugées déterminantes pour la survie de son programme de développement économique (le Pse, en l’occurrence), Macky Sall engage des séances d’explications en multipliant les audiences au palais. C’est ainsi qu’une délégation de 90 personnes conduite par le Premier Questeur Daouda Dia a taillé bavette avec le patron de l’Apr dimanche dernier. Après une discussion générale dans les jardins du Palais, le Chef de l’Etat a eu ensuite un tête-à-tête avec 12 d’entre eux pour lever les équivoques. Sud Quotidien livre ainsi le compte rendu de cette audience qui a été par moments houleuse.

Après les menaces brandies ça et là, le président de la République qui se confronte à une vague de contestations depuis la publication des listes des investis de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY) en perspective des élections législatives du 30 juillet, a décidé de changer d’approche. Macky Sall prône désormais le dialogue et la concertation pour dissiper les malentendus et calmer les frustrations afin de ramener l’ordre dans son camp et éviter toute surprise au soir du 30 juillet prochain.  C’est dans ce cadre qu’il a reçu une forte délégation de militants et sympathisants du département de Kanel. Tous du camp de Harouna Dia qui avaient menacé de geler leurs activités après les investitures et surtout pour manifester leur courroux, suite aux attaques subies par ce dernier.

«Pourtant où il y a des divisions, j’ai choisi une personne dans chaque camp»

D’emblée, le Chef de l’Etat a voulu lever toute équivoque sur le cas Néné Marème Kane dont l’investiture fait l’objet d’une incompréhension chez les partisans de Daouda Dia. Pour les militants du Premier Questeur de l’Assemblée nationale, l’ancienne militante du Parti de la Réforme (PR) d’Abdourahim Agne avait combattu l’APR et s’était alliée en 2012 avec Bokk Gis Gis de Pape Diop avant de rejoindre le navire marron. D’abord en s’affichant avec le camp de Harouna Dia avant de faire volte-face et de rejoindre celui de Farba Ngom. Un jeu de yoyo que les partisans de Harouna Dia n’ont pas pardonné à l’ancienne députée. D’autant plus que ni Marème Kane ni Mamadou Sadio Diallo (députés sortants) n’ont été reconduits. Sur ces récriminations, Macky Sall répondra : «d’abord, il y a des choses que je ne comprends pas. Néné Marème Kane était avec vous. Elle était là, lors de l’audience que je vous ai accordée le 3 décembre dernier. Ensuite, elle se retrouve dans l’autre camp. Face à cette division, j’étais obligé de choisir une personne dans chaque camp». Mieux, a confié le patron de la coalition BBY : «pourtant où il y a des divisions, j’ai procédé ainsi. C’est le cas de Koungueul entre Yaya Sow et une autre femme. Alors que tout le monde sait qu’ils ne parlent même pas. Mais, ils n’ont qu’à se débrouiller».

«Vous me manquez de respect en pensant que c’est moi qui ordonne des attaques contre Harouna Dia»

Il faut relever que les échanges ont été, par moments, houleuses. Notamment lorsque le porte-parole du jour, Alassane Mbaye Thiam a laissé entendre que, selon certaines indiscrétions, que c’est Macky Sall lui-même qui serait derrière les attaques contre Harouna Dia parce qu’il ne fait rien pour les arrêter comme il a eu à le promettre lors de l’audience du 3 décembre 2016.  Selon des sources ayant pris part à l’audience, le Chef de l’Etat a piqué une colère noire et a haussé le ton : «Vous me manquez de respect en pensant que c’est moi qui suis derrière les attaques contre Harouna (Dia). Je ne connais même pas très bien Haymouth Daff. Je crois l’avoir vu qu’une voire deux fois». Et Macky Sall d’ajouter : «Dire que Harouna Dia est un traite ou que Daouda Dia n’a pas la carrure pour diriger, ce n’est pas faire de la politique».

Le président de la République ne s’est pas arrêté là. Il ajoutera : «Ma décision de faire de Daouda Dia le coordonnateur du parti à Kanel est prise depuis longtemps. Ça ne change rien que les gens disent que c’est Mamadou Talla. Je ne vais quand même pas passer tout mon temps à vous répéter ça».

«Ceux qui accusent Harouna Dia de financer la coalition d’Aïssata Tall Sall ignorent beaucoup de choses…»

Une autre question abordée par les responsables du camp de Harouna Dia  a été relative aux accusations portées également par le maire de Kanel selon lesquelles, c’est le milliardaire basé au Burkina Faso qui financerait la coalition «Oser l’avenir» d’Aïssata Tall Sall. Là aussi, Macky Sall a marqué son étonnement. Selon le chef de l’Etat, «ceux qui accusent Harouna (Dia) de financer la coalition d’Aïssata Tall Sall ignorent beaucoup de choses». Sans trop s’épancher sur le sujet, le président de la République aurait, selon nos sources, levé la tête pour fixer Daouda Dia avant de clore le débat en ces mots : «Haymouth Daff ignore la vérité». Ce qui feront dire à nos sources qu’«apparemment, Daouda et lui savent quelque chose qu’ils ne nous disent pas».

«Mes relations avec Harouna vous dépassent»

Pour dissiper les amalgames nées des dernières sorties dans la presse des détracteurs de Harouna Dia, Macky Sall a voulu rassurer ses proches et ses militants. «Je n’ai aucun problème avec Harouna (Dia). Nos relations sont plus qu’amicales. Nous sommes une famille maintenant. C’est pourquoi, je vous demande de vous calmer. Mes relations avec lui vous dépassent», a-t-il indiqué.

«Je ne donnerai pas de passeports diplomatiques à n’importe qui… »

Le maire de Bokiladji, Alassane Mbaye Thiam, a aussi abordé la question relative à la promotion des jeunes cadres du département de Kanel et l’octroi des passeports diplomatiques pour certains. Sur le dernier point, le Chef de l’Etat s’est voulu ferme. «Je ne donnerai pas de passeports diplomatiques à n’importe qui. Il ne faut pas en abuser», a tonné Macky Sall.

MACKY SALL CONFIE : «Je vais recevoir les députés sortants non investis»

Loin de s’en limiter là, Macky Sall entend également jouer au sapeur partout, pas seulement dans la région de Matam, pour éteindre le feu qui couve dans son camp. Comme c’est le cas au Fouladou où les choses ne semblent point se calmer. Chez les partisans de Mameboye Diao par exemple, on campe sur une position de déni. Nonobstant en effet le déplacement ce week-end de leur leader pour apaiser les frustrations nées des investitures, les militants apéristes du directeur des Services fiscaux régionaux lui ont recommandé de geler toute activité jusqu’à ce que Macky Sall rende raison de leur absence totale de ces investitures, toute chose qu’ils ont qualifié de «manque de reconnaissance».

Conscient de toutes ces frustrations ; le chef de file de l’Apr et de la coalition présidentielle a donc décidé de prendre les devants, afin d’éviter la propagation de la tension au sein de son camp. Lors de l’audience avec la délégation conduite par le Premier Questeur de l’Assemblée nationale Daouda Dia,  le Président de l’Apr a alors pris la décision de rencontrer tous les «frustrés».«Je vais rencontrer tous les députés sortants et qui n’ont pas été réinvestis», a confié le Chef de l’Etat. Vaste entreprise pour le maître du jeu à moins de quelques semaines des législatives ! 

 

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